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Joseph Olenghankoy [gauche] reçu par Fatshi, President de la RDC.
Joseph Olenghankoy [gauche] reçu par Fatshi, President de la RDC.

RDC : Désaccord entre FCC de « Kabila » et CACH de Fatshi

Dernière mise à jour, le 23 mars 2019 à 01:57

Reçu par le nouveau chef de l’État congolais, le président du Conseil de suivi de l’Accord, Joseph Olenghankoy a remis au président de la République des listes sur lesquels figurent des dizaines de noms. Mais, toujours pas de fumée blanche pour ces détenus. Et sur cette liste de graciés figure, selon lui, non seulement les opposants Frank Diongo et Firmin Yangambi, mais aussi Eugène Diomi Ndongala, président du parti Démocratie chrétienne. Par ailleurs, le président du CNSA appelle l’opinion tant nationale qu’internationale à la patience, en restant confiant quant à une libération prochaine des prisonniers politiques. Il parle d’un processus qui entre dans le cadre des prérogatives aussi bien du chef de l’État que du ministre de la justice.

L’attente de la libération des prisonniers politiques en République démocratique du Congo commence à inquiéter. D’où, d’autres internautes parlent du « désaccord » entre le FCC et CACH, qui ralentirait la procédure sur la décrispation politique. Et pourtant, le chef de l’État, Félix Tshisekedi, avait promis, le 2 mars dernier, de libérer tous les prisonniers politiques dans les 10 jours.

Alors que cette question des prisonniers politiques devait être réglée depuis décembre 2016. Reçu par le nouveau chef de l’État congolais, le président du Conseil de suivi de l’Accord, Joseph Olenghankoy a remis au président de la République des listes sur lesquels figurent des dizaines de noms. Mais, toujours pas de fumée blanche pour ces détenus.

Et sur cette liste de graciés figure, selon lui, non seulement les opposants Frank Diongo et Firmin Yangambi, mais aussi Eugène Diomi Ndongala, président du parti Démocratie chrétienne.

Par ailleurs, le président du CNSA appelle l’opinion tant nationale qu’internationale à la patience, en restant confiant quant à une libération prochaine des prisonniers politiques. Il parle d’un processus qui entre dans le cadre des prérogatives aussi bien du chef de l’État que du ministre de la justice. « Je crois que le ministre de la justice va s’acquitter dans les prochains jours de ses obligations conformément à la loi et je crois qu’il y aura une autre partie où le président de la République assumera ses prérogatives en tant que chef de l’État », affirme le président de CNSA.

Pour rappel, lors de la présentation de son programme d’urgence de 100 jours, le président de la République avait pris l’engagement de procéder dans les 10 jours à la signature d’une ordonnance pourtant mesure de grâce des prisonniers politiques et ceux d’opinions. Le délai quant à ce expire ce mardi 12 mars à minuit.

Dans une interview accordée ce mercredi 13 mars à RFI, le président du CNSA, affirmé que les prisonniers politiques seront libérés à partir de cette semaine.

Donc, la population émet le vœu de voir le nouveau président de la République procéder à la libération de tous les prisonniers politiques en vue de décrisper le climat politique.

(avec Hervé Ntumba)

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