mercredi , 14 novembre 2018
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Honore NGBANDA : Fossoyeur de la République

Le Président de l’APARECO, aujourd’hui a un beau rôle de distribuer les points aux bons et mauvais élèves, au nom de quelle morale ? L’histoire est là pour nous rappeler ses implications en tant que fossoyeur de la République. N’GBANDA a demandé pardon, certes oui, nous l’acceptons ! C’est tout un honneur pour lui, mais nous ne devions pas l’accorder un chèque en blanc !

Un proverbe arabe dit, je cite : Lorsqu’on mange avec le Diable même avec une longue cuillère on risque de se faire brûler. Ces Procédés dignes de barbouzes à l’image même de son dernier coup d’éclat sur les présumées écoutes téléphoniques organisés par l’ANR, démontre bien, ses mauvais réflexes jadis imprimés dans son cerveau. On ne peut pas exhiber à chaque fois l’épouvantail de la peur et mettre le peuple congolais comme otage et prisonnier de ses cleptomanies organisées. Je n’ y reviendrai pas sur ses casseroles et son passif. Le propre d’un homme politique c’est la Paranoïa constructive ou la Paranoïa tout court. Sans cette matière, aucun homme politique ne peut se vanter de tenir et évoluer dans ce milieu qui grouille crabes et serpents… Cet adjectif confrère la longévité politique comportant deux visages ! Un de sanguinaire, l’autre de prudent excessif.

Mais pourquoi donc cette paranoïa pousse Honoré NGBANDA de se taire dans sa tanière comme dans une citadelle, une forteresse épris d’une divagation qu’il communique allègrement aux Congolais déjà meurtris parla guerre qui a créée une marée de sang sur l’étendu du territoire. Prenons cet exemple qu’il nous a balancé il ya quelques jours sur l’encerclement de l’armée angolaise dans les abords de Kinshasa… Quelqu’un peut-il me donner les informations concordantes ou la contre vérité de ces allégations qui étaient comme la parole d’évangile ? Les affaires peuvent être malhonnêtes, non parce qu’elles sont des affaires, mais en raison de l’éthique qui préside à leur conclusion – ou par suite de l’absence de cette même éthique dans la manière dont elles sont traitées. Croyez moi chers compatriotes, Nous faisons tous sans exception, des efforts herculéens pour la libération de notre Nation aux mains de l’ennemi.

Je suis cérébralement et viscéralement attaché aux principes idéologique prônée par Honoré NGBANDA à la lumière de ce qui est couchée sur leurs statuts. Que je sache! Le Président de l’APARECO, aujourd’hui a un beau rôle de distribuer les points aux bons et mauvais élèves, au nom de quelle morale ? L’histoire est là pour nous rappeler ses implications en tant que fossoyeur de la République. Je n’ai pas à rougir de pointer le doigt sur les responsables des maux dont la population congolaise endure actuellement ! Les Congolais n’ont pas la mémoire courte, si les Ruandais marchent sur la RDC ,commettent des exactions sans peine, la faute est à qui ?

Les grands politologues et anthropologues avertis vous les diront ! Pas à Laurent-Désiré KABILA qu’on amputera cette terrible déliquescence de la Nation ni encore à Hyppolite KANAMBE, mais au régime dictatorial et sanguinaire du feu MaréchalMOBUTU qui a volontairement ruiné, fragilisé les institutions, l’armée nationale et de surcroît a légué après 3 décennies à la population d’un héritage indélébile de dépravation de mœurs sans précédent.

Un proverbe russe dit : Le serpent change de peau pas de nature, ou encore chassez le naturel il reviendra…..Vous connaissez la suite ! A défaut d’un programme politique ou d’un représentant aux prochaines élections, que compte t-il faire ? Organiser une nouvelle rébellion qui enterrera définitivement le peu d’espoir qui nous reste ! Un leader politique n’a pas l’étoffe d’une personne qui craint la confrontation avec la réalité. Or, la réalité actuelle demande à ce que NGBANDA mette à Kinshasa, une représentation de son mouvement et prétendre comme tous les autres à la magistrature suprême. 4 années d’opposition sans un idéal, et ce parti finira aux oubliettes sans qu’il ait eu la chance ou peut être le courage de modéliser ses ambitions pour le renouveau du Congo.

Je fâcherai encore plus d’un après mon article a u vitriole sur « RDC succession de catastrophe ». N’GBANDA a demandé pardon, certes oui, nous l’acceptons ! C’est tout un honneur pour lui, mais nous ne devions pas l’accorder un chèque en blanc ! Nous avons tous le droit de faire une critique constructive et être prudents, vigilants sur les anciens du pouvoir pour mieux voir l’horizon de notre chère Patrie, avec toute raison gardée, sans a prioris, mais avec un droit d’inventaire ! Entre autre, le principe de pardon doit être accompagné par le regret profond de son acte, de ne plus y revenir (chose qui est peu probable ! chassez le naturel…) et de dédommager les victimes de sa barbarie. Il ne faudra pas oublier qu’il y a eu mort d’hommes et des répercussions collatérales de ces multiples drames. Qui paiera la facture ?

Je suis partisan d’une politique doctrinale qui prêche l’opposition active, la confrontation directe. Sa place est auprès de ses compatriotes en RDC (Ne Muanda Nsemi et Mokia Gabriel etc en sont les exemples même….) L’oppostion devant son ordinateur est une pratique révolue qui ne donne pas de résultats probants. Gabriel Mokia en a fait le frais de la répression Kabiste (prison), il en est mort aujourd’hui, non ! Il garde le cap avec une constance propre à lui. Un ancien tortionnaire connaît parfaitement les méthodes répressives utilisées, c’est de là réside sa peur…

[Correspondance particulière]

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