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kongoTIMES!

novembre, 2019

  • 25 novembre

    Tueries à Beni : Trop c’est trop !

    Trop c’est trop. C’est le cas de le dire au regard de nouvelles tueries à Beni. En l’espace de quelques jours, dix personnes, dont sept femmes, ont été froidement tuées, le 5 novembre, par des rebelles ougandais, communément appelés ADF. Curieusement, cette attaque intervient au moment où les troupes gouvernementales venaient de lancer des offensives de grande envergure à Beni et ses environs. Préoccupée par ces tueries à répétition, la Société civile locale appelle les Forces armées de la République démocratique du Congo à plus de vigilance. Surtout en ce moment où elles sont déterminées à rétablir l’autorité de l’État …

  • 25 novembre

    France : Le projet de loi bioéthique viol les droits des enfants

    Dans ce pays, le 15 octobre 2019, l’Assemblée nationale a voté en faveur du projet de loi relatif à la bioéthique. Celui-ci est actuellement au Sénat français. Or, une lecture minutieuse de ce projet de loi révèle qu’il y a, d’une certaine manière, violation de la convention internationale des droits de l’enfant qu’elle a ratifié le 7 août 1990 moins d’une année après sa création le 20 novembre 1989. A titre liminaire, ce projet de loi prévoit la suppression du critère de l’infertilité comme condition à l’accès à l’AMP (art. 1). En ne se basant que sur le désir d’avoir …

  • 17 novembre

    Séparation de Wenge : Papa WEMBA, Blaise BULA, Alain MAKABA, Simon… misent en cause !

    Papa Wemba last stage Appeance Abidjan, Cote d'Ivoire.

    Dernière mise à jour, le 10 décembre 2019 à 12:39 Séparation de l’orchestre Wenge Musica BCBG 4×4, l’ambassadeur Kija BROWN [co-fondateur et producteur de Wenge] tire à boulet rouge sur Papa WEMBA, Blaise BULA [le parrain de la révolution], Simon [le producteur camerounais], etc. Et de conclure : « Nous avons développé l’hypocrisie dans Wenge… l’amour n’a pas existé… »

  • 17 novembre

    Iran : Violences meurtrières

    Dernière mise à jour, le 8 décembre 2019 à 08:47 L’Iran a encore été touché lundi par « quelques » émeutes, selon le gouvernement de Téhéran pour qui la situation revient progressivement à la normale après plusieurs jours de violences meurtrières ayant suivi l’annonce d’une hausse du prix de l’essence. Si deux morts (un civil et un policier) ont été officiellement confirmées depuis le début de cette vague de mécontentement vendredi soir, huit personnes au moins pourraient avoir perdu la vie dans ces violences, si l’on tient compte d’informations publiées par diverses agences iraniennes, généralement sans source ni beaucoup de détails. Paris …

  • 13 novembre

    Site minier : La SMB exploite illégalement les creuseurs de Masisi

    Les violons ne s’accordent pas entre d’une part, la SMB et d’autre part, la Cooperamma qui accuse la société minière de Bisunzu de ne pas respecter les clauses de travail devant réunir ces deux sociétés. Ce qui a conduit à des conflits entrainant morts d’homme d’une manière régulière à Masisi. La SMB qui achète les minerais auprès des creuseurs artisanaux de la Cooperamma est accusée de meurtre et de torture de ces creuseurs, une situation qui est aussi source du climat d’insécurité à Masisi.  Au cours de la plénière du vendredi 8 novembre 2019, les députés provinciaux du Nord-Kivu ont …

  • 13 novembre

    RDC : Vers une insurrection qui ne dit pas son nom

    La coalition FCC- CACH, incarnée de part et d’autre par le PPRD et l’UDPS, est sur le point de virer à un affrontement. Les deux se détestent et sont depuis lors en mode « coup pour coup ». A Kinshasa, tout comme à Kolwezi, chef-lieu du Lualaba, des effigies de Kabila, leader du FCC, et du chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, ont été brûlées par des militants surexcités. Des signes avant-coureurs d’une insurrection qui ne dit pas son nom. Une marche pour soutenir la gratuité de l’éducation de base à Kolwezi, dans le Lualaba, a failli tourner en un affrontement …

  • 13 novembre

    RDC : Exigence d’une justice équitable au Nord-Kivu

    « La plupart des jugements rendus dans l’exécution des procès à Goma ne respectent plus les principes ni le temps exigé par la loi. Ce qui fait qu’aujourd’hui, il y a même un nombre exagéré des prisonniers dans la prison centrale Munzenze de Goma où on devrait en principe avoir en moyenne 150 personnes. Mais, on observe une moyenne de 2.000 personnes avec des conditions inhumaines. Tout cela, parce que certains magistrats s’adonnent à des corruptions dans l’exécution des procès au profit des plus riches et au détriment des pauvres, même si ces derniers ont raison. Des personnes sont arrêtées …

  • 11 novembre

    RDC : Budget 2020

    Dernière mise à jour, le 8 décembre 2019 à 07:38 L’examen du projet de loi des finances exercice 2020 à la chambre basse du Parlement sera programmé incessamment, après le dépôt, le vendredi 8 novembre dernier de ce document au bureau de la présidente de l’Assemblée nationale. Se confiant à la presse, au sortir de cette audience, le chef du gouvernement, Sylvestre Ilunga Ilunkamba a déclaré que le budget national 2020 comporte plusieurs innovations, dont le contenu sera exposé au cours de l’Assemblée plénière. Aussi, la loi des finances a pris en compte les préoccupations soulevées dans le programme du …

  • 11 novembre

    Kolwezi : Le FCC brule l’effigie de Fatshi

    Dernière mise à jour, le 30 novembre 2019 à 04:38 Le président a.i de l’UDPS/TSHISEKEDI, Jean-Marc Kabund A Kabund, a suspendu les négociations entre CACH et FCC, dans le cadre du Comité de suivi. Le chef de la délégation CACH à ces pourparlers accuse les fidèles de l’ancien chef de l’Etat Joseph Kabila d’avoir brûlé l’effigie de son successeur, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, à Kolwezi. « Brûler l’effigie du chef de l’État dont la personnalité est inviolable sous la barbe des pro gouverneurs, des responsables de l’ANR et de la police est inacceptable. Par conséquent, nous avons (CACH, Ndlr) arrêté toutes …

  • 11 novembre

    Australie : Uluru fermé

    Uluru, célèbre formation rocheuse au coeur du désert australien, a été définitivement fermé vendredi soir aux grimpeurs, après un afflux de touristes durant toute la journée pour tenter une dernière fois l’ascension de ce rocher considéré comme sacré dans la culture aborigène. Au coucher du soleil, après la descente des derniers touristes, les gardes ont définitivement refermé les portes d’accès au monolithe géant aux teintes rouges. Haut de 348 mètres et également connu sous le nom d’Ayers Rock, il avait été ouvert aux touristes dans les années 1950. L’interdiction avait été décidée en 2017 par les propriétaires du site, les …