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Christophe Tito Ndombi - président du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC)
Christophe Tito Ndombi - président du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC)

RDC : L’Opposition n’a pas accès aux médias publics

Dernière mise à jour, le 27 septembre 2018 à 08:31

Tito Ndombi, président du CSAC, estime que quelques tendances politiques, notamment l’Opposition en RDC, n’ont pas accès à certains médias. Allusion aux médias publics, censés ouverts à tous les courants de pensée et sensibilités politiques en cette période préélectorale. « Le souci de tous, c’est d’avoir des élections transparentes, crédibles. Et nous estimons que le fait de permettre à tous les courants de s’exprimer, de se faire entendre, est un préalable pour avoir les élections que nous attendons tous », explique le numéro 1 du CSAC.

« Tous les courants politiques doivent avoir le même temps d’antenne et s’exprimer librement dans tous les médias opérant en République démocratique du Congo, sans discrimination ». C’est en ces termes que le Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC) s’est exprimé à l’occasion d’un atelier organisé à Kinshasa, à l’intention des journalistes sous le thème : « Le pluralisme de l’information politique dans l’audiovisuel, une préoccupation du CSAC ».

Tito Ndombi, président du CSAC, estime que quelques tendances politiques, notamment l’Opposition en RDC, n’ont pas accès à certains médias. Allusion aux médias publics, censés ouverts à tous les courants de pensée et sensibilités politiques en cette période préélectorale. 

« Le souci de tous, c’est d’avoir des élections transparentes, crédibles. Et nous estimons que le fait de permettre à tous les courants de s’exprimer, de se faire entendre, est un préalable pour avoir les élections que nous attendons tous », explique le numéro 1 du CSAC.

Des journalistes participant à cet atelier organisé à Kinshasa, ont, pour leur part, recommandé au CSAC, entre autres, de sensibiliser les patrons de presse, afin d’accorder à tous les courants politiques un temps d’antenne équitable. 

« Lorsqu’il faut sanctionner les médias, il ne faut pas qu’il y ait une politique de deux poids, deux mesures. Il a été convenu aussi au sein de notre atelier, une autre recommandation. Celle qui sommerait le CSAC à descendre sur le terrain. A rencontrer les patrons de presse. A partager quelques expériences avec eux. Et leur montrer que le pluralisme est une réalité au sein des médias qui nous entourent », a proposé un des participants aux travaux en commission. 

Ce qui ne serait pas facile pour le CSAC, qui reconnait être confrontée à plusieurs difficultés. Telles que le manque d’équipements du Centre de monitoring des médias.

(avec Rachidi MABANDU)

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