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Ngoyi Kasanji : Voleur d’un diamant de plus de 1000 carats

Dernière mise à jour, le 4 avril 2018 à 12:32

D’après la VSV, la gemme extraite en octobre 2015 par ces deux creuseurs de la mine du village Lubi dans le Territoire de Dimbelenge au Kasaï central avait disparu pendant plus d’une semaine pour se retrouver par voie détournée, comme dans un film Far West américain, à Mbuji-Mayi. Cette fois-ci, dans le coffret à diamant d’Alphonse Ngoyi Kasanji, gouverneur de province du Kasaï Oriental, qui est aussi un diamantaire. Selon le récit, les deux creuseurs, Jean Tshisumena Batatabu et Samuel Ntumba Batatabu, copropriétaires de ce diamant de plus de 1000 carats de joaillerie sont passés partout à Mbuji-Mayi, espérant en vain récupérer leur diamant. En leur présence, disent-ils, le Président de l’Assemblée provinciale a appelé le gouverneur Ngoyi Kasanji qui a promis de restituer le dimant. Ce qu’il n’a pas fait. Jusqu’à ce jour, affirme la VSV, les deux copropriétaires ne sont toujours pas entrés en possession de leur pierre précieuse de plus de 1000 carats. Aussi, la VSV sollicite-t-elle l’implication du chef de l’Etat comme l’avait fait feu M’Zee Laurent Désiré Kabila en 1999 dans l’affaire du diamant de joaillerie de 283 carats d’Alphonse Ngoyi Kasanji dit « Ngokas » saisi aussi illégalement mais qui avait été restitué.

La salle des conférences  » Fidèle Bazana Edadi « , au siège de la VSV sis avenue Bongandanga dans la commune de Kasa-Vubu, a servi de cadre à une conférence de presse animée par le directeur des  » Programmes « , l’activiste des droits de l’homme Dolly Ibefo Mbunga. A ses côtés, Jean Tshisumena Batatabu et Samuel Ntumba Batatabu, deux copropriétaires du diamant de joaillerie d’une valeur de plus de 1000 carats.

D’après la VSV, la gemme extraite en octobre 2015 par ces deux creuseurs de la mine du village Lubi dans le Territoire de Dimbelenge au Kasaï central avait disparu pendant plus d’une semaine pour se retrouver par voie détournée, comme dans un film Far West américain, à Mbuji-Mayi. Cette fois-ci, dans le coffret à diamant d’Alphonse Ngoyi Kasanji, gouverneur de province du Kasaï Oriental, qui est aussi un diamantaire.

Selon le récit, les deux creuseurs, Jean Tshisumena Batatabu et Samuel Ntumba Batatabu, copropriétaires de ce diamant de plus de 1000 carats de joaillerie sont passés partout à Mbuji-Mayi, espérant en vain récupérer leur diamant. En leur présence, disent-ils, le Président de l’Assemblée provinciale a appelé le gouverneur Ngoyi Kasanji qui a promis de restituer le dimant. Ce qu’il n’a pas fait.

Plus tard, lorsque les deux creuseurs le verront en présence de leurs avocats, il avait proposé d’acheter la pièce de joaillerie à 35 millions USD qu’ils ont rejetés. Alphonse Ngoyi Kasanji fait une nouvelle offre de 50 millions USD que les deux creuseurs copropriétaires rejettent à nouveau, car convaincus que leur diamant coûte plus que les offres de Ngoyi Kasanji et préfèrent le commercialiser eux-mêmes et payer les taxes de l’Etat ainsi que de la province du Kasaï central.

Jusqu’à ce jour, affirme la VSV, les deux copropriétaires ne sont toujours pas entrés en possession de leur pierre précieuse de plus de 1000 carats. Aussi, la VSV sollicite-t-elle l’implication du chef de l’Etat comme l’avait fait feu M’Zee Laurent Désiré Kabila en 1999 dans l’affaire du diamant de joaillerie de 283 carats d’Alphonse Ngoyi Kasanji dit « Ngokas » saisi aussi illégalement mais qui avait été restitué.

La VSV rappelle alors qu’à l’époque, elle avait organisé une tribune comme celle d’hier au profit d’Alphonse Ngoyi Kasanji pour dénoncer la confiscation de son diamant et exiger sa restitution pure et simple. M’Zee Laurent-Désiré Kabila avait restitué le diamant et avait même laissé Ngoyi Kasanji aller le vendre lui-même à l’extérieur du pays en payant seulement les taxes de l’Etat.

A la VSV, on ne comprend pas comment Alphonse Ngoyi Kasanji, victime d’hier aujourd’hui aux affaires, devient le bourreau de ses anciens collègues diamantaires.

La VSV note par ailleurs que les deux copropriétaires de ce diamant Jean Tshisumena Batatabu et Samuel Ntumba Batatabu sont victimes d’extorsion de leur diamant. Ils sont donc victimes de la violation du droit de propriété.

[KANDOLO M.]

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