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Paul KAGAME
Paul KAGAME

Paul KAGAMÉ secoué par ses ex-coéquipiers : « Une révolution dans la révolution rwandaise »

Dernière mise à jour, le 6 août 2018 à 05:10

L’AFRIQUE DES GRANDS LACS RISQUE DE SUBIR UN TERRIBLE EMBRASEMENT GÉNÉRALISÉ ! Les « Forces Nationales de Libération », FNL en sigle – forces armées coalisées dont le Major Tutsi-Rwandais Sankara est leur porte-parole – attaquent et occupent le sud du Rwanda. « L’Afrique des Grands Lacs » risque de subir de nouveau un terrible embrasement que personne ne pourra éteindre facilement si les 3 conditions ci-après sont remplies : a) si Yoweri Museveni s’avise de soutenir l’« Hitler d’Afrique » (Paul Kagamé) ; b) si Hyppolite Kanambe (qui se fait faussement appeler Joseph Kabila) ose intervenir militairement pour aider son mentor et oncle de criminel (Paul Kagamé) ; c) et si Pierre Nkurunziza se décide d’entrer officiellement dans la danse.

L’Afrique des Grands Lacs – qui n’est qu’une dénomination ou appellation plus politique que géographique –, désigne comme vous le savez les quatre pays suivants : le Burundi, la RDC (République à Démocratiser du Congo), l’Ouganda et le Rwanda.

En effet, comme vous le savez, pour s’emparer du pouvoir au Rwanda en 1994, Paul Kagamé et sa bande de Tueurs extrémistes Tutsi avaient tué et massacré d’innombrables innocents pour justifier son entrée à Kigali après avoir été mis à la porte par les troupes aéroportées zaïroises envoyées, depuis octobre 1990, par le président Mobutu pour soutenir et sauver le régime hutu de son ami et collègue dictateur africain, le président Juvénal Habyarimana.

Le bataillon DELTA, l’escadron de la mort de Kigali dont Hyppolite Kanambe, la Colonelle Jeanne Nakabuka et le Général James Kabarebe faisaient partie, avait massacré, à Kigali, des milliers de Hutu et Tutsi. Ensuite, déployés au Congo par Hitler d’Afrique, Kagamé, pour l’occuper, ces Expansionnistes hégémonistes extrémistes Tutsi continuent à y opérer ces mêmes sales besognes. Au moins 15 millions de Congolais autochtones ont été massacré : par exemple, ils ont étranglé Floribert Chebeya Bahizire, Fidèle Bazana et tant d’autres innocents.

Mais aujourd’hui, au Rwanda, les choses commencent à bouger. Paul Kagamé est attaqué par les forces coalisées placées sous le commandement unique du Major Sankara. Il est important de préciser que le Général Faustin Kayumba, toujours en exil en Afrique du Sud, n’est donc pas présent puisqu’il serait un peu méfiant de la coalition actuelle où se retrouvent aussi des Hutus réfugiés au Congo depuis 1994 dont le colonel Hamada. Même si le Général Faustin Kayumba n’est pas personnellement présent (pour la raison susmentionnée), par ailleurs ses Guérilleros font partie intégrante de l’actuelle coalition et participent aux combats sous les ordres du Major Sankara, un officier Tutsi-Rwandais. Rappelons également que le Général Faustin Kayumba est un militaire mieux formé que Kagamé. Il est aussi un « Tutsi » comme lui (Kagamé), mais il n’est plus membre de cette « nébuleuse maffieuse » tutsi dénommée ITP (International Tutsi-Power). En Afrique du Sud où il a échappé un plusieurs attentats, pourchassé par les tueurs à gage sous les ordres de la Colonelle Jeanne Nakabuka, le Général Faustin Kayumba avait été atteint, blessé mais sans danger pour sa vie. Plus d’une fois, Paul Kagamé avait cherché à le voir parmi ses cadavres, mais sans succès. Mais, depuis le 1er juillet 2018, ses guérilleros – qui font partie de l’actuelle coalition dénommée « Forces Nationales de Libération » – sont entrés au Rwanda et y ont déjà conquis au moins cinq territoires frontaliers avec le Burundi et le Congo dont Shangungu.

Le porte-parole de cette coalition révolutionnaire, le Major Sankara, avait confirmé le mardi dernier que Shangungu était déjà tombé. L’Hitler d’Afrique (Paul Kagamé) doit chercher à se défendre, mais il aura beaucoup de mal à trouver des alliés fiables dans la région des Grands Lacs. Parce que Yoweri Museveni, voulant assainir leurs relations, a déjà commencé à prendre ses distances avec Kagamé ; Pierre Nkurunziza du Burundi lui a déjà tourné le dos depuis que ce criminel Tutsi (Kagamé) a voulu déstabiliser ce président Hutu-burundais ou l’écarter du pouvoir par un coup d’État militaire ; et Hyppolite Kanambe – son neveu et Cheval de Troie placé au pouvoir au Congo-Kinshasa – doit réfléchir à deux fois avant de prendre une telle décision (celle d’apporter un soutien militaire conséquent à son oncle). Kanambe a un dilemme, un choix extrêmement difficile à faire ; car il doit choisir entre la raison et ses sentiments, ou entre son honneur (s’il en a réellement) et ses sentiments. Il doit donc faire ce choix cornélien. Ou il partira avec son oncle Kagamé, ou ils vont mourir ensemble dans les cachots souterrains des Grands Lacs où ils iront rejoindre les millions de morts qu’ils (ces deux criminels Tutsi-Rwandais) avaient eux-mêmes fauchés à Tingi-Tingi, à Makobola, dans le Grand Kivu, le Grand Kasaï, au Kongo Central et partout ailleurs dans cette région des Grands Lacs. Il sera très difficile pour Kagamé d’avoir l’aide sincère de ses frères Tutsi des Grands Lacs. Il ne lui reste que ses « amis» et maitres occidentaux se trouvant outre-Atlantique ou ses « amis » africains qui sont quelque part en Afrique corrompue. Let’s wait and see what happens (Attendons pour voir ce qui va se passer).

Comme nous l’avons épinglé ci-haut, les 4 pays des Grands Lacs risquent de s’embraser. Cette région risquerait donc de se transformer en une vaste fougasse incendiaire que personne ne pourra éteindre facilement si les 3 principaux éléments ci-après sont réunis (et en voici la démonstration) :

1) si, malgré lui, Yoweri Museveni s’avise de soutenir l’« Hitler d’Afrique » (Paul Kagamé), les guérilléros ougandais se retrouvant là trouveraient une bonne occasion de se retourner contre lui pour l’attaquer ;
2) si Hyppolite Kanambe (Cheval de Troie de Kagamé au Congo) ose quand même intervenir militairement pour aider son oncle Kagamé, alors les forces d’autodéfense populaire du Congo, dont les « Maï-Maï », profiteraient de cette opportunité pour mener des actions de grande envergure sur toute l’étendue du territoire congolais en vue de mettre fin à l’Occupation Américano-Belgo-Tutsi ;
3) et enfin, si « Hitler d’Afrique » décide d’attaquer le Burundi, alors Pierre Nkurunziza – qui, en catimini, soutient déjà ces nouveaux révolutionnaires rwandais –, pour défendre son pays, serait contraint de réagir en entrant dans l’arène de manière formelle.

Et en ce moment là, les pays occidentaux – ces « NDUMBA » (prostituées) agissant sans états d’âme –, avec leur politique hypocrite de « pompier pyromane », comme à l’accoutumée, attendraient le gagnant dudit conflit ou celui qu’ils trouvent « plus docile, plus domptable ou plus apprivoisable » afin d’aller négocier, s’allier et signer avec lui des contrats léonins : c’est « la Loi ou la Raison du plus fort … » ! N’oubliez pas également que : « Kolia na mundele ezali kolia na ndoki ».

Que se passe-t-il réellement au Rwanda actuellement ? Selon notre correspondant dans la région des Grands Lacs, une première attaque avait eu lieu au sortir de la forêt de Nyungwe, du côté de Kibeho, non loin de la ville de Butare. Les nouveaux Révolutionnaires (des guérilleros) avaient réussi à dribler les militaires rwandais en poste à la frontière rwando-burundaise en y pénétrant sans qu’on puisse les repérer ou démasquer. Ce sont des guérilleros bien formés et bien entraînés. D’ailleurs, un journaliste belge qui était présent, M. Marc Hoogsteyns, l’a même confirmé. Le Mouvement Rwandais pour le Changement Démocratique, en sigle MRCD, venait, dans une déclaration distribuée à la presse, qu’il luttait contre le régime fasciste d’Hitler africain (Paul Kagamé) et sa branche (colonie) au Congo gouvernée par son neveu, Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila. Le MRCD a une branche armée dénommée Forces Nationales de Libération, en sigle FNL. Ces guérilleros n’ont qu’un seul objectif : chasser l’Hitler d’Afrique du pouvoir.

Le MRCD est né de la convergence de plusieurs organisations opposées au régime Kagamé. La première, est le « RNC core », une dissidence du Congrès National Rwandais fondé par le Général Faustin Kayumba Nyamwasa, exilé en Afrique du Sud et ancien compagnon de route de Kagamé. Comme nous l’avons épinglé ci-haut, Faustin Kayumba a survécu à plusieurs tentatives d’assassinat de la part de Kagamé, via ses escadrons de la mort du bataillon Delta. Nous vous signalons que la Colonelle Jeanne Nakabuka, qui est actuellement infiltrée dans la Police congolaise à Kinshasa, avait participé auxdites attaques visant à abattre le Général Kayumba en Afrique du Sud.

La Colonelle Jeanne Nakabuka – en tant que seconde femme du Général Bisengimana – est 1ère Commissaire générale de la Police Nationale Congolaise chargée de Renseignement. Cette criminelle est les yeux et les oreilles de Paul Kagamé à Kinshasa. Travaillant pour le compte et sous les ordres directs et personnels du président rwandais Paul Kagamé, elle se rend le voir à Kigali une à deux fois par semaine pour lui remettre des rapports et documents d’information et lui faire des commentaires verbaux. Pour les dossiers les plus complexes, Jeanne Nakabuka collabore directement avec Bizima Kahara, le Général Simplice Nyarhuanda et avec son mari, le Général Bisengimana. En mission suicide en Afrique du Sud, cette criminelle Tutsi n’a pas réussi à neutraliser Faustin Kayumba. Vous avez compris que cette Colonelle Tutsi a été déployée à Kinshasa pour y opérer les sales besognes. C’est d’ailleurs sa collaboratrice, le Major Carine Lokeso, qui a aussi à éliminer l’activiste congolais Rossy Tshimanga Mukendi.

Rappelons que Rossy Tshimanga Mukendi, Coordonnateur du mouvement citoyen « Collectif 2016 » et, aussi, membre du mouvement citoyen « Cocorico », a été abattu lors d’une manifestation folklorique, organisée par les Catholiques, contre le maintien au pouvoir de l’Occupant Tutsi-Rwandais Joseph Kabila. Pour beaucoup plus de précisions, cet activiste congolais de 36 ans est mort le dimanche 25 février 2018, atteint par des balles tirées par les escadrons de la mort rwandais, selon ses proches, dans la paroisse catholique de Lemba, à Kinshasa, en marge de la troisième marche (interdite) de protestation des catholiques congolais contre le régime occupationnel du criminel de guerre « Joseph Kabila ». Depuis le 31 décembre 2017, le Comité Laïc de Coordination (CLC), un collectif de catholiques congolais, qui organise de grandes mobilisations citoyennes.

« Il tentait de fermer le portail de la paroisse quand on a tiré sur lui, à bout portant », a expliqué Arsène Tshimanga, d’une voix brisée. « Les policiers avaient commencé à jeter des bombes lacrymogènes dans la paroisse. Ils voulaient même s’y introduire. Rossy essayait de sauver les autres marcheurs en fermant ce portail ». Arsène est le frère de Rossy Tshimanga Mukendi.

Revenons-en à nos moutons. Selon Colette Braeckman, le Général Faustin Kayumba se méfierait de la coalition actuelle, où se retrouvent aussi des HUTU réfugiés au Congo depuis 1994, dont le Colonel Hamada, un ancien FDLR (Forces démocratiques pour la libération du Rwanda), un mouvement armé composé d’anciens « génocidaires » et le PDR-Ihumure de Paul Rusesabagina. Ce dernier, ancien gérant de l’Hôtel des Mille Collines, a été rendu célèbre par le film montrant comment il avait abrité des TUTSI dans son hôtel. Longtemps réfugié en Belgique, M. Rusesabagina y a fait fortune en fondant une société de taxis.

En tout cas, si ces divers mouvements ont pu attaquer le Rwanda au départ du Burundi, c’est parce qu’ils bénéficient de divers soutiens dans la région : au Congo, ils sont appuyés par le Général Patrick Masunzu, un TUTSI réfugié dans les haut plateaux farouchement opposé à ses frères au pouvoir à Kigali, ainsi que par la Milice Gumino composée de TUTSI de la plaine de la Ruzizi. Des miliciens burundais « Imbonerakure » ont également rejoint cette coalition, car Bujumbura accuse le Rwanda d’abriter des milliers d’opposants au président Pierre Nkurunziza. Ensuite, les Congolais «Yakutumba» et les autres guerriers Maï-Maï, sont également intervenus pour se venger du régime Kagamé qui a déployé plusieurs militaires rwandais au Congo. Il y a des mois que ces hommes s’entraînent au vu et au su de tous à Bijombo, dans les maquis du Sud-Kivu, au dessus de la ville congolaise d’Uvira et ils auraient été rejoints par plusieurs centaines d’anciens militaires rwandais. Mécontents d’avoir dû quitter l’armée pour se retrouver dans des sociétés de gardiennage, ces derniers auraient été recrutés depuis l’Ouganda et rejoints par des jeunes du Nord-Kivu encouragés par un ancien gouverneur, le Rwandais Eugène Serufuli. Cet ancien gouverneur (Serufuli ) recrute et met ces jeunes gens à la disposition du MRCD (Mouvement Rwandais pour le Changement Démocratique). Vraiment la région des Grands Lacs va encore brûler. C’est aussi une guerre entre les Tutsi qui sont au pouvoir à Kigali et ceux qui sont au Congo, dans le Grand Kivu.

Franchement, comme l’on peut le constater, les Expansionnistes hégémonistes extrémistes Tutsi-rwandais, notamment Hyppolite Kanambe, son oncle Paul Kagamé et son cousin James Kabarebe risquent de connaître déjà leur « Lieu du Crâne », donc leur « Golgotha » ou leur « Montagne du Calvaire » où ils seront bientôt anéantis physiquement ! Car, à ce jour, le nombre des morts se trouvant dans leurs placards dépasse largement les 15.000.000 de victimes au Congo ; à cela il faut ajouter toutes les vies fauchées au Rwanda où leur nombre dépasserait un million de morts. Ces Tueurs extrémistes Tutsi étaient jusque-là soutenus par les Anglo-Saxons, l’Union Européenne et par certains pays africains omme l’Éthiopie (anciennement Abyssinie), l’Érythrée, la Somalie, le Kenya, la Tanzanie, l’Afrique du Sud, le Zimbabwe, l’Angola, et autres.

Que cette nouvelle guérilla dans les Grands Lacs nous serve de leçon historique. Les pouvoirs d’Occupation, tout comme les dictatures sanguinaires, sont toujours chassés par une lutte armée. Les Évêques corrompus de la CENCO et tous les autres Collabos congolais (même les Opposants d’accompagnement de l’Occupation) doivent arrêter de soutenir sur notre territoire tous ces prédateurs étrangers. Au cas contraire, ils payeront très, voire trop cher ce comportement qui consiste à « trahir la Patrie » : la guillotine – peine de mort par décapitation – sera la seule et unique sanction réservée pour les ennemis intérieurs. Sanction exemplaire oblige !

VIVE LA REFONDATION DU CONGO POUR DEVENIR LE CONGO NOUVEAU TANT ATTENDU ET DANS LEQUEL LE RESPECT DE L’ÊTRE HUMAIN SERA DE RIGUEUR ! TOUS LES ASSASSINS D’HIER ET D’AUJOURD’HUI RÉPONDRONT DE LEURS ACTES DEVANT UN TRIBUNAL POPULAIRE NATIONAL ! LE PARDON NE VIENDRA QU’APRÈS LA REMISE EN ORDRE DU CONGO NOUVEAU !

ENFIN, NOUS LANÇONS UN APPEL SOLENNEL À TOUT LE PEUPLE CONGOLAIS EN GÉNÉRAL POUR DIRE « NON » À TOUTES LES FORCES DU MAL AGISSANT DE LOIN OU DE PRÈS EN « RÉPUBLIQUE OCCUPÉE DU CONGO » TOUT EN EXIGEANT LE DÉPART SANS DÉLAI DE TOUTES LES TROUPES DE LA MONUSCO ! L’O.N.U. DEHORS DU CONGO ! LA MONUSCO DEHORS DE NOTRE PAYS ! LE CONGO AUX CONGOLAIS ! LES USA AUX AMÉRICAINS ! L’INGÉRENCE DANS LES AFFAIRES DES CONGOLAIS : NON, NON, NON ET NON !!!

BREF, VIVE NOTRE PATRIE, LE CONGO-KINSHASA ! POUR NOTRE PATRIE, NOUS VAINCRONS ! NOTRE VICTOIRE EST SÛRE ET CERTAINE ! SOYONS DONC VIGILANTS ! ET, TÔT OU TARD, KIGALI, COMME CARTHAGE, SERA VAINCUE. ET, CONFORMÉMENT À LA PROPHÉTIE FAITE PAR UN GRAND-ESPRIT KÔNGO, LE RWANDA DEVIENDRA UN DÉSERT ! INGETA !

Vive le CRAGI :
« Comité Révolutionnaire d’Avant-Garde Indépendant » !
Vive le Congo libre, indépendant et prospère !
Vive la lutte pour notre liberté !

FAIT À MILAN (ITALIE), LE JEUDI 26 JUILLET 2018

« Sé/Cellule Commandante Sophie Kanza »

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