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Vital Kamerhe et Fatshi
Vital Kamerhe et Fatshi

Ambition de Kamerhe : Développer « un nouveau leadership exemplaire et visionnaire »

Dernière mise à jour, le 16 août 2018 à 09:16

Le président de l’UNC estime que « c’est d’abord un devoir républicain et ensuite, c’est pour honorer les membres de mon parti et ces Congolais et Congolaises qui m’ont fait confiance, en me faisant porter ce flambeau pour faire entrer notre pays dans l’ère où le peuple congolais va retrouver l’espoir et finalement, réaliser le rendez-vous de l’alternance (…) parce que nous sommes porteur d’une vision, d’un programme qui parle de l’instauration d’un nouveau leadership, exemplaire visionnaire, jusqu’à l’appropriation par le peuple congolais de sa culture et de son identité ».

Investi candidat président de la République par le congrès de son parti, Union pour la nation congolaise (UNC), Vital Kamerhe a déposé officiellement sa candidature à la présidentielle de décembre 2018, lundi 6 août à la Ceni. Son ambition est de développer « un nouveau leadership exemplaire et visionnaire », a-t-il déclaré.

Le président de l’UNC estime que « c’est d’abord un devoir républicain et ensuite, c’est pour honorer les membres de mon parti et ces Congolais et Congolaises qui m’ont fait confiance, en me faisant porter ce flambeau pour faire entrer notre pays dans l’ère où le peuple congolais va retrouver l’espoir et finalement, réaliser le rendez-vous de l’alternance (…) parce que nous sommes porteur d’une vision, d’un programme qui parle de l’instauration d’un nouveau leadership, exemplaire visionnaire, jusqu’à l’appropriation par le peuple congolais de sa culture et de son identité ».

L’ancien speaker de l’Assemblée nationale promet de mettre l’homme au centre de son programme et se donne seulement cinq ans « pour que la RDC devienne le Brésil. Nous avons les atouts innombrables au niveau notamment des ressources humaines. L’homme congolais est intelligent, intègre. Nous allons travailler pour son épanouissement », a-t-il souligné.

Il a, par ailleurs, noté que le processus électoral évolue bien. « Mais cela ne veut pas dire que nous n’avons plus rien à dire. Nous allons continuer la discussion sur la machine à voter. Nous devons nous rassurer que ça ne va pas perturber le processus. Parce que quand on organise les élections, c’est pour avoir l’apaisement. C’est pour que le pays fasse un bon d’en avant et ne puisse pas reculer. Nous allons rediscuter de la question de 6 millions, selon la Ceni et selon nous 10 millions de personnes sans empreintes digitales. Nous devons nous rassurer tous que le financement des élections, l’argent pour supporter la logistique et tout ce qui requiert de l’organisation des élections ne viendra pas plomber le processus ».

« Nous devons, enfin, nous rassurer que les zones sensibles d’insécurité à l’est et au centre du pays principalement ne vont pas être la goutte d’eau qui va faire déborder les vases. Il faudra à cela mettre à profit les forces de la Monusco et nos forces armées congolaises qui ont la charge de la sécurisation de notre territoire national », indique l’ancien secrétaire général du parti présidentiel.

Parlant du cas Katumbi, Kamerhe demande au Pouvoir de laisser à chaque Congolais le droit d’exercer son devoir civique, en autorisant à tout le monde à venir déposer sa candidature, quitte à la « Ceni de dire si chacun de nous rempli des critères qui ont été exigés et en dernier ressort, il y a la Cour constitutionnelle qui doit trancher ».

Il rassure également que les différentes forces de l’Opposition finiront par soutenir une candidature commune, afin d’assurer l’alternance au sommet de l’Etat. « Nous avons eu des discussions entre le président JP Bemba, Felix Tshisekedi et moi, nous étions de cœur ce jour parce que ce même jour le président Katumbi était bloqué à la frontière zambienne. Nous avons pris notre responsabilité devant l’histoire et devant le peuple, la règle d’or, c’est la flexibilité. Nous devons donner au peuple un candidat commun de l’Opposition. Mais avant cela, chacun de nous devra brandir son programme et on va discuter comme des hommes », conclut-il.

[Molina]

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