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RDC : La décrispation politique garantirait la crédibilité du scrutin de décembre 2018

Pour le Coordonnateur de la plateforme de soutien à la candidature à la présidentielle de l’ancien gouverneur de l’ex-Katanga :  » Il n’y a pas d’élections libres, démocratiques et crédibles sans décrispation politique », affirme Delly Sesanga, au cours d’une matinée politique samedi 3 mars à Kinshasa. Et pour le coordonnateur de l’AR, décrispation du climat politique signifie « le retour des exilés, la libération des prisonniers politiques, la participation inclusive à toutes les élections, la libération de l’espace médiatique, la fin de dédoublement des partis politiques. » Il explique qu' »une élection pour laquelle chacun pourrait choisir ses adversaires politiques n’en est pas une, c’est une nomination… »

L’Alternance pour la République (AR) continue d’accentuer la pression sur le Pouvoir pour obtenir l’application intégrale des mesures de décrispation du climat politique garanties par l’Accord de la Saint-Sylvestre.

 » Il n’y a pas d’élections libres, démocratiques et crédibles sans décrispation politique », affirme Delly Sesanga, au cours d’une matinée politique samedi 3 mars à Kinshasa. Et pour le coordonnateur de l’AR, décrispation du climat politique signifie « le retour des exilés, la libération des prisonniers politiques, la participation inclusive à toutes les élections, la libération de l’espace médiatique, la fin de dédoublement des partis politiques. » Il explique qu' »une élection pour laquelle chacun pourrait choisir ses adversaires politiques n’en est pas une, c’est une nomination… »

Pour cette plateforme qui soutient la candidature de Moïse Katumbi à la présidence de la République,  » il n’est pas question de parler d’élections libres et apaisées sans la participation de Moïse Katumbi aux échéances électorales du 23 décembre 2018 « .

Selon l’AR, pour qu’une élection soit libre, démocratique et transparente,  » il faut qu’elle soit inclusive, et qui dit inclusive dit le retour de tous les exilés politiques… La liberté de manifestions. Mais elle concerne aussi les candidats qui veulent participer. On ne peut pas imaginer par exemple une élection présidentielle que l’on pourrait qualifier de libre et d’inclusive sans la participation des candidats majeurs comme Moïse Katumbi « .

« Transition sans kabila, pas notre affaire »

Pour l’AR, la participation de son pivot, l’ancien gouverneur de l’ex-province du Katanga est un des impératifs de la tenue d’élections démocratiques en RDC. Moïse Katumbi est parti en exil en Europe depuis 2016, peu de temps après avoir quitté la famille politique du président Kabila.

Au pays, les membres de la plateforme qui soutient sa candidature à la présidentielle sont déjà en ordre de bataille. Au cours de la matinée politique de samedi 3 mars, l’AR a procédé à l’installation de ses comités communaux. Et le mot d’ordre a été donné aux nouveaux promus par le Secrétaire exécutif de l’AR, Jean Bertrand Ewanga : « pas une parcelle sans Moïse Katumbi à Kinshasa ». A l’AR, le curseur est résolument mis sur la préparation des élections. Exit la fameuse « Transition sans Kabila ». « Ce n’est pas notre problème, nous nous en tenons à l’Accord, allons aux élections. Cette histoire de Transition sans Kabila ne nous concerne pas », a dit Jean Bertrand Ewanga aux cadres et militants de l’AR. L’aile Limete de L’UDPS, qui est avec l’AR au Rassemblement- la méga plateforme de l’opposition- appréciera.

[Didier KEBONGO]

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