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RDC : « Kabila » aurait utilisé BLACK CUBE pour réprimer l’opposition

Dernière mise à jour, le 13 juin 2019 à 01:37

Joseph Kabila Kabange dit Joka, ancien président de la République démocratique du Congo (RDC), a été cité dans une enquête sur les activités de la compagnie israélienne « Black Cube » – une société d’anciens agents des services de renseignement israéliens. L’enquête a exploré les liens de Black Cube avec l’ancien président congolais, Joseph Kabila qui aurait utilisé les services de la société pour réprimer les militants de l’opposition.

Black Cube, une société d’anciens agents des services de renseignement israéliens, a attiré l’attention de la presse internationale, de Mossad et des services secrets des certains pays étrangers pour avoir prétendument œuvré à discréditer les responsables de l’administration Obama qui avaient participé à la négociation de l’accord sur le nucléaire iranien. Mais aussi, pour avoir fait de l’espionnage sur certains parlementaires et officiels israéliens pour le compte du milliardaire israélien Idan Ofer .

L’enquête a également exploré les liens de Black Cube avec l’ancien président congolais, Joseph Kabila qui aurait utilisé les services de la société pour réprimer les militants de l’opposition.

Fondé en 2010, Black Cube offre des services des renseignements aux compagnies, aux individus ainsi qu’aux gouvernements. La plupart des employés de la société sont des anciens militaires des unités de renseignement de l’armée israélienne, le Mossad ou le Shin Bet.

Black Cube a été mis sous les projecteurs de la presse, pour la première fois, en 2017 lorsque le journal américain The New Yorker avait annoncé que Black Cube avait été embauché par le producteur hollywoodien Harvey Weinstein pour espionner les femmes qui l’accusaient de mauvaise conduite sexuelle.

Depuis lors, le nom de la société avait été associé dans de nombreux articles de presse à l’espionnage de membres du personnel de l’administration Obama, d’un juge canadien à la retraite, de plusieurs ONG hongroises associées à l’homme d’affaires américano-hongrois George Soros qui soutiendrait certains les mouvements citoyens de la RDC.

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