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Emmanuel Ramazani Shadary, ancien ministre de l’Intérieur et Sécurité de RDC.
Emmanuel RAMAZANI SHADARY, ancien ministre de l’Intérieur et Sécurité de RDC.

Ramazani Shadary : Des fautes lourdes

Dernière mise à jour, le 4 décembre 2018 à 01:20

Le PPRD de Joseph Kabila se réorganise. Le tout dernier secrétaire général du parti vient d’être propulsé au poste de ministre de l’Intérieur et Sécurité, en remplacement d’Emmanuel Ramazani Shadary, un autre cadre du PPRD viré pour des motifs relevant du pouvoir discrétionnaire du président de la République. Un signe avant-coureur qui cache mal ce qui se prépare dans la cour du chef. Que cache ce réaménagement dit technique ? Emmanuel Ramazani Shadary serait-il le bouc-émissaire ? Quelle erreur aurait-il commise pour être défenestré de son piédestal ? Toutes ces questions trouveront leurs réponses au fil du temps. Néanmoins, plusieurs  » gâchis  » sont à mettre à l’actif du vice-Premier ministre sortant. Des fautes lourdes qui ne pouvaient que lui coûter son fauteuil.

Le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), parti phare de la Majorité présidentielle (MP) se réorganise.

Le tout dernier secrétaire général du parti vient d’être propulsé au poste de ministre de l’Intérieur et Sécurité, en remplacement d’Emmanuel Ramazani Shadary, un autre cadre du PPRD viré pour des motifs relevant du pouvoir discrétionnaire du président de la République.

Un signe avant-coureur qui cache mal ce qui se prépare dans la cour du chef. Parmi les potentiels bénéficiaires du plat encore en préparation par les services du chef, l’on chuchote les noms des  » loyaux et fidèles  » serviteurs.

Que cache ce réaménagement dit technique ? Emmanuel Ramazani Shadary serait-il le bouc-émissaire ? Quelle erreur aurait-il commise pour être défenestré de son piédestal ? Toutes ces questions trouveront leurs réponses au fil du temps. Néanmoins, plusieurs  » gâchis  » sont à mettre à l’actif du vice-Premier ministre sortant. Des fautes lourdes qui ne pouvaient que lui coûter son fauteuil.

Qu’à cela ne tienne ! Le peuple n’attend que le bon fonctionnement des institutions. Et par ricochet, lui garantir son mieux-être.

Que l’un sorte du gouvernement et que l’autre y rentre, cela ne fait rougir personne. L’important, c’est de voir le nouveau promu donner des réponses idoines aux grands dossiers moisissent dans les tiroirs de ce ministère.

Les Congolais de la partie Est du pays attendent le rétablissement de la paix, l’instauration de la sécurité dans les provinces martyres du pays. Ce qui mettrait fin aux tueries dont ils sont victimes. A ce dossier, s’ajoutent les foyers de tensions qui sont attisés dans plusieurs parties du territoire national ; les fameux  » bureaux 2  » qui font le razzia dans certaines grandes villes du pays, sans que l’autorité ne lève le point doigt.

Tout compte fait, le peuple congolais ne peut accepter de vivre étranger sur le sol de ses aïeux, allant jusqu’à faire croire que cette République appartient à une poignée d’individus qui peut se permettre tout.

Le nouveau ministre de l’Intérieur sera-t-il à la hauteur de la tâche ? Sans préjuger de quoi que ce soit, il faut craindre que la situation n’évolue de mal en pis. Car, de l’avis de beaucoup de Congolais, on a déshabillé Saint Pierre pour habiller Saint Paul.

[lePotentiel]

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