mercredi , 14 novembre 2018
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Aretha FRANKLIN – Kofi ANNAN : Les deux rares étoiles noires

Louise Fataki Masikini alias Aretha louise franklin dont les ancêtres étaient originaires du territoire de buta, district du Bas-uélé, province orientale (anciennement haut-zaïre), surnommée la reine de la soul, suscitait l’administration dans le monde entier pour son talent et son engagement. « Respect » éternel ! Fataki Masikini avait repris la chanson « respect » d’Otis Reading et en avait fait la chanson d’une femme forte qui demande du respect à un homme lorsqu’il rentre à la maison. Une chanson engagée devenue « un hymne féministe et politique ». Combien de soirées où cet hymne au féminisme débridé a fait lever toutes les femmes et filles, prises d’un doux délire ! Selon l’analyse de Peter Guralnick, l’auteur de la bible sweet soul music : « la chanson en elle-même est passée d’une revendication de droits conjugaux à un vibrant appel à la liberté. Alors qu’Otis Reading parle spécifiquement de questions domestiques, Aretha en appelle ni plus ni moins à la transcendance extatique [exprimant l’extase] de l’imagination ». Kofi Annan, premier africain à avoir occupé le poste de secrétaire général de l’ONU. Ces deux rares étoiles noires venaient tout récemment de quitter cette terre dominée par des vautours, crocodiles et autres caïmans.

Par la présente publication, nous rendons hommage à Kofi Annan et à Aretha Franklin, deux étoiles noires ayant fait la fierté de l’Afrique ! Que Le Dieu de nos ancêtres puisse les accepter à ses côtés pour leurs bienfaits sur cette terre des hommes !

« On doit pas melanger les choses : pour moi qui avait vecu la periode 1997-2002 a kinshasa, je ne peux pas rendre hommage a kofi anan, ce negre de service qui avait servi des racistes blancs de la communaute maffieuse occidentale comme bill clinton, tony blair, louis michel et tant d’autres racailles de la meme espece pour humilier le peuple congolais au profit des minables tueurs-tutsis-rwandais. Vous faites fausse route. » Réponse de Robert MBELO à l’auteur de cette publication

LOUISE FATAKI MASIKINI ALIAS ARETHA LOUISE FRANKLIN

Louise Fataki Masikini alias Aretha Louise Franklin, dont les ancêtres étaient originaires du Territoire de Buta, dans la province Orientale ne cessait de chanter et pleurer la terre de ses ancêtres depuis son jeune âge. Née le 25/03/1942 à Memphis, Tennessee (États-Unis), La diva de la soul est décédée le 16/08/2018, à son domicile de Détroit dans le Michigan, à l’âge de 76 ans. Sa voix puissante et unique s’est tue. Fataki Masikini est décédée des suites d’un cancer du pancréas diagnostiqué en 2010. « Dans l’un des moments les plus tristes de nos vies, nous sommes incapables de trouver les mots justes pour exprimer la douleur dans notre cœur », a réagi sa famille, qui appelait à prier pour elle depuis quelques jours. Sa mère, Barbara Siggers Masikini était pianiste et chanteuse de Gospel tandis que son père, le pasteur Clarence Fataki LaVaughn Walker Franklin, présidait l’Église Baptiste New Bethel de Détroit (Michigan). Elle n’avait que 6 ans lorsque ses parents se séparent et à 10 ans lorsque sa mère, Barbara Masikini meurt.

Chanteuse de gospel, soul, funk, rythm and blues et de jazz, elle est surnommée « The Queen of Soul » ou encore « Lady Soul ». En 1968, Aretha Franklin est classée en seconde position des personnalités afro-américaines les plus connues au monde, juste derrière Martin Luther King. Au cours des années 80, la production la série Miami Vice utilisa un de ses titres, Who’s Zoomin’ Who, pour la bande-son de l’épisode L’échange.

Adolescente, Aretha Franklin se produit avec son père, à travers les États-Unis, dans des spectacles gospel où elle est repérée pour sa voix angélique. À 18 ans, avec l’accord de son père, elle abandonnera la musique spirituelle. Elle va s’installer à New York où le directeur de la Maison de disques Columbia Records, John Hammond, arrangera son contrat d’enregistrement et supervisera des sessions, révélant sa veine jazz et blues. Elle chante tout, y compris ses ancêtres, des ballades de Broadway aux titres plus teintés « rythm and blues ». Les critiques lui reconnaissent son talent, mais le public reste assez timoré jusqu’en 1966, date à laquelle intègre Atlantic Records.

En 1967, elle enregistre « I Never Loved a Man [The Way I Love You] », qui devient son premier titre vendu à plus d’un million d’exemplaires. Couronnée reine de la Soul, elle reprend « Respect » d’Otis Reading et en fait « la chanson d’une femme noire forte ». Accompagnée du chœur formé par ses sœurs et avec des arrangements imparables, elle ouvre les portes de la postérité à la chanson devenue un hymne féministe et politique engagée.

En 1968, elle sort les albums « Lady Soul et Aretha Now », sur lesquels on retrouve « I Say a Little Prayer », « Chain of Fools » et le tube « Think », qu’elle a écrit. C’est le triomphe. Au début des années 1970, elle parcourt les salles de concert, de l’Europe à l’Amérique du Sud. « Amazing Grace », qu’elle sort en 1972, est considéré comme l’un des plus importants albums de gospel de tous les temps. Elle tente ensuite le disco avec l’album « La Diva », mais c’est un échec commercial. Sa vie sera marquée par les épreuves : elle a accouché de son premier fils à 13 ans, du deuxième à 15 ans, ses deux mariages sont des échecs, et elle connaît des problèmes d’alcoolisme.

En effet, un fait particulier explique la puissance de la culture de la diaspora africaine aux Amériques. Les maîtres blancs des plantations, leurs contremaîtres, leurs curés, leurs gardes disposaient en principe du corps et de la vie des esclaves noires. Mais sur ces plantations, les Blancs n’étaient qu’une poignée. L’angoisse, du coup, les tenaillait. L’obscure crainte de la révolte leur donnait des sueurs froides. L’insurrection de leurs bêtes de somme était cauchemar. Paradoxe aux conséquences historiques considérables : c’est dans la nuit de l’esclavage que se sont forgées les identités africaines les plus solides. Jamais, durant les siècles de l’esclavage, le feu des créations culturelles, artistiques, politiques des Africains ne s’était éteint.

Voilà un exemple : Louise Fataki Masikini alias Aretha Louise Franklin n’avait jamais oublié la terre de ses ancêtres à BUTA, au Congo-KInshasa. Alors que nos griots (musichiens congolais), au pays, chantent n’importe quoi, notamment les Ndombolo et les Buka-luketu, mais jamais un mot pour leurs « Koko » (ancêtres). Pire encore, ces griots se permettent de chanter pour nos ennemis, des criminels occupant terre de leurs ancêtres. L’esclavagisme, le colonialisme, le néocolonialisme et l’Occupation ont détruit notre identité, notre personnalité. Rejoignons au moins, cette fois-ci, Joseph-Désiré Mobutu pour ce qui concerne sa politique de « recours à l’authenticité ». Pour ce faire, commençons ne fût-ce que par rejeter les prénoms étrangers des cadavres européens !

Avec Obama, c’est la résurrection de Louise Fataki Masikini

Selon le journaliste Fabrice Dedieu, la reine de la soul avait traversé une période creuse jusqu’à son apparition dans le film « The Blues Brothers », en 1980. Elle était revenue au sommet en 1982 avec « Jump to It » et était devenue la première femme intronisée au Rock and Roll Hall of Fame. Même si ses ventes d’album s’érodent durant les décennies 1990 et 2000, elle chanta « My Country » Tis of Thee », pour l’inauguration du premier mandat de Barack Obama en 2009, devant un million de personnes, sur les marches du Capitole, à Washington.

Auréolée de 18 Grammy Awards (l’équivalent des Victoires de la musique françaises), Fataki Masikini (Aretha Franklin) a vendu 75 millions d’albums au cours de sa carrière. Elle préparait un album avec Stevie Wonder, avant d’annoncer sa retraite en 2017. Cette année-là, elle avait chanté une dernière fois sur scène à New York, lors d’un concert au profit de la fondation contre le Sida d’Elton John ; mais elle était apparue très amaigrie et fatiguée.

KOFI ANNAN, PREMIER AFRICAIN À AVOIR OCCUPÉ LE POSTE DE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE L’ONU

Né à Kumasi, au Ghana, le 08/04/1938, Kofi Annan est décédé le 18/08/2018 (deux jours après la disparition physique d’Aretha Louise Franklin), à Berne, en Suisse où il vivait. Chaleureux, intuitif, discret, Kofi Annan est issu d’une famille de chefs du peuple Fante (aussi s’écrit Fanti), dans la haute forêt Ashanti (aussi s’écrit Achanti ou Asante) du Ghana central. Il a vécu sous N’kwamé Nkrumah, le porte étendard de l’Afrique combattante qui participa à la Conférence de Bandung, qui ouvrit cette autre porte à l’Afrique lors de la Conférence d’Accra de décembre 1958. Ayant participé à la Conférence d’Accra, Patrice Lumumba s’en inspira et ouvrit à son tour le Congo à l’Afrique en lutte.

[Nota Bene : La Conférence de Bandung (ou Bandoeng) a eu lieu en 1955 en Indonésie à l’invitation du président indonésien, Ahmed Sukarno. Elle est un tournant dans l’histoire de la décolonisation et une date-clé des relations internationales du XXème siècle, consacrant l’émergence du Tiers-Monde et des pays Non-alignés. Dans ses accords finaux, elle encouragea la poursuite de la décolonisation, notamment en Afrique et insista sur la nécessaire solidarité des nations asiatiques et africaines. C’est un mouvement afro-asiatique. (…)].

Mais hélas, aujourd’hui, un tiers de toute la population africaine vit dans la diaspora, essentiellement aux Amériques. Au-delà des mers, ce commerce inhumain appelé « la traite négrière » a donné naissance à des sociétés (communautés) qui – telles les Candomblés de Bahia, la Santeria cubaine, le Vaudou haïtien, les Cabildos de la côte pacifique de Colombie ou les Xangos de la Jamaïque ou du Venezuela – sont actuellement de véritables réservoirs de cultures d’origine africaine, de hauts lieux rayonnants de l’identité africaine à l’instar d’Aretha Franklin et Kofi Annan.

En effet, Kofi Annan a bâti sa carrière au sein de l’Organisation des Nations Unies (ONU) dont il deviendra secrétaire général en 1997. Son engagement pour la paix et les droits de l’homme à travers le monde est récompensé en 2001 par un prix Nobel de la Paix. Kofi Annan, le 7ème Secrétaire général des Nations Unies de 1997 à 2007, nous a brusquement quittés à 80 ans, des suites d’une « courte maladie ». Il avait servi l’Organisation pendant presque 40 années en tant que diplomate de carrière. Il était surnommé le « rock star de la diplomatie internationale ».

Il avait sa manière d’opérer diplomatiquement. Pendant ses deux mandats à la tête de l’ONU, il multipliait les apparitions à la télévision et les participations aux différents dîners mondains. Mais nous tenons quand même à honorer sa mémoire en pensant à la Conférence des pays non-alignés de Durban, en septembre 1998, en Afrique du Sud, où nous avions rehaussé de notre présence. Nous avons constaté, lors des assises de ladite Conférence, que la haine des Africains en réponse à la haine viscérale et séculaire des Occidentaux envers les Noirs faisait obstacle ; et Kofi Annan s’y était révélé comme un diplomate de qualité en tempérant les rancœurs. Kofi Annan et Mary Robinson, l’autre diplomate d’une exceptionnelle lucidité, tous les deux, avaient compris le danger que recelait cette « guerre des mémoires ».

En d’autres termes, ces deux diplomates avaient réellement compris que la haine, fût-elle raisonnée, de l’Occident par les peuples du Sud non seulement est en train de détruire lentement et sûrement la communauté internationale en ruinant tout espoir de voir les Nations Unies occuper enfin leur place sur la scène internationale, mais aussi et surtout est en train de rendre pratiquement impossible la solution de tous les problèmes communs à l’humanité, tels que le Surarmement, la Menace nucléaire, la Famine, le Sida, l’Ebola, le Manque d’eau en général, la Désertification progressive, les Guerres régionales endémiques, la Captation de la majorité des ressources naturelles par de minces oligarchies échappant à tout contrôle. Difficile pourtant d’imaginer que deux personnalités aussi dissemblables puissent se mettre d’accord sur un sujet aussi sensible.

La chaîne des complicités passives et de compromission effective de kofi annan face aux différents crimes de guerre, de génocide ou d’autres abus

Kofi Annan, ce populaire diplomate et serviteur acharné de l’Impérialisme occidental, a pourtant connu d’énormes et cuisants échecs. En sa qualité de responsable n°1 du Département du maintien de la paix à l’ONU à partir de 1993, il n’a pas pu empêcher, en 1994, le tout dernier « massacre rwandais » : les Casques bleus s’étaient retirés du Rwanda qui était pourtant en proie au chaos et aux violences ethniques. Puis, Kofi Annan n’a pas non plus su éviter la guerre en Bosnie et le massacre d’au moins 8.000 musulmans à Srebrenica en juillet 1995.

Dans les grands dossiers où la parole de l’homme est engagée en dehors de toute contrainte et circonvolutions diplomatiques, il nous faut signaler le comportement énigmatique de Kofi Annan qui s’est permis de dénoncer une résolution des Nations unies classant le sionisme comme une forme d’apartheid. Sous la plume de Al Faraby nous lisons : « Kofi Annan était-il sincère quand il applaudissait l’abrogation de la résolution 3379 » intitulée : « Élimination de toutes les formes de discrimination raciale », et qui considérait que « le sionisme est une forme de racisme et de discrimination raciale »? Si c’est le cas, c’est une bonne chose qu’avant sa mort il ait pu voir la véritable nature du sionisme inscrite dans la loi d’apartheid votée récemment par la Knesset. À moins que pour lui, le suprématisme racial, pourtant bien visible depuis la création d’Israël, ne soit pas du racisme. L’occasion de revenir sur la résolution «3379». Titrée «Élimination de toutes les formes de discrimination raciale», elle avait été adoptée un an après la résolution «3236» de 1974, et considérait que «le sionisme est une forme de racisme et de discrimination raciale». Elle a été révoquée le 16 décembre 1991 par la résolution «4686 ». Le 21 juin 2004, à l’occasion de l’ouverture de la première conférence des Nations unies sur l’antisémitisme, Kofi Annan, alors secrétaire général des Nations unies de l’époque, déclare: «Il est déplorable que l’Assemblée générale ait adopté en 1975 une résolution dans laquelle elle assimilait le sionisme au racisme et je me félicite qu’elle soit depuis revenue sur sa position.» Une question reste posée : «Quel Nobel de la paix rétablira la 3379 ?» Il y a urgence…

Un autre grand échec sera celui de n’avoir pas pu empêcher l’invasion de l’Irak en 2003 par les États-Unis. Les États-Unis et leur valet anglais ont fait fi des exhortations du SG des Nations unies et encore moins du discours de Dominique de Villepin au nom de la France.

Autre échec, en 2005, Kofi Annan est mis en cause dans une enquête sur les errements du programme onusien «Pétrole contre nourriture». L’opération devait permettre au régime irakien de vendre du brut en échange de biens de consommation, pour atténuer les effets de l’embargo sur les civils irakiens. Selon l’investigation, Kojo Annan, le fils de Kofi Annan, a pour sa part «intervenu dans la passation de marché». Il a aussi utilisé le nom de son père pour acheter à prix réduit une « Mercedes à 39.000 dollars». Ce scandale de corruption lié au programme «pétrole contre nourriture» en Irak éclaboussa Kofi Annan et son fils Kojo. Une commission d’enquête tenta vainement d’innocenter Kofi Annan et de couvrir les lacunes dans la gestion du programme : « Kofi et Kojo Annan étaient en relation avec une société suisse qui avait conclu de juteux contrats dans le cadre du programme.»

Pire encore, les massacres au Congo de 1993 à 2007 au moment où il quittait l’Organisation. Aucun mot ni sur l’Occupation du Congo, ni sur le 3ème génocide congolais qui a déjà totalisé au moins 15.000.000 (quinze millions) d’autochtones Congolais massacrés par les « Expansionnistes Hégémonistes et Génocidaires extrémistes Tutsi ». Kofi Annan, jusqu’à sa disparition physique, a refusé de voir ou de dénoncer ce qui se passe au Congo depuis 1996. Pourquoi cette attitude aphone vis-à-vis de la situation du Congo-Kinshasa ? N’est-ce pas une complicité passive de la part de ce serviteur acharné de l’Impérialisme occidental ? Desmond Tutu, l’archevêque anglican sud-africain qui a reçu le prix Nobel de la paix en 1984, n’avait-il pas dit que : « Si vous êtes neutre dans les situations d’injustice, vous avez choisi le camp de l’agresseur »… Nous osons croire que les choses sont claires et nettes.

Mais en dépit de toutes ses faiblesses humaines, nous nous sommes associés au deuil d’une semaine décrété par le gouvernement du Ghana, pays d’origine de Kofi Annan.

Pour ce qui nous concerne, nous lançons un appel aux combattants Congolais de changer de fusil d’épaule. De cesser de crier à l’extérieur, dans la « dias-pourrie ». Associons-nous à ceux qui luttent réellement contre l’Occupation sur le terrain, notamment les « Maï-Maï », les « Kamuisa Nsapu », les « Mulele-Mayi », les « Makesa de BDK » et les « Enyele », afin d’intensifier le combat. Légitime défense oblige ! La victoire sera de notre côté si cette union recherchée devenait effective !

COMME IL EN EST AINSI, LA SOLUTION : C’EST LA LUTTE DE LIBÉRATION NATIONALE JUSQU’À CE QUE LE CONGO REVIENNE À SES TOUS ENFANTS (DONC, LA VICTOIRE). LA LUTTE SERA DURE, MAIS LA VICTOIRE EST SÛRE ET CERTAINE ! POUR AVOIR TUÉ 15.000.000 DE MORTS, « LES TUEURS EXTRÉMISTES TUTSI DOIVENT ÊTRE POURSUIVIS EN JUSTICE ET CHASSÉS DE NOTRE TERRITOIRE NATIONAL PENDANT AU MOINS 100 ANS !!! LEURS CRIMES SONT IMPRESCRIPTIBLES, ET PERSONNE AU MONDE NE POURRA DEMANDER LA PRESCRIPTION OU L’EFFACEMENT DE CE GENRE DE CRIMES (CRIMES DE GUERRE, DE GÉNOCIDE, ETC.). LEURS COMPLICES AFRICAINS ET OCCIDENTAUX, TELS QUE LE MAFFIEUX LOUIS MICHEL ET CONSORTS, SERONT AUSSI TRADUITS EN JUSTICE. VIVE LE CONGO EN LUTTE !

VIVE LES PATRIOTES CONGOLAIS SE BATTANT AVEC ENTRAIN SUR LE TERRAIN : LES « MAÏ-MAÏ », LES « KAMUINA NSAPU », LES « MULELE-MAYI », LES « MAKESA DE BDK », LES « ENYELE » ET TOUS LES AUTRES…

VIGILANCE TOUTS AZIMUTS, CAR CELUI QUI A DÉJÀ TRAHI, RISQUE DE TRAHIR ENCORE ! POUR LES TRAÎTRES, LES OCCUPANTS, LES COLLABOS ET LEURS MENTORS, C’EST LA GUILLOTINE QU’IL LEUR FAUT, CAR C’EST LE PRIX A PAYER !

VIVE LA REFONDATION DU CONGO POUR DEVENIR LE CONGO NOUVEAU TANT ATTENDU ET DANS LEQUEL LE RESPECT DE L’ÊTRE HUMAIN SERA DE RIGUEUR ! TOUS LES ASSASSINS D’HIER ET D’AUJOURD’HUI RÉPONDRONT DE LEURS ACTES DEVANT UN TRIBUNAL POPULAIRE NATIONAL ! LE PARDON NE VIENDRA QU’APRÈS LA REMISE EN ORDRE DU CONGO NOUVEAU !

ENFIN, NOUS LANÇONS UN APPEL SOLENNEL À TOUT LE PEUPLE CONGOLAIS EN GÉNÉRAL POUR DIRE « NON » À TOUTES LES FORCES DU MAL AGISSANT DE LOIN OU DE PRÈS EN « RÉPUBLIQUE OCCUPÉE DU CONGO » TOUT EN EXIGEANT LE DÉPART SANS DÉLAI DE TOUTES LES TROUPES DE LA MONUSCO ! L’O.N.U. DEHORS DU CONGO ! LA MONUSCO DEHORS DE NOTRE PAYS ! LE CONGO AUX CONGOLAIS ! LES USA AUX AMÉRICAINS ! L’INGÉRENCE DANS LES AFFAIRES DES CONGOLAIS : NON, NON, NON ET NON !!!

BREF, VIVE NOTRE PATRIE, LE CONGO-KINSHASA ! POUR NOTRE PATRIE, NOUS VAINCRONS ! NOTRE VICTOIRE EST SÛRE ET CERTAINE ! SOYONS DONC VIGILANTS ! ET, TÔT OU TARD, KIGALI, COMME CARTHAGE, SERA VAINCUE. ET, CONFORMÉMENT À LA PROPHÉTIE FAITE PAR UN GRAND-ESPRIT KÔNGO, LE RWANDA DEVIENDRA UN DÉSERT ! INGETA !

Vive le CRAGI :
« Comité Révolutionnaire d’Avant-Garde Indépendant » !
Vive le Congo libre, indépendant et prospère !
Vive la lutte pour notre liberté !

FAIT À GENÈVE, LE MERCREDI 29 AOÛT 2018

« Sé/Cellule Mzee Laurent-Désiré Kabila»

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