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"Joseph KABILA" [au milieu] lors d'une reunion
"Joseph KABILA" [au milieu] lors d'une reunion

« Joseph KABILA » : Un 3ième mandat se confirme et se précise

Dernière mise à jour, le 28 mai 2018 à 12:37

Les faits indiquent que le régime tente, par tous les moyens, de s’imposer au détriment du processus électoral censé favoriser le renouvellement des animateurs des institutions, du sommet à la base.  La Majorité présidentielle (MP) ne cache plus son intention de soumettre la candidature de son autorité morale à la présidentielle du 23 décembre 2018. Le peuple congolais s’est levé plus d’une fois contre ces stratagèmes du régime mais sans résultats jusque-là, même si des vies humaines ont été fauchées par la répression. La RDC est membre des Nations unies. La communauté internationale devrait se pencher sur le cas de la RDC. Jusqu’ici, la MP l’a roulée dans la farine. La communauté internationale doit donc agir pour sauver la démocratie en péril par la volonté d’un régime assoiffé du « pouvoir ».

La crise politique est en train de s’enliser en RDC. La majorité au pouvoir est inscrite dans la logique de torpillage du processus électoral en vue d’octroyer un troisième mandat à son autorité morale, en violation de la Constitution et de l’Accord du 31 décembre 2016.

Les faits indiquent que le régime tente, par tous les moyens, de s’imposer au détriment du processus électoral censé favoriser le renouvellement des animateurs des institutions, du sommet à la base.  La Majorité présidentielle (MP) ne cache plus son intention de soumettre la candidature de son autorité morale à la présidentielle du 23 décembre 2018.Le peuple congolais s’est levé plus d’une fois contre ces stratagèmes du régime mais sans résultats jusque-là, même si des vies humaines ont été fauchées par la répression.

La RDC est membre des Nations unies. La communauté internationale devrait se pencher sur le cas de la RDC. Jusqu’ici, la MP l’a roulée dans la farine. La communauté internationale doit donc agir pour sauver la démocratie en péril par la volonté d’un régime assoiffé du « pouvoir ».

La Majorité au pouvoir n’a pas organisé les élections dans les délais constitutionnels en décembre 2016. Elle a violé l’Accord inclusif de la Saint-Sylvestre. De même, ce régime est en train d’envisager comment faire dérailler le processus électoral si l’actuel président n’est pas candidat aux prochains scrutins. Tous les zélateurs du régime battent campagne sur le terrain. Qu’est-ce à dire ?

Kinshasa prépare un coup fourré contre la démocratie. Ce que les Congolais ont déjà dénoncé plus d’une fois à travers des marches pacifiques et des actions de protestation, notamment avec les journées « ville morte ». Certes, la communauté internationale a usé de sa diplomatie pour tenter de raisonner les dirigeants congolais sur la nécessité de pérenniser le processus démocratique. Les sanctions ciblées contre des personnalités du régime et l’isolement du pouvoir n’ont pas ébranlé le régime de Kinshasa. Il est temps que la communauté internationale use d’un langage approprié pour fléchir la MP, conformément au droit international.

[Écrit par Le Potentiel]

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