vendredi , 6 décembre 2019
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Mots-clefs Archives : Expatriés Congolais expulsés de l’Angola

novembre, 2018

  • 21 novembre

    Expulsés d’Angola : « Joseph KABILA » doit prendre ses responsabilités

    Joseph KABILA [au milieu]

    Dernière mise à jour, le 22 novembre 2018 à 08:46 Abandonnés dans le Kwango, deux ONG appellent le Gouvernement central à prendre ses responsabilités, c’est-à-dire aller sans attendre au chevet de ces 100.000 expulsés d’Angola dans le Kwango. L’ONG « Cause rurale » dénonce en plus le traitement inhumain et dégradant que les autorités angolaises ont réservé à ces 100.000 expulsés congolais violant et foulant aux pieds, le Pacte tripartite liant la RDC, l’Angola et le Congo-Brazzaville signé le 29 décembre 1998. « Cause rurale » ne veut pas voir ces graves violations des droits de l’homme par l’Etat angolais rester lettre morte comme …

  • 9 novembre

    Expulsés d’Angola : Sans ressources ni abri adéquat

    80.000 enfants expulsés d’Angola ont besoin d’assistance humanitaire au Kasaï. Sans ressources ni abri adéquat, ces familles refoulées de la République d’Angola n’ont pas de quoi nourrir leurs enfants. Ce qui présage une nouvelle catastrophe humanitaire si le Gouvernement congolais et les partenaires internationaux n’interviennent pas au plus vite. Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) alerte le Gouvernement congolais et les partenaires internationaux sur une situation humanitaire alarmante qui prévaut actuellement dans la province du Kasaï. Au total, 80.000 enfants expulsés d’Angola et installés dans cette province du Kasaï expriment un besoin criant d’assistance humanitaire. Sans ressources ni …

  • 6 novembre

    Kamako : Galère des expulsés d’Angola

    Au moins 50 000 personnes se trouvent actuellement bloquées et sans ressources dans les environs de la ville frontière de Kamako (Province du Kasaï, République démocratique du Congo) après avoir été expulsés d’Angola. C’est ce que rapporte le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), dans un communiqué publié mercredi 31 octobre 2018. Selon le CICR, « beaucoup arrivent dénués de tout et ne peuvent continuer le voyage vers leur région d’origine ». « Si certains ont pu ramener quelques biens avec eux – matelas sur la tête, meubles sur le porte-bagage d’un vélo, la plupart doivent revendre ce qu’ils ont …