dimanche , 8 décembre 2019
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Le « sadisme esclavagiste » séculaire de l’occident ou le virus de la sadique et perpétuelle « bêtise criminelle » occidentale

Pour ce qui concerne le congo, dès le xvème siècle, le virus de la perpétuelle et sadique bêtise occidentale caractérisée par : l’esclavagisme, le colonialisme (de 1885 à 1960), le néocolonialisme (de 1960 à 2001), et l’occupation (de 2001 à 2018). C’est vraiment l’enfer sur la terre ! Il faut que nous luttions davantage pour ne plus continuer à subir les conséquences funestes de cette bêtise séculaire de l’occident. La « haine raciste » de l’occident envers les noirs. L’exemple de l’histoire de la « lomidine » est l’une des preuves. Une histoire d’un médicament (vaccin) dangereux pour les européens mais imposé aux noirs : l’enquête remarquable menée par guillaume lachenal démontre comment un vaccin dangereux et inefficace a été impunément administré, entre 1948 et 1960, à des populations africaines. Le complexe imaginaire de supériorité de l’homme blanc vis-à-vis de l’homme noir ne pourra jamais prendre fin si l’homme noir continue à se rabaisser ou se laisser faire : refusez donc d’être esclave ou d’être perpétuellement considéré comme inférieur à l’homme blanc.

Processus de déshumanisation et d’extermination des africains par les négriers

Du XVe au XXe siècle, durant plus ou moins 500 années, nous avons perdu plus de 100.000.000 (Cent millions) de nos sœurs et frères Noirs africains, exportés aux Amériques mais 50.000.000 (Cinquante millions) seulement étaient arrivés à destination ; alors tous les autres étaient disparus, noyés, ou abandonnés à la mort dans des îlots comme des animaux sans soins médicaux. Mais beaucoup de Congolais ne sont même pas au courant ou ne se souviennent plus encore de tous ces crimes de génocide, crimes abominables nés du « virus de la perpétuelle bêtise de l’Occident caractérisée par l’esclavagisme, le colonialisme, le néocolonialisme et l’occupation étrangère ». Actuellement, pour fonder leurs revendications de justice réparatrice, de compensations financières et de repentance, les peuples d’Afrique n’invoquent avec obstination que deux crimes imprescriptibles commis par l’Occident : le commerce de la chair humaine de Noirs d’Afrique et la conquête coloniale.

Concernant le commerce de la chair humaine en Afrique, plus de 100.000.000 (Cent millions) africains – hommes, femmes et enfants –, après avoir été arrachés à leurs familles respectives, ont été déportés outre-Atlantique pour servir de main-d’œuvre dans les plantations et les mines, souffrant de la faim et de plusieurs maladies, subissant des tortures diverses et des traitements inhumains. Saviez-vous que, durant chaque traversée, environ 20% des 400 à 500 enchaînés que transportait un navire négrier mouraient du scorbut (avitaminose C ou manque aigu de vitamine C), de la faim, ou tout simplement des tortures et autres traitements inhumains. Sans parler de ceux qui étaient restés en Afrique qui mouraient sur les bûchers comme Kimpa Vita.

Nota Bene : Kimpa Vita ou Kimpa Mvita (née à Mbanza Kongo, en Angola, entre 1684 et 1686, morte à Evolulu, en Angola, le 02 juillet 1706), aussi connue sous le nom de Dona Beatriz, est une prophétesse kongo, fondatrice et dirigeante du mouvement antonianiste, une forme de syncrétisme entre catholicisme et religions traditionnelles du Kôngo. Elle lutta pour la restauration du royaume Kongo alors sous domination portugaise ; elle fut condamnée au bûcher et mourut brûlée vive avec son enfant de 3 mois sur l’ordre des missionnaires Capucins italiens. Elle fait partie des rares personnalités ayant vécu sur la côte atlantique de l’Afrique à cette époque au sujet desquelles il existe d’abondantes sources écrites : les journaux, rapports et lettres de quatre missionnaires capucins italiens actifs dans la région. Il s’agit de Luca da Caltanisetta, Marcellino d’Atri, Bernardo da Gallo et Lorenzo da Lucca.

Kimpa Vita adapte certaines prières catholiques, notamment l’Ave Maria et le Salve Regina, qu’elle transforme en « Salve Antoniana ». Son mouvement est appelé antoinisme ou antonianisme ; des missionnaires diffusent sa doctrine dans d’autres régions du royaume.

L’antonianiste ou antonianisme (en portugais antonianismo) est un courant religieux syncrétiste apparu au royaume Kongo entre 1704 et 1706 au sein de l’Église catholique. Sa fondatrice est appelée Kimpa Vita ou Dona Beatriz (son nom de baptême), qui se disait possédée par saint Antoine de Padoue, que ses fidèles guérissaient les malades, et accomplissaient d’autres miracles. Ce mouvement est réprimé par le roi Pierre IV du Kongo ; Kimpa Vita meurt sur le bûcher en 1706. Le mouvement antonianiste a une dimension politique, Kimpa Vita militant pour l’unification du royaume Kongo et l’expulsion des missionnaires européens. Ce mouvement mêle pratiques liées à la spiritualité kongo de l’époque, théologie et usages de dévotion catholiques, cherchant à ancrer le récit biblique dans la géographie congolaise (le Christ serait né à Mbanza Kongo, aurait été baptisé dans la région de Nsundi, Marie aurait été l’esclave d’un notable kongo…). Kimpa Vita réécrit certaines prières chrétiennes (notamment l’Ave Maria et le Salve Regina), donnant une grande place à la dévotion à saint Antoine de Padoue (Tony Malau en kikongo).

Kimpa Vita reconnaît l’autorité du pape mais se montre hostile aux missionnaires européens, principalement actifs sur la côte atlantique. Le roi Pierre IV du Kongo, inquiet du succès rencontré par le mouvement antonianiste, finit par la faire arrêter et condamner au bûcher en 1706 avec son enfant, après un procès en hérésie, devant un tribunal civil conseillé par deux missionnaires capucins : Bernardo da Gallo et Lorenzo da Lucca. Après avoir confessé ses péchés; elle fut brûlée vive sur un bûcher le 02 juillet 1706, dans la ville d’Evolulu (Angola), près de Mbanza Kongo, avec son compagnon et « ange gardien », João Barro. Leur fils nouveau-né est sauvé grâce à l’intercession auprès du roi de leur dernier confesseur, le père Lorenzo da Lucca. Il est baptisé par ce dernier Jerónimo, contrairement au souhait de sa mère qui voulait le nommer António.

Occupation préméditée et ordonnée de l’Afrique en vue de piller toutes nos richesses naturelles

En effet, nous démontrons l’un des aspects de cette bêtise des Occidentaux envers les Noirs (africains). L’esclavagisme a été transformé sans transition en colonialisme. C’est toujours les mêmes acteurs et les mêmes actions. Il n’y a aucune différence, c’est exactement identique : c’est « bonnet blanc, blanc bonnet ». Voyons voir par exemple l’exploitation de l’uranium au Mali, au Niger, etc., nous constatons que ces pays sont classés parmi les plus pauvres du monde. Cela prouve que les Impérialistes occidentaux ont inventé d’autres méthodes esclavagistes pour occuper nos territoires, piller nos richesses naturelles, déshumaniser, chosifier et exterminer les Noirs.

Au cours des différentes étapes de notre histoire, ou de notre existence, les Occidentaux ont à plusieurs reprises et de plusieurs manières tenté de nous exterminer, nous éradiquer de cette terre par différents moyens. Par des vaccins dangereux : par exemple, ils les ont administrés et injectés impunément en Afrique centrale (au Congo-Kinshasa, au Congo-Brazzaville, au Gabon, au Cameroun, en Rép. Centrafricaine, au Tchad, etc.) pendant plusieurs mois et plusieurs années, mais sans parvenir à atteindre leur objectif final qui consiste à exterminer les Noirs de la surface de la terre en vue de s’approprier de leurs pays ou de leur continent, l’Afrique.

Aujourd’hui encore, sous l’Occupation de notre pays par les « Tueurs extrémistes Tutsi et leurs mentors Occidentaux », les impérialistes esclavagistes occidentaux utilisent multiples virus dangereux favorisant le déclenchement de plusieurs maladies telles que « l’Ebola, le Sida, la Poliomyélite, etc. », sans qu’ils parviennent toujours à atteindre leur diabolique objectif fixé depuis des années.

Pourquoi les impérialistes esclavagistes et néocolonialistes occidentaux n’avaient-ils réussi à faire en Afrique du Sud et en Namibie ce qu’ils avaient fait en Australie ? En tout cas, contrairement au dicton disant que le ridicule ne tue pas, nous constatons que le ridicule tue autant que la bêtise. La seule différence à souligner est tout simplement que ce sont les autres qui en meurent. Pour ce faire, nous citons trois cas les plus saillants illustrant la bêtise criminele de l’Occident (la haine raciste envers les Noirs), il s’agit du virus Ebola, du Sida et du vaccin Lomidine.

Le virus Ebola

Ebola est un virus découvert en Allemagne en 1967, appelé le virus Marburg. Après sa découverte, ce virus a été expédié rapidement et secrètement au Congo (Zaïre, à l’époque). Une fois arrivé au Zaïre, ledit virus change cyniquement de nom et devient virus « Ebola ». Combien de victimes ? Difficile de compter et de connaître le nombre exact de morts. Mais malgré cette machination occidentale, l’« Homme Noir » est toujours omniprésent chez lui, en Afrique.

Nota : Le virus Marburg – est nommé d’après Marbourg, la ville allemande où il est apparu en Europe – appartient à la famille des Filoviridae. Cette famille de virus est responsable d’infections virales parmi les plus pathogènes chez l’homme. Cette infection fut découverte en 1967 pour la première fois en Allemagne chez des chercheurs de laboratoires tombés malades (par imprudence certainement) alors qu’ils « produisaient des vaccins » à partir des cellules rénales prélevées sur des singes verts (Cercopithecus aethiops). Parmi ces singes africains importés d’Ouganda, deux ou trois étaient porteurs du virus de Marburg, probablement en période d’incubation. Peu après leur arrivée, la contagion s’étendit et plusieurs primates moururent d’une grave hémorragie.

Le Sida

En plus, le SIDA a été fabriqué en Occident, précisément aux USA pour exterminer les Noirs en Afrique. En dehors de son objectif primordial, le SIDA a été utilisé pour tenter d’éradiquer les homosexuels et les autres catégories sociales indésirables ayant des pratiques sexuelles perverses. Heureusement que ce genre de perversion sexuelle est presque inexistant en Afrique. C’est ainsi que le SIDA est devenu mondial et, de nouveau, on cherche d’autres vaccins pour le soigner. Pourquoi tous ces programmes échouent, sans que l’on puisse en parler publiquement ? Cette haine raciste de l’Occident ne saura triompher sur cette terre des hommes. Le Noir est aussi une créature de DIEU aime tant. Spirituellement les autres races le savent, mais elles n’osent pas le dire. C’est pourquoi les Occidentaux déversent continuellement toute leur haine raciste sur l’Homme Noir.

L’histoire de l’utilisation massive et dangereuse de la « Lomidine » en Afrique coloniale

Quant au cas de la « Lomidine », un médicament dangereux pour les Européens mais imposé aux Noirs parce que, selon les Colonialistes, c’est un médicament miracle pour soi-disant sauver les Africains. La « Lomidine » fut injectée massivement à l’époque coloniale aux populations africaines en Afrique. S’il y eut miracle, il tient au nombre relativement peu élevé de victimes décédées dans d’atroces souffrances à la suite de ces injections. Une remarquable enquête menée par Guillaume Lachenal démontre comment un vaccin dangereux et inefficace a été impunément administré à des Africains, entre 1948 et 1960.

C’est l’incroyable et méconnu scandale qu’avait retracé Guillaume Lachenal dans « Le Médicament qui devait sauver l’Afrique » (Éditions La Découverte, Paris, 2014), un essai féroce et solidement documenté de l’histoire de la médecine. Guillaume Lachenal a ressuscité ce scandale oublié. Il a mené une enquête très sérieuse sur ce médicament qui devait soi-disant sauver l’Afrique mais qui s’est transformé en un virus pour exterminer les Africains. C’est une enquête de plus que tout le monde a préféré oublier.

C’est l’histoire d’une piqûre magique, qui devait débarrasser l’Afrique d’une maladie qui décimait le continent. C’est l’histoire d’un scandale pharmaceutique oublié, enterré par les pouvoirs coloniaux de la fin des années 1950. Cette histoire a ouvert une fenêtre sur le quotidien des politiques coloniales de modernisation, révélant leur envers : leurs logiques raciales, leur appareil coercitif, leur inefficacité constitutive, et la part de déraison inscrite au cœur du projet de « mise en ordre » de l’Afrique par la science et la technique.

La « Lomidine », ce médicament qui devait soi-disant être le remède miracle contre la maladie du sommeil. C’est un médicament médiocre qui échouera même à faire scandale. En Afrique noire, une administration coloniale en roue libre injecte ce médicament dangereux et inefficace à des populations entières, dans les zones les plus exposées, au Congo belge, en Afrique française et en Afrique portugaise, y compris dans de grandes villes comme Yaoundé, Douala, Dakar, Luanda ou Léopoldville. Mal administrée intentionnellement par les colons négriers, la « Lomidine » fit plusieurs centaines de morts jusque dans les années 1950.

Un long voyage a été entrepris de Londres à Brazzaville, de Gribi (village camerounais situé dans la partie Est du Cameroun) jusqu’au laboratoire parisien de la Specia [le fabricant français de production de la poudre de « Lomidine », une filiale de Rhône-Poulenc qui la commercialise, NDLR (Note de la rédaction)], le chercheur suit pas à pas, l’épopée meurtrière de ce produit pharmaceutique, censé débarrasser les colonies françaises, mais aussi belges et portugaises de la maladie du sommeil. Il faudra attendre le milieu des années 1960 – et la vague des indépendances – pour que la piqûre qui fait trop mal, comme le chantaient des villageois camerounais, soit enfin abandonnée.

Ceux qui avaient lu le roman de Paule Michèle Constant [une femme de Lettres de nationalité française] intitulé «C’est fort la France ! » (Éditions Gallimard, Paris, 2013) ont déjà une petite idée des méfaits de la « Lomidine ». À sa lecture, le jeune chercheur a d’ailleurs cru, un moment, que la romancière avait volé son idée… Pourtant, les deux livres sont fort différents. L’ouvrage de Guillaume Lachenal s’attache à reconstituer, travail d’archives et interviews à la clé, les errances de la « médecine impériale », une médecine sûre de son fait jusqu’à l’aveuglement. Loin de prévenir la maladie, les piqûres de Lomidine entraînent en effet, dans certains cas, une « infection bactérienne évoluant en gangrène gazeuse ». Il faudra pourtant des dizaines ou centaines de morts et des centaines ou des milliers de mutilés, avant que ces campagnes répétées, fruit de la « bêtise esclavagiste, colonialiste, néocolonialiste et d’occupation » soient stoppées.

En effet, tout commence à Londres où le chimiste Arthur Ewins réussit, en 1937, à synthétiser le composé MB800, molécule qui sera renommée « Pentamidine », avant de recevoir en décembre 1946, le visa du ministère français de la Santé sous le nom de « Lomidine ». Le contexte historique s’y prête. Durant la seconde guerre mondiale, le Congo belge, l’Afrique Équatoriale française (AEF), le Cameroun et la Guinée ont été les plus gros exportateurs de latex sauvage, le caoutchouc. Or sa récolte en forêt, relève Guillaume Lachenal, offre des conditions à l’explosion épidémique de la « trypanosomiase », nom scientifique de la maladie du sommeil, transmise par la mouche tsé-tsé. Fragilisée, l’Afrique des années 1940 est décrite, en prime, comme « sous-peuplée ». Alors même que l’Europe, sortie exsangue de la guerre a besoin de bras. Heureusement, la science veille…

En février 1948, une « Conférence africaine sur la tsé-tsé et la trypanosomiase » réunit à Brazzaville : des spécialistes français, belges, britanniques, sud-africains et portugais. Une posologie standard est adoptée, afin « d’étendre l’application des méthodes de prophylaxie chimique dans les territoires africains où sévit l’endémie sommeilleuse ». C’est ainsi, souligne l’auteur, qu’est lancé « le premier programme international de médecine de masse en Afrique ». C’est « le virus de la bêtise coloniale.

L’insatiable maffia belge : l’un des bourreaux les plus sadiques du peuple congolais, le néocolonialiste Louis Michel « Big Loulou » en action.

Le maffieux Louis Michel « Big Loulou » n’est rien du tout ; on ne les connaît même pas en Europe. C’est juste un petit personnage politicailleur mafieux sans envergure d’un pays sans intérêt qu’est la Petite-Belgique qui cafouille dans de petits couloirs sous les pattes de puissants de ce monde. Son impulsivité caractérielle, ses prises de position néocolonialiste et esclavagiste déjà tranchées sur l’histoire du Congo, ses impositions de vue aux Congolais poltrons, ses oukases (diktats, ordres impératifs) néocoloniaux, ses intimidations paternalistes ont eu pour conséquence de dresser les Congolais contre ses appréhensions néocolonialistes. Le marionnettiste et parrain du petit Tutsi-Rwandais alias Joseph Kabila a une conscience très chargée. Si le Congo est aujourd’hui un enfer pour des Congolais, le diable Louis Michel « Big Loulou » a une lourde responsabilité. Ceci fait partie du virus de la bêtise néocoloniale et de l’Occupation du Congo.

Il convient de rappeler que les liens entre le parti MR (Mouvement Réformateur, anciennement PRL : Parti Réformateur Libéral), avec le FPR (Front Patriotique Rwandais, un parti mono-ethnique Tutsi) ne datent pas d’hier et ont toujours été très forts. Quand la rébellion du FPR venue d’Ouganda lança sa guerre de conquête en octobre 1990, le Parti Réformateur Libéral (PRL) d’un certain Jean Gol et Louis Michel sera l’un de ses soutiens en Belgique et en Europe et l’accompagnera jusqu’à non seulement sa conquête totale du Rwanda en 1994, mais aussi l’invasion, puis l’occupation du Zaïre (actuellement RDC). Depuis lors, les ténors de ce parti jouent les lobbyistes du FPR en Europe et en Belgique comme Louis Michel « Big Loulou » qui, au Parlement Européen, anime un cercle clientéliste et maffieux baptisé « les amis du Rwanda » et ayant pour tâche de donner toujours une image idyllique du régime dictatorial et criminel de l’Expansionniste hégémoniste et tueur extrémiste Tutsi Paul Kagamé (Hitler d’Afrique), quelles que soient les critiques et d’où qu’elles viennent. Tout comme le député Alain Destexhe qui, lors de la dernière campagne électorale, tenait des meetings à l’ambassade du Rwanda à Bruxelles. Quelle honteuse flatterie !

À suivre… Prochainement, nous parlerons avec force détails de ce virus de la bêtise néocoloniale et de l’Occupation du Congo par les « Expansionnistes hégémonistes, Tueurs extrémistes Tutsi » avec un bilan provisoire de plus de 15.000.000 de morts. La cohabitation avec ces criminels (Tutsi) devient impossible : ils sont INDIGNES de vivre dans notre pays, le Congo-Kinshasa.

COMME IL EN EST AINSI, LA SOLUTION : C’EST LA LUTTE DE LIBÉRATION NATIONALE JUSQU’À CE QUE LE CONGO REVIENNE À SES ENFANTS (DONC, LA VICTOIRE). LA LUTTE SERA DURE, MAIS LA VICTOIRE EST SÛRE ET CERTAINE ! POUR AVOIR TUÉ 15.000.000 DE MORTS, « LES TUEURS EXTRÉMISTES TUTSI DOIVENT ÊTRE POURSUIVIS EN JUSTICE ET CHASSÉS DE NOTRE TERRITOIRE NATIONAL PENDANT AU MOINS 100 ANS !!! LEURS CRIMES SONT IMPRESCRIPTIBLES, ET PERSONNE AU MONDE NE POURRA DEMANDER LA PRESCRIPTION OU L’EFFACEMENT DE CE GENRE DE CRIMES (CRIMES DE GUERRE, DE GÉNOCIDE, ETC.). LEURS COMPLICES AFRICAINS ET OCCIDENTAUX, TELS QUE LE MAFFIEUX LOUIS MICHEL ET CONSORTS, SERONT AUSSI TRADUITS EN JUSTICE.

VIVE LES PATRIOTES CONGOLAIS SE BATTANT AVEC ENTRAIN SUR LE TERRAIN : LES « MAÏ-MAÏ », LES « KAMUINA NSAPU », LES « MULELE-MAYI », LES « MAKESA DE BDK », LES « ENYELE » ET TOUS LES AUTRES…

VIGILANCE TOUTS AZIMUTS, CAR CELUI QUI A DÉJÀ TRAHI, RISQUE DE TRAHIR ENCORE ! POUR LES TRAÎTRES, LES OCCUPANTS, LES COLLABOS ET LEURS MENTORS, C’EST LA GUILLOTINE QU’IL LEUR FAUT, CAR C’EST LE PRIX A PAYER !

VIVE LA REFONDATION DU CONGO POUR DEVENIR LE CONGO NOUVEAU TANT ATTENDU ET DANS LEQUEL LE RESPECT DE L’ÊTRE HUMAIN SERA DE RIGUEUR ! TOUS LES ASSASSINS D’HIER ET D’AUJOURD’HUI RÉPONDRONT DE LEURS ACTES DEVANT UN TRIBUNAL POPULAIRE NATIONAL ! LE PARDON NE VIENDRA QU’APRÈS LA REMISE EN ORDRE DU CONGO NOUVEAU !

ENFIN, NOUS LANÇONS UN APPEL SOLENNEL À TOUT LE PEUPLE CONGOLAIS EN GÉNÉRAL POUR DIRE « NON » À TOUTES LES FORCES DU MAL AGISSANT DE LOIN OU DE PRÈS EN « RÉPUBLIQUE OCCUPÉE DU CONGO » TOUT EN EXIGEANT LE DÉPART SANS DÉLAI DE TOUTES LES TROUPES DE LA MONUSCO ! L’O.N.U. DEHORS DU CONGO ! LA MONUSCO DEHORS DE NOTRE PAYS ! LE CONGO AUX CONGOLAIS ! LES USA AUX AMÉRICAINS ! L’INGÉRENCE DANS LES AFFAIRES DES CONGOLAIS : NON, NON, NON ET NON !!!

BREF, VIVE NOTRE PATRIE, LE CONGO-KINSHASA ! POUR NOTRE PATRIE, NOUS VAINCRONS ! NOTRE VICTOIRE EST SÛRE ET CERTAINE ! SOYONS DONC VIGILANTS ! ET, TÔT OU TARD, KIGALI, COMME CARTHAGE, SERA VAINCUE. ET, CONFORMÉMENT À LA PROPHÉTIE FAITE PAR UN GRAND-ESPRIT KÔNGO, LE RWANDA DEVIENDRA UN DÉSERT ! INGETA !

Vive le CRAGI :
« Comité Révolutionnaire d’Avant-Garde Indépendant » !
Vive le Congo libre, indépendant et prospère !
Vive la lutte pour notre liberté !

FAIT AU LABORATOIRE DE KINSHASA, LE VENDREDI 17 AOÛT 2018

« Sé/Cellule Thomas Kanza »

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