mardi , 17 juillet 2018
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RDC : Vers un Gouvernement congolais en exil ! Pourquoi et comment ?

Le Congo-Kinshasa est au cœur de la « Première guerre mondiale africaine » oubliée. Celle-ci s’est déroulée en deux périodes : d’abord du 13 octobre 1996 au 17 mai 1997 (7 mois et 4 jours), puis du 02 août 1998 au 30 juin 2003 (4 ans, 10 mois et 28 jours). Ce pays est le centre d’une occupation militaire et politique méconnue et pourtant la plus meurtrière au monde depuis que le monde existe. Et depuis l’assassinat du président Laurent-Désiré Kabila en janvier 2001, les pays agresseurs anglo-saxons et leurs alliés – après avoir réussi à placer à la tête du Congo-Kinshasa, contre la volonté du peuple congolais, un officier de l’Armée Patriotique Rwandaise (une armée mono-ethnique tutsi), un sujet rwandais Hyacinthe Hyppolite Kanambe qui se fait faussement appeler « Joseph Kabila » – mènent une « guerre de basse (ou faible) intensité ». Depuis le 13 octobre 1996, le peuple congolais se retrouve tout seul face à cette guerre injuste, une « guerre de basse (ou faible) intensité » qui tue des millions de Congolais autochtones mais les médias n’en parlent jamais. Ne sont-ils pas complices ? Bientôt le bilan de cette guerre va largement dépasser le nombre de 15 millions de morts. Alors nous disons : c’est assez, et, trop, c’est trop ! Il faut stopper cette salle guerre. Notre gouvernement en exil sera donc l’un des instruments efficaces de lutte qu’il nous faut pour chasser les Occupants visibles. Comme vous le savez, ayant officiellement commencé depuis le 13 octobre 1996, le troisième génocide congolais continue jusqu’à ce jour avec les Tueurs de l’International Tutsi-Power ; et c’est les clans Clinton et Bush pour le compte de la CIA/USA qui en sont les géniteurs politiques et qui en tirent d’ailleurs un grand profit matériel. Nous vous rappelons que le premier génocide congolais, sous l’esclavagisme organisé par les Européens, a causé entre 10 à 15 millions d’âmes disparues dans l’Océan Atlantique vers les Amériques et l’exportation (déportation) de plus de 40 millions d’esclaves. Le deuxième génocide congolais, ayant causé entre 10 à 15 millions de morts et des milliers de mutilés, orphelins, etc., a été commandité, sous la colonisation, par Léopold II, le « génie du mal » et roi des Belges (grand sanguinaire esclavagiste comme son père Léopold Ier). Jamais un peuple a aussi tant conscients et souffert comme le peuple congolais ! Nous en sommes cela justifie déjà notre lutte si noble.

Cynisme et dangereux double jeu de « Joseph Kabila » : par exemple, le jeudi 07/12/2017, avec sa complicité, 5 soldats des FARDC (Forces Armées Rwandaises Déployées au Congo) et au moins 15 soldats de l’ONU ont été tués et plus de 53 autres blessés, dont 4 grièvement, dans une attaque dans l’Est de la RDC, précisément à Semuliki dans le territoire de Beni (Nord-Kivu)

Le Congo-Kinshasa est au cœur de la « Première guerre mondiale africaine » oubliée. Ce pays est le centre d’une occupation méconnue et pourtant « la plus meurtrière au monde depuis que le monde existe. Plusieurs pays africains – Érythrée, Somalie, Éthiopie, Zimbabwe, Angola, Namibie, Tchad, Rwanda, Ouganda et Burundi –, soutenus par leurs commanditaires occidentaux anglo-saxons dont les multinationales proches du Clan Clinton, ont envahi le Zaïre (l’actuelle RDC) entre 1996 et 1997, précisément du 13 octobre 1996 au 17 mai 1997. Puis, en 1998, l’Angola, la Namibie et le Zimbabwe se sont engagés militairement, quoique de manière épisodique, derrière l’armée congolaise réagissant contre les nouvelles attaques rwandaises. Ce qui en a fait la plus grande guerre entre États dans l’histoire de l’Afrique et lui a valu le surnom de « Première guerre mondiale africaine ».

Puis, durant six jours, du 5 au 10 juin 2000, deux armées régulières étrangères – celles du Rwanda et de l’Ouganda –, se déchirant et s’entrégorgeant pour le contrôle et le partage de « leur butin » (les richesses naturelles congolaises), s’étaient encore affrontées à l’arme lourde dans un territoire étranger, précisément à Kisangani, dans le Nord-Est de la République à Démocratiser du Congo. Poussant les Nations unies à reconnaître, pour la première fois, « la [violation] de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la RDC ». Sans plus chercher à dissimuler leur occupation prédatrice ­ accompagnée de pillages ­ de la moitié orientale de l’ex-Zaïre derrière le paravent d’une prétendue « rébellion », de toute façon morcelée en tendances favorables à l’un ou l’autre «grand frère d’armes», les deux principaux agresseurs africains se sont affrontés entre eux. Cette nouvelle guerre, surnommée « Guerre de six jours », a causé plus de 1000 morts, au moins 500 blessés et quelques 800 bâtiments détruits.

Et depuis l’assassinat du président Laurent-Désiré Kabila (le vrai Kabila) le 16 janvier 2001, ces pays agresseurs anglo-saxons et leurs alliés – après avoir réussi à placer à la tête du Congo-Kinshasa, contre la volonté du peuple congolais, un officier de l’Armée Patriotique Rwandaise (une armée mono-ethnique tutsi), un sujet rwandais, Hyppolite Kanambe, mais qui se fait faussement appeler « Joseph Kabila » – mènent « Guerre de basse (ou faible) intensité » en massacrant jour et nuit les Congolais autochtones afin de diminuer leur nombre et parvenir ainsi, pensent-ils en vain, à balkaniser le Congo-Kinshasa. Depuis cette année (le 16 janvier 2001), ces envahisseurs occupent notre pays jusqu’à ce jour.

En effet, comme nous l’avons dit précédemment, la « Première guerre mondiale africaine » s’est déroulée en deux étapes ci-après :

  • la première étape, communément appelée la « Première guerre du Congo » : du 13 octobre 1996 au 17 mai 1997 (7 mois et 4 jours) ;
  • la deuxième étape, surnommée la « Deuxième guerre du Congo » : du 02 août 1998 au 30 juin 2003 (4 ans, 10 mois et 28 jours).

Plusieurs armées étrangères – dont les principales sont celles de l’Ouganda de Yoweri Museveni (de son vrai nom de naissance Yoseri Tubuhaburwa, un ancien réfugié tutsi-rwandais infiltré en Ouganda. Donc, un Tutsi), du Rwanda de Paul Kagamé (un autre Tutsi) et du Burundi de Pierre Buyoya (encore un autre Tutsi) – ont envahi le Congo-Kinshasa. Pour camoufler leurs actions meurtrières et condamnables par le Droit international, ils avaient embarqué avec eux un autochtone Congolais, Laurent-Désiré Kabila, un résistant anti-régime dictatorial incarné par Mobutu depuis 37 ans ! Cette coalition des lobbies maffieux appartenant à des malfaiteurs occidentaux et africains, dont les tueurs Tutsi de l’International Tutsi-Power, soutenus matériellement, logistiquement et financièrement par certaines Multinationales anglo-saxonnes du clan Clinton et par l’Union européenne.

Colonel Mamadou Mustafa Ndala, né le 08 décembre 1978 à Ibambi, dans le territoire de Wamba (Province Orientale) et mort le 02 janvier 2014. Il fut un colonel des des FARDC (Forces Armées Rwandaises Déployées au Congo). Formé par des instructeurs belges, angolais, américains et chinois, il était commandant du 42ème bataillon des commandos des Unités de Réaction Rapide des FARDC (Forces Armées Rwandaises Déployées au Congo). Il s’était rendu célèbre en remportant des victoires éclatantes sur les combattants ougandais et rwandais du M23, un mouvement créé, équipé, encadré et soutenu par le Rwanda et l’Ouganda, selon plusieurs rapports des experts de l’ONU, et qui sévissait dans l’Est de la république à Démocratiser du Congo. Il est mort calciné dans sa jeep avec deux de ses gardes du corps le 02 janvier 2014, des suites d’une embuscade tendue, avec la complicité du Rwandais « Joseph Kabila », par les envahisseurs rwandais et ougandais à 10 kilomètres de Beni, au Nord-Kivu. Il a été inhumé au camp Kokolo de Kinshasa et nommé Général de brigade à titre posthume.

Leurs crimes ont fait l’objet de nombreux rapports des ONG humanitaires occidentales et des Nations Unies. Le bilan provisoire de tous ces crimes avoisine à ce jour 15 millions de morts. Ce désastre n’a jamais été connu par un autre pays que le Congo-Kinshasa depuis la 2e Guerre mondiale avec ses crimes nazis. Même les pays victimes de l’occupation militaires des Nazis allemands, pays ayant combattu, armes à la main, ces Occupants allemands, et qui, après la fin de ladite guerre, avaient ostentatoirement déclaré « plus jamais ça », tous ces pays financent et appuient matériellement, logistiquement et financièrement les Génocidaires Tutsi. Quel paradoxe ! Ces commanditaires occidentaux ont octroyé à leurs sous-traitants africains – membres extrémistes de l’International Tutsi-power – non seulement le « Permis de tuer » le peuple congolais mais également le « Certificat d’impunité » leur permettant de continuer à occuper (pillages, viols systématiques, 3ème génocide congolais, dépeuplement et extermination programmés d’autochtones congolais, etc.) la République à Démocratiser du Congo.

Non seulement qu’ils violent et massacrent les populations innocentes, mais également qu’ils pillent et transvident le Congo de ses richesses. Ils tentent de balkaniser ou charcuter le pays en morceaux, vidant ainsi le droit international de son contenu. Ceux qui financent, manipulent et pillent le pays de Simon Kimbangu sont invisibles à l’œil nu. Comme à l’accoutumée, ils sont secondés par la prétendue « Église Sainte et Catholique romaine » qui, pour amuser la galerie, font sortir les soi-disant chrétiens congolais, organisent des marches pacifiques face aux « Tueurs génocidaires Tutsi ». Et les pauvres Congolais se font massacrer, tombant comme des chenilles, sans cimetières, mais jetés dans des fosses communes disséminées à travers tout le territoire congolais notamment à Ituri, dans le Kivu, au Katanga, au Kasaï, dans le Bandundu, au Kongo-Central et à l’Équateur.

Ces occupants visibles et invisibles sont vraiment sans pitié. Depuis 1996, le peuple congolais se retrouve tout seul face à cette guerre injuste, une guerre de basse (ou faible) intensité qui tue des millions de Congolais autochtones mais que les médias n’en parlent jamais. Ne sont-ils pas complices ? Bientôt le bilan de cette guerre va largement dépasser le nombre de 15 millions de morts. Alors nous disons : c’est assez, et, trop, c’est trop ! Il faut stopper cette salle guerre.

Depuis longtemps, des Congolais courageux s’étaient déjà mis debout, tels que les MaÏ-Maï depuis 1993, les Enyele en 2008-2010, les Maï-Maï au Katanga, les Meya-Meya dans le Bandundu, et les Makesa dans le Kongo-Central, mais, malheureusement, ils sont toujours écrasés et anéantis par les impérialistes. À ce jour, les Maï-Maï, les Kamuina-Nsapu, et autres combattants sont encore debout mais leurs voix sont étouffées par des médias mensonges. Ces compatriotes résistants qui ont pris conscience font appel à tous les peuples du monde épris de liberté et paix en vue de soutenir le peuple congolais meurtri en lutte contre les forces du mal au service de l’Occupation Américano-Belgo-Tutsi au Congo-Kinshasa.

Général Félix Mbuza Mabe Nkumu Embanze, né en 1944, est un général des FARDC (Forces Armées Rwandaises Déployées au Congo), et mort le 20 mai 2009, en Afrique du Sud, des suites d’une longue maladie due à un empoisonnement par les Occupants. Général de l’armée congolaise qui s’illustre notamment lors de la prise de Bukavu en 2004. Il met en déroute le Rwandais Nkundabatwaré qui occupe alors la ville. Il fut stoppé par l’ONU, via la MONUC, bras armé de l’Occupation Américano-Belgo-Tutsi au Congo, qui proposa alors la politique suicidaire de mixage des agresseurs rwandais de Nkundabatwaré avec pour conséquences le manque de cohérence dans l’armée mixée.

Pour que leurs voix soient entendues à travers le monde, il nous faut un instrument réellement efficace et capable de briser toutes les chaînes d’esclavagisme, de colonialisme et néocolonialisme. Ces chaînes d’exploitation, de soumission et d’extermination sont aux antipodes de la liberté, de la démocratie et de tous les droits fondamentaux que ces ennemis du peuple congolais nous chantent jour et nuit.

En plus, face à la multitude de « Ligablos » (petits commerces informels, ou échoppes sur table que l’on trouve à tout coin de rue au Congo-Kinshasa), abusivement appelés partis ou plates-formes politiques dans la diaspora, qui non seulement ne sont pas assez efficaces mais aussi n’apportent aucun soutien concret aux combattants-résistants luttant réellement sur le terrain contre l’Occupation, nous devons avoir un instrument (une structure) efficace de lutte en vue de faire bouger les lignes. Le peuple congolais en lutte doit adopter un autre style de combat pour appuyer réellement et efficacement ceux qui sont sur le terrain et qui se font constamment massacrer par les mercenaires au service des Occupants visibles et invisibles. Il nous faut un gouvernement en exil.

Pour ce faire, ce gouvernement du peuple congolais en lutte en exil, ne sera pas un panier de crabes. Nous ne voulons pas avoir une équipe dans laquelle les Congolais se haïssent et cherchent à se nuire, et où il n’y aucun esprit, sauf du mauvais esprit, celui de nuisance envers les collègues du groupe, souvent caché sous une façade de bonne entente, comme on en trouve dans certaines plates-formes ou certains partis politiques nuisibles (dont nous ne citerons aucun nom). Nous ne voulons pas avoir ce qu’on appelle « le royaume de la peau de banane, de la rumeur assassine et de l’ambiance détestable ».

En revanche, notre souhait le plus ingambe est de constituer une équipe efficace, soudée, ayant « un esprit d’équipe » où tous les membres travaillant main dans la main en vue de construire et réussir ensemble notre projet commun : combattre et chasser nos ennemis pour libérer notre pays occupé. Il nous faut une structure déterminée à faire connaître ce que les Congolais font sur le terrain.

C’est le 08 janvier 1997 que le Général André Kisase Ngandu a été tué dans une embuscade tendue par les Tutsi-rwandais. Après avoir quitté Goma pour se rendre vers Beni et Bunia, en passant par Rutshuru, Kanyabayonga et Butembo, c’est entre Rutshuru et l’entrée du parc des Virunga, dans une plantation de café, qu’il est abattu. Son assassinat fut organisé par les Tueurs Tutsi du fait qu’il avait interdit aux Rwandais de piller les richesses du Congo et de les exporter depuis l’Ituri. Il avait mis de l’ordre en plaçant de bons Douaniers dans toutes nos frontières dans la partie Est de notre pays pour que les richesses pillées par les Rwandais ne sortent plus du Congo. L’objectif des Rwandais était de liquider physiquement les deux patriotes Congolais qui étaient dans l’AFDL avant d’atteindre Kinshasa. Mais Laurent-Désiré Kabila, pour avoir été averti assez tôt par ses proches, avait pris ses précautions en devenant très prudent. Malheureusement, 5 ans après, trahi par les siens, Laurent-Désiré Kabila a quand même été assassiné le 16 janvier 2001, à Kinshasa, par les membres de l’International Tutsi-Power avec la bénédiction de leurs « maîtres » occidentaux.

Ce gouvernement ne sera pas un gouvernement de professeurs, ni celui de bureaucrates ou de missionnaires catholiques ; mais un gouvernement de partisans (intègres), ceux qui vont appuyer et soutenir les combattants sur le terrain. Ce ne sera pas un machin de la diaspora congolaise mais une machine des guerriers, un véritable instrument de combat contre l’occupation militaire, sociale, médiatique et politique du Congo. Les délégués de ce gouvernement seront présents dans tous les fora (forums) où le Congo sera invité. Plus rien ne se passera sans nous. Pas comme ce qui s’est passé avant à Berlin (en 1884), à Rome, Paris, Bruxelles, Washington, Dakar ou à Johannesburg.

Nous demandons à tous les étrangers voulant aider et soutenir le peuple congolais en lutte de ne pas s’ingérer dans nos affaires politiques. Les étrangers – tels que Moïse Soriano dit Katumbi (Gréco-Italo-Israélo-Belgo-Britannico-Rwando-zambien), Olivier Van de Brocken dit Kamitatu (Belgo-Israélien), Didier « Kazadi Nyembwe » (Burundais), Alexis « Tambwe Mwamba » (Burundais), Marie-Ange Mushobekwa (Rwandaise), Maguy Ruakabuba (Rwandaise), Pierre « Lumbi » (Burundais) –, qui prétendent être Congolais alors qu’ils ne sont que des sujets étrangers infiltrés au Congo au service des forces du mal, doivent laisser les Congolais régler, tout seuls, leurs problèmes politiques. Le moindre faux pas leur coûtera très, très cher. Nous ne sommes et ne serons plus disposés à leur accorder un quelconque « pardon » comme cela s’était réalisé à l’époque de Laurent-Désiré Kabila.

Ce gouvernement en exil ne pourra soutenir un quelconque Cardinal – sujet du Vatican se promenant avec un passeport du Saint-Siège – ayant déjà perdu sa nationalité congolaise, conformément aux différentes Lois fondamentales (Constitutions) régissant la nationalité dans notre pays, depuis la Constitution du 1er aout 1964 de la Première République, dite « Constitution de Luluabourg ». En plus, le Congo est un État laïque depuis le 30 juin 1960. N’oubliez pas que l’Église catholique est l’un des trois piliers du colonialisme belge : donc un bras séculier permanent de l’impérialisme occidental. Les missionnaires ou prêtres Congolais – hormis quelques rares cas de prêtres patriotes et courageux, comme celui de l’Abbé Jean Loya, du diocèse de Kisantu, dans le Kongo-Central, l’un des martyrs de l’indépendance – ne voulaient prendre part à la lutte pour l’indépendance. L’Église catholique romaine était contre l’indépendance du Congo. Celle-ci a participé non seulement à la chasse et à l’arrestation des Nationalistes et Progressistes congolais, mais aussi à l’assassinat de Patrice Emery Lumumba et ses deux compagnons d’infortune, Maurice Mpolo et Joseph Okito, et celui de plusieurs Nationalistes, Progressistes et autres Lumumbistes.

À ce précédent point, nous avons des dossiers pour démontrer et prouver nos propos. À titre exemplatif, parmi les cas les plus emblématiques, nous pouvons citer celui de :

a) l’Abbé Joseph-Albert Ngalula, sciemment transformé en Malula, pour démontrer son zèle excessif en faveur de nos oppresseurs, avait cyniquement demandé aux travailleurs chrétiens d’entrer en grève dès le lundi 04 juillet 1960 pour revendiquer une prétendue augmentation (inopportune) de salaire, mais, en réalité, son objectif inavoué était de combattre (paralyser) le gouvernement Lumumba ;

b) Mgr Laurent Monsengwo Pasinya avait été ministre spirituel (et secret ou caché) de tous les gouvernements mobutistes, [veuillez lire le dictionnaire biographique « WHO’S WHO IN ZAÏRE », livre paru en 1987 (1ère Éd.) et en 1989 (2ème Éd.), écrit par Jean-Pierre Kimbulu Moyanso Wa Lokwa, un ancien ambassadeur du Zaïre à Genève et à Bruxelles jusqu’à chute de Mobutu en mai 1997]. Vous y trouverez non seulement ce que Mgr Laurent Monsengwo avait fait au juste de la CNS (Conférence Nationale Souveraine), mais également et surtout pourquoi les deux Rapports des deux Commissions, tant attendues par le peuple zaïrois à l’époque – Commissions des Biens Mal Acquis et celle des Assassinats Politiques –, commissions dites sensibles, n’avaient pas été débattus en séance plénière ; pourquoi l’élection précipitée de son ancien collègue ministre Étienne Tshisekedi au poste de premier ministre avant les déballages tant attendus par le peuple ; pourquoi la fin précipitée de la CNS ; et pourquoi la Conférence avait échoué ; et tant d’autres préoccupations ;

c) la complicité active et avérée de la CENCO lors de l’octroi ostentatoire par Étienne Tshisekedi d’un an de bonus au Génocidaire extrémiste Tutsi-rwandais Hyppolite Kanambe, alors que son soi-disant deuxième et dernier « mandat présidentiel » a pris fin le 20 décembre 2016. Faisant ainsi croire au peuple congolais qu’en signant le soi-disant « Accord de la Saint-Sylvestre », cela nous éviterait des morts, mais les faits nous prouvent le contraire. Cet accord signé le 31/12/2016 n’est qu’un « Accord de dupes » : une véritable arnaque politique avalisée par les évêques corrompus de la CENCO.

Quant à notre compatriote Jean-Claude Mubenga, soutenant que le Cardinal Monsengwo prenne la tête du pays comme président de la République pendant l’hypothétique période de transition, nous lui recommanderions d’apprendre encore l’histoire du Congo-Kinshasa. Car nous avons l’impression qu’il aurait des notions lacunaires de l’histoire du Congo. Cela suffirait pour lui d’être moins péremptoire dans ses prises de positions en public. Hier, notre compatriote soutenait un certain Soriano, un semi-lettré, mafioso et infiltré étranger ayant pillé, en milliards de dollars US, les richesses naturelles de notre pays lorsqu’il était gouverneur du Katanga ; aujourd’hui, il soutient mordicus le Cardinal Monsengwo, un citoyen du Vatican. Nous rappelons à notre compatriote que le Congo n’est vraiment pas à vendre aux étrangers, et que la CENCO est un panier de crabes. Notre compatriote Jean-Claude Mubenga ne connaît-il pas le nombre de « Tueurs invisibles Tutsi » qui siègent au sein de ce machin (la CENCO).

Pire encore, les marches pacifiques qu’ils organisent avec des croix religieuses, des crucifix, des chapelets, des images de Jésus-Christ et Vierge Marie ont déjà tué combien des Congolais à travers le pays. Et pourtant, Israël, le pays de Jésus-Christ est en guerre avec leurs cousins Arabes depuis 1948. À Jérusalem, à Gaza, en Syrie, en Jordanie, au Liban, on n’a jamais vu de frères ou de cousins de Christ sortir avec des croix, crucifix, chapelets mais au contraire, pour défendre les terres confisquées et occupées par les Juifs israéliens, ces opprimés sortent avec des mitraillettes, des grenades, des bombes, des avions de chasse, voire avec des bombes humaines (les kamikazes). Arrêtons un peu ce cirque d’un très mauvais goût ! L’Église catholique romaine, certains de ses missionnaires et prêtres freinent notre lutte. Ils doivent arrêter ce qu’ils font de folklorique.

En somme, « le Gouvernement en exil du Peuple Congolais » sera proclamé au siège même des Nations-Unies. Nous lançons un vibrant appel à tous ceux qui luttent sur le terrain, les Maï-Maï, les Kamuina-Nsapu, les Mulele-Maî, les Makesa, les Enyele, et autres de tenir bon car l’heure a sonné de mettre fin à l’occupation visible et invisible du Congo.

ENFIN, NOUS LANÇONS UN APPEL SOLENNEL À TOUT LE PEUPLE CONGOLAIS EN GÉNÉRAL POUR DIRE « NON » À TOUTES LES FORCES DU MAL AGISSANT DE LOIN OU DE PRÈS EN « RÉPUBLIQUE OCCUPÉE DU CONGO » TOUT EN EXIGEANT LE DÉPART SANS DÉLAI DE TOUTES LES TROUPES DE LA MONUSCO ! L’O.N.U. DEHORS DU CONGO ! LA MONUSCO DEHORS DE NOTRE PAYS ! LE CONGO AUX CONGOLAIS ! LES USA AUX AMÉRICAINS ! L’INGÉRENCE DANS LES AFFAIRES DES CONGOLAIS : NON, NON, NON ET NON !!!

BREF, VIVE NOTRE PATRIE, LE CONGO-KINSHASA ! POUR NOTRE PATRIE, NOUS VAINCRONS ! NOTRE VICTOIRE EST SÛRE ET CERTAINE ! SOYONS DONC VIGILANTS ! ET, TÔT OU TARD, KIGALI, COMME CARTHAGE, SERA VAINCUE. ET, CONFORMÉMENT À LA PROPHÉTIE FAITE PAR UN GRAND-ESPRIT KÔNGO, LE RWANDA DEVIENDRA UN DÉSERT ! INGETA !

Vive le CRAGI :
« Comité Révolutionnaire d’Avant-Garde Indépendant » !
Vive le Congo libre, indépendant et prospère !
Vive la lutte pour notre liberté !

FAIT À BERLIN, LE LUNDI 23 AVRIL 2018

« Sé/Cellule Général André Kisase Ngandu »

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