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Archives journalières : 24/03/2019

mars, 2019

  • 24 mars

    RDC : « Le mal, c’est Kabila »

    Katumbi [droite] et Fayulu [gauche] à l'issue de la reunion de Lamuka a Bruxelles, samedi 23 Mars 2019.

    Dernière mise à jour, le 28 mars 2019 à 12:04 Silencieux depuis la publication des résultats de la présidentielle, Moïse Katumbi président de la plateforme Ensemble, s’est exprimé pour la première fois publiquement, en conférence de presse des leaders de la coalition Lamuka, à Bruxelles, le samedi 23 Mars 2019. Interrogé sur son positionnement vis-à-vis de Félix Tshisekedi, il a répondu : « Le communiqué est très clair. Félix est un frère. Je l’ai accompagné jusqu’à Genève, et à Genève, on avait choisi Martin Fayulu pour être le candidat commun. Et nous nous sommes battus pour ça. Il faut décortiquer …

  • 24 mars

    Syrie : La fin du califat de l’Etat Islamique

    Les forces arabo-kurdes soutenues par les Etats-Unis ont annoncé samedi la fin du « califat » autoproclamé il y a près de cinq ans par le groupe Etat islamique (EI), après avoir conquis le dernier territoire tenu par cette organisation jihadiste en Syrie. La perte dans son intégralité de Baghouz un village de l’est de la Syrie, proche de la frontière irakienne, signe ainsi la fin territoriale de l’EI en Syrie, après sa défaite en Irak voisin en 2017. « Les Forces démocratiques syriennes (FDS) déclarent la totale élimination du soi-disant califat et une défaite territoriale à 100% de l’EI », a déclaré un …

  • 24 mars

    Sénatoriales : Fatshi, c’est inacceptable politiquement

    Fatshi au Stade des Martyrs de Kinshasa, 24 Mars 2019.

    Dernière mise à jour, le 26 mars 2019 à 10:33 Juridiquement, un parti politique est un fait privé d’utilité publique, il ne représente pas l’Etat même lorsqu’il exerce le pouvoir suprême (Président de la République) il ne peut se substituer à ce qui est de l’ordre de l’intérêt général, car il y a une nette séparation entre les deux. Il n’y a pas une crise politique au pays après les sénatoriales de vendredi dernier. Mais c’est l’UDPS de Félix Tshisekedi qui a fait de ses déboires personnels à ce scrutin un problème général. C’est là la gaffe car tous les …

  • 24 mars

    RDC : Bemba boude les décisions de Fatshi

    Katumbi et Bemba à l'issue de la reunion de Lamuka a Bruxelles, samedi 23 Mars 2019.

    Dernière mise à jour, le 26 mars 2019 à 10:33 Dans un communiqué signé mardi 19 mars par son secrétaire général adjoint, Fidèle Babala, le MLC souligne que la réunion interinstitutionnelle n’est pas habilitée à prendre des décisions suspendant l’installation des sénateurs élus. « Le MLC a suivi avec consternation les annonces faites à l’issue de la réunion interinstitutionnelle. Parti républicain, le MLC relève l’incompétence absolue en cette matière de cet organe informel dépourvu de tout pouvoir décisionnel au regard de la constitution de notre pays », poursuit ledit le communiqué. « Le MLC note avec sidération l’amalgame et l’amateurisme qui ont tendance …

  • 24 mars

    PALU : De père en fils

    Dernière mise à jour, le 1 avril 2019 à 08:04 Lugi Gizenga, fils biologique du patriarche Antoine Gizenga,a été porté à la tête du parti après le décès de son père, le 24 février dernier. La décision a été prise lors d’une réunion extraordinaire du Bureau politique du PALU tenue le lundi 18mars courant à Kinshasa. A la mort de son père, Lugi Gizenga assumait les fonctions de Secrétaire Permanent et Porte-parole du parti. Poste qu’il a retrouvé le 11 juin 2018 après sa suspension pour avoir conduit la délégation du Palu auprès du MLC, UDPS et UNC, alors que …

  • 24 mars

    Armée en renfort : Bilderberg se ridiculise en France

    Environ 40.500 personnes, dont 5.000 à Paris, ont manifesté samedi pour l’acte 19 des « gilets jaunes » en France, où les « consignes de fermeté » données « ont permis de maintenir l’ordre et d’éviter des débordements », a déclaré le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner. Samedi dernier, ils étaient, selon la même source, 32.000 dans l’ensemble du pays, dont 10.000 à Paris où l’acte 18 du mouvement de contestation sociale avait donné lieu à des scènes de saccage sur les Champs-Elysées, entraînant un renforcement drastique du dispositif de sécurité. Du côté des « gilets jaunes », qui ont établi leur propre mode de comptage et contestent …