mardi , 17 septembre 2019
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RDC : Des faux-fuyants pour retarder les élections

Dans une déclaration politique lue à la presse, jeudi 11 octobre courant, les sept candidats, dont trois ont été invalidés, protestent contre l’usage de la machine à voter et exigent la radiation des 10 millions d’électeurs sans empreintes du fichier électoral. Deux questions pour lesquelles la CENI n’a cessé de donner des explications claires à ses interlocuteurs, en ouvrant même l’accès à ses informations aux experts des partis qui veulent bien jauger la virginité aussi bien des machines à voter que du fichier électoral. Curieux, au lieu de se laisser guider et conseiller par des experts, les opposants veulent encore engager la rue. Pourtant, le peuple appelé à manifester ne jure que par les élections le 23 décembre prochain. Hier, c’est la tête de Kabila qui était mise à prix, accusé à tort de vouloir briguer un 3ème mandat malgré son engagement à respecter la Constitution. Aujourd’hui, Joseph Kabila a désigné son dauphin à la tête d’une méga-plateforme aux couleurs très fédératrices, le FCC. Au moment où ce bulldozer se mobilise dans les coins et recoins du pays pour déployer sa stratégie électorale, les opposants n’ont que des faux-fuyants pour retarder l’élection.

A 69 jours jours de la tenue des élections, la peur aurait changé de camp, avancent certaines sources. Les chantres de la démocratie multiplieraient des subterfuges pour retarder les élections appelées de tous les vœux par l’ensemble de la population congolaise et la communauté internationale.

On ne sait pas exactement ce que veulent les opposants, notamment les sept leaders présentés comme étant des poids lourds de l’Opposition. Dans une déclaration politique lue à la presse, jeudi 11 octobre courant, les sept candidats, dont trois ont été invalidés, protestent contre l’usage de la machine à voter et exigent la radiation des 10 millions d’électeurs sans empreintes du fichier électoral. Deux questions pour lesquelles la CENI n’a cessé de donner des explications claires à ses interlocuteurs, en ouvrant même l’accès à ses informations aux experts des partis qui veulent bien jauger la virginité aussi bien des machines à voter que du fichier électoral.

Curieux, au lieu de se laisser guider et conseiller par des experts, les opposants veulent encore engager la rue. Pourtant, le peuple appelé à manifester ne jure que par les élections le 23 décembre prochain.

Hier, c’est la tête de Kabila qui était mise à prix, accusé à tort de vouloir briguer un 3ème mandat malgré son engagement à respecter la Constitution. Aujourd’hui, Joseph Kabila a désigné son dauphin à la tête d’une méga-plateforme aux couleurs très fédératrices, le FCC. Au moment où ce bulldozer se mobilise dans les coins et recoins du pays pour déployer sa stratégie électorale, les opposants n’ont que des faux-fuyants pour retarder l’élection.

Ils vont jusqu’à censurer les petits accents sur les propos de Nangaa pour envenimer le climat de sérénité.

Ce qui laisse dire à certaines langues que les ténors de l’Opposition ne sont pas prêts à aller aux élections. Et de se demander, en quoi les candidats président de l’opposition sont plus candidats que les autres qui ont testé avec leurs experts la machine à voter et n’ont trouvé aucun inconvénient d’aller aux élections le 23 décembre 2018. Exaspéré, leur collègue présidentiable Yves Mpunga n’a pas hésité de les accuser de prendre en otage toute la République au moment où le peuple veut et est à la porte de l’alternance. 

Les Congolais ne sont pas dupes. On sait que beaucoup ont emprunté la caution de 100.000$ versés à la CENI lors du dépôt de candidatures. Et conscients de leur impréparation, ils ne détesteraient pas monter les enchères pour négocier autrement le pouvoir. 

(FDA)

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