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Photo du major Carine Loseko qui a froidement abattu Rossy Mukendi a Kinshasa
Marche 25 février 2018, major Carine Loseko a prémédité et exécuté froidement le combattant-révolutionnaire Rossy Mukendi.

Rossy MUKENDI : Meurtre sur ordonnance

Dernière mise à jour, le 11 mai 2018 à 01:51

Cette femme sorcière, c’est le major Carine Loseko qui a prémédité et exécuté froidement le combattant-révolutionnaire Rossy Mukendi, et ce avant même le début de la manifestation programmée par le Comite Laïc de Coordination (CLC) le 25 février 2018 et soutenue par le Haut Clergé Catholique, notamment par le Cardinal Laurent Monsengwo. Elle doit expliquer à la justice populaire pour dire au peuple congolais qui lui avait donné l’ordre de tuer Rossy Mukendi, car elle le connaissais et avait meme cité nommément son nom avant de tirer à bout portant sur lui ! Ce fut un meurtre sur ordonnance.

Voici l’adresse de cette tueuse : AVENUE LISALA No 19 dans la commune Kasa-Vubu, a Kinshasa, aux croisements des avenues Kasavubu et Ethiopie.en République Démocratique du Congo.

A la libération, cette femme haineuse devra être poursuivie en justice et elle passible de la peine de mort et ce conformément au code pénal et au code pénal spécial militaire en vigueur dans notre pays qui n’a jamais aboli la peine de mort.

Nous les remercions pour avoir mobilisé le peuple congolais et de lui faire prendre conscience sur l’occupation de notre pays ainsi que du danger de sa balkanisation. Mais nous sommes et restons sceptiques lorsque l’Église Catholique Romaine évoque les accords déjà caducs de la St Sylvestre, qui n’est en fait qu’un acte sous-seing privé n’engageant que leurs médiocres auteurs, et qui n’occupe aucune place dans l’hiérarchie des normes juridiques et administratives qui régissent notre pays.

Ceci étant, il est temps maintenant que la résistance et la révolution congolaise puissent agir pour chasser Kabila et tout le système de l’occupation, tous ses mercenaires qui protègent les occupants, y compris la MONUSCO, qui est en fait l’armée d’occupation à la solde des racistes blancs du club occidental et de leurs multinationales. Ce sont les petits porteurs et autres aéronefs de la MONUSCO qui transportent le coltan, la cassitérite, le cobalt et d’autres minerais de notre pays vers le Rwanda et l’Ouganda. A la libération, notre pays instruira un procès contre la MONUSCO, l’ONU. l’Union Européenne, l’Union Africaine, la SADEC, le CIPGL et autres de complicité de génocide congolais dont le bilan se chiffre a ce jour a plus de 13.000.000 d’innocentes victimes congolaises. Jamais le Conseil de Sécurité de l’ONU n’en a fait mention dans ses multitudes de résolution sur la République Démocratique du Congo. Mais toutes ses résolutions « a la carte » sur la région des « Grands-Lacs » ne sont adoptées que pour protéger, le Rwanda et l’Ouganda ainsi que des criminels-terroristes comme Kagamé, Museveni et alias « Joseph Kabila ».

Quant aux politiciens collabos et faux « opposants », il est plus temps que ceux-ci aillent se dénoncer a la Cour Pénal Internationale, ou ils bénéficieront de la complaisance de sa procureure et de ses juges et ou ils seront loges dans une prison 5 Etoiles. Autrement, ils passeront des séjours d’enfer à Ekafera, Luzumu, Bulambemba, Osiho et tant d’autres bagnes ou ils seront astreints à des travaux forces. Mais d’autres seront purement et simplement exécutés pour haute trahison et d’intelligence avec les puissances ennemies du peuple congolais et de la République Démocratique du Congo.

Il n’y aura pas de clémence pour mercenaires rwandais, ougandais, burundais, congolais du Congo-Brazzaville, sud-africains, éthiopiens, érythréens, somaliens, kenyans, tanzaniens, zambiens, zimbabwéens, namibiens malawites, botwaniens, angolais, centrafricains, tchadiens, soudanais et autres, ils seront tous passibles de la peine de mort, car étant des mercenaires, ils ne bénéficient pas de statut de prisonniers de guerre comme le prévoient par la Convention de Genève de 1949 sur les prisonniers de guerre ainsi que par ses Protocole additionnel de 1977, notamment le Protocole I sur les conflits armés internationaux.

A bon entendeur…

Londres, le 27 février 2018.

ROBERT MBELO

UNE PLATEFORME DES JEUNES EXIGE QUE JUSTICE SOIT FAITE SUR L’ASSASSINAT DE ROSSY MUKENDI

Préoccupées par l’évolution dangereuse de la situation sociopolitique et mus par la volonté de contribuer au changement social positif du pays, des dynamiques des jeunes fustigent l’assassinat de leur frère co-marcheur de lutte pour la justice sociale, Rossy Mukendi.

C’est au cours d’un point de presse tenu mardi 27 février 2018 au sein de leur siège, que Gloire Watshipa, coordonateur du Mouvement citoyen des dynamiques des jeunes « Cocorico-RDC », a exigé que « Justice soit faite » à propos de l’assassinat de Rossy Mukendi, tué à balles réelles dans la cour de la Paroisse catholique St Benoit de Lemba. « Nous exigeons qu’une enquête soit réellement menée et que l’auteur de cet acte soit arrêté ; et non pas un auteur fantaisiste », a-t-il martelé.

Il a également dénoncé la montée de violences perpétrées par les agents de la police congolaise pendant les manifestations et qui ont entrainé, une fois de plus mort d’hommes, des blessées par balles réelles et ceux de suite d’explosion des bombes lacrymogènes lancées sur les membres de ce mouvement citoyen. L’évolution dangereuse de la situation sociopolitique caractérisée par une escalade disproportionnée de la répression dont sont victimes les membres du Mouvement citoyen des dynamiques des jeunes et le peuple congolais dans son ensemble.

Rappelant les circonstances liées à cette disparition, le coordonateur du mouvement citoyen a expliqué qu’ils poursuivaient leur objectif le 25 février 2018 dans la marche pacifique des chrétiens aux côtés du Comité Laïc de Coordination(CLC). Ceci avec la ferme volonté de contribuer à la décrispation de l’atmosphère d’implosion sociale et politique du pays, en général et de Kinshasa, en particulier. Celle-ci est due à la non-application effective de l’Accord Politique du 31 décembre 2016, situation qui ne garantit nullement la tenue effective des élections crédibles et apaisées.

« Rossy a été abattu d’une balle réelle lorsqu’il se précipitait pour fermer la grille de l’entrée de la paroisse. Dire qu’il se trouvait dans la foule des manifestants qui menaçaient les policiers commis à l’encadrement de la marche est une fausse perversion des faits », a expliqué Watshipa. Confirmant que la victime se trouvait à une distance estimée à deux ou trois mètres des co-manifestants qui accouraient en ce moment dans l’église de la paroisse Saint Benoît pour se protéger.

Au regard de ces faits, a-t-il poursuivi, les dynamiques des jeunes ont formulé des recommandations : aux autorités étatiques, aux jeunes congolais et des mouvements citoyens ; que leur camarade puisse recevoir les obsèques dignes d’un militant citoyen.

À la communauté internationale, le mouvement citoyen le demande de ne pas jouer un double jeu.

Il a noté que ce mouvement promet de constituer, avec d’autres activistes des droits de l’Homme, un bloc afin de mener des actions ensemble pour exiger la justice.

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