lundi , 18 novembre 2019
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Mots-clefs Archives : Benallagate : Un scandale d’État

septembre, 2018

  • 19 septembre

    Enquête sénatoriale : Benalla tiré à quatre épingles

    Dernière mise à jour, le 19 octobre 2018 à 06:41 Alexandre Benalla a tenté mercredi de s’expliquer devant le Sénat sur son rôle à l’Élysée, assurant qu’il n’était pas le garde du corps d’Emmanuel Macron même s’il lui est arrivé de porter une arme lors de déplacements officiels, mais sans convaincre totalement les sénateurs. Décidé à faire baisser la tension et à montrer une parfaite maîtrise de lui-même, l’ex-chargé de mission du président s’est d’emblée excusé auprès de la commission d’enquête et de son président Philippe Bas qu’il avait respectivement qualifiés de « petites personnes » et de « petit marquis ». Tiré à …

juillet, 2018

  • 23 juillet

    Alexandre BENALLA : Le barbouze du président français

    Le séisme de l’affaire Benalla n’a pas fini de provoquer des répliques, jusqu’au sommet de l’Etat : Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a nié lundi avoir commis une quelconque faute dans la gestion de l’affaire Benalla, renvoyant la responsabilité d’éventuels manquements notamment au préfet de police. Les oppositions ont maintenu une haute pression sur l’exécutif, de la gauche à l’extrême droite, qui ont demandé qu’Emmanuel Macron lui-même s’explique sur le rôle d’Alexandre Benalla. Celui-ci était invité comme observateur dans le dispositif policier pour encadrer les défilés de la Fête du travail et une vidéo l’a montré frappant un manifestant. Licencié …

  • 23 juillet

    Alexandre BENALLA : L’homme de l’ombre qui protège le président français

    Alexandre BENALLA en train de protege Emmanuel MACRON pendant la campagne présidentielle.

    Face à une crise sans précédent, l’Élysée a annoncé vendredi qu’il licenciait son collaborateur Alexandre Benalla [le barbouze du président], placé en garde à vue après une vidéo le montrant frapper un manifestant le 1er-Mai, sans parvenir à calmer l’indignation des parlementaires qui ont interrompu leurs travaux. En fin de journée le Premier ministre Edouard Philippe a appelé à la « responsabilité » face à « l’obstruction parlementaire » et la « récupération politique », alors que les parlementaires réclament de l’entendre sur l’affaire Benalla. Benalla n’est pas licencié pour les violences du 1er-Mai mais pour avoir reçu des enregistrements vidéo le concernant: il « aurait été …