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Décédé Jeudi : Voici la biographie de Gérard KAMANDA WA KAMANDA

Me Gérard Kamanda wa Kamanda est décédé dans la nuit de mercredi à jeudi 21 janvier 2016 à Kinshasa (RD Congo) dans la Clinique Médecins de nuit au quartier SOCIMAT dans la commune de la Gombe, où il était admis depuis plus de trois semaines pour des soins de santé.

Ancien ministre des Affaires étrangères de la RDC, à l’époque Zaïre, dans les années 80 et 90, Gérard Kamanda wa Kamanda a également défendu les intérêts de son pays au sein de l’Union africaine.

« Me Gérard Kamanda est un des Congolais qui était parmi les meilleurs sur le plan africain et peut être qui connaissait aussi le mieux le monde international, aussi un grand expert que nous perdons. Il s’est beaucoup distingué dans son engagement pour le pays. Partout il a été, Gérard Kamanda s’est montré profondément impliqué dans toute action qui pouvait contribuer à l’image du pays », a confié à Radio Okapi le sénateur Raymond Ramazani Baya, ayant œuvré pendant de nombreuses années dans la diplomatie congolaise.

« J’aimerais dire que c’est un grand commis de l’Etat qui disparait. Un homme qui a été plusieurs fois ministre, ministre de la Recherche, il a été aussi au niveau africain secrétaire général adjoint de l’Union Africaine qui était à l’époque l’organisation de l’unité africaine », a expliqué, Ramazani Baya, également ancien ministre des Affaires étrangères.

Gérard Kamanda wa Kamanda, ancien ministre des Affaires étrangères
Alors que plusieurs de ses condisciples s’envolaient vers les universités européennes ou américaines pour accomplir une spécialisation, Gérard Kamanda, lui, est resté un pur produit local. C’est en 1964 qu’il décroche sa licence en droit à l’Université de Lovanium.

Il s’inscrit aussitôt au barreau de Kinshasa. Kamanda est un homme pressé et ambitieux avec des objectifs précis.

L’occasion lui sera donnée par Justin Marie Bomboko, alors ministre des Affaires étrangères, avec lequel, il partage, quelquefois, ses repas dans le seul restaurant huppé d’alors «Le Zoo». Bomboko a pris en sympathie le jeune juriste qui s’exprime parfaitement et qui donne des gages d’un vrai nationaliste. C’est lui qui sera l’artisan de l’entrée en politique de ce jeune universitaire.

Questions d’arrondir ses fins de mois, Gérard Kamanda alterne ses prestations d’avocat avec les cours qu’il dispense à l’Institut national d’études politiques (INEP). Il y enseigne le droit administratif et la philosophie du droit.

Homme raffiné tant pour le choix des mets exquis que pour la coupe de ses costumes, Maître Kamanda, mène un train de vie d’enfer.

En 1967, la chance lui sourit enfin. Il est nommé conseiller principal à la Présidence de la République et se lie d’amitié avec Jacques Bongoma, l’adjoint au chef de cabinet.

L’un comme l’autre, jeunes, intelligents et célibataires mènent la grande vie à Kinshasa où deux ans auparavant, le général Mobutu a pris le pouvoir et recrute des jeunes universitaires. Une telle démonstration de volupté ne pouvant qu’engendrer des jaloux, le duo fait l’objet des nombreux «B.I.» (Bulletin d’information) qui oblige le chef de l’Etat à se séparer d’eux.

Pour l’anecdote, les deux compères avaient organisé un dîner en l’honneur de la chanteuse sud-africaine Myriam Makeba lors de sa tournée au Congo alors que celle-ci était attendue, officiellement, au Mont Ngaliema.

«Jacques» va embrasser la carrière journalistique tandis que «Gérard», recommandé par le gouvernement, sera nommé directeur de cabinet du Guinéen Diallo Telli, fraîchement élu secrétaire général de l’OUA (Organisation de l’Unité Africaine). Aux côtés du Guinéen, Kamanda marque de son empreinte cette organisation africaine tant et si bien qu’il acquiert une stature africaine.

Me Kamanda wa Kamanda, alors secrétaire général à la Présidence de la République, avait fui Kinshasa sous les menaces avérées du défunt général d’armée Nsinga, qui était chargé de son arrestation immédiate, suivie d’assassinat par le président Mobutu, après y avoir vécu et subi des mauvais traitements.

C’est sur l’intervention de l’Ambassadeur Idzuimbir que Diallo Telli va être informé de la mauvaise passe de Me Kamanda. Le 1er Secrétaire général de l’OUA est intervenu pour demander au Président Mobutu de libérer Kamanda wa Kamanda qu’il va nommer plus tard en qualité de directeur de son cabinet. C’est ainsi qu’il avait opté pour les voies royales de son exil forcé en direction d’Addis-Abeba (Ethiopie).

Ce n’est pas par la recommandation du régime Mobutu qu’il a évolué en qualité de directeur de cabinet du secrétaire général de l’Organisation panafricaine dans les allées du privilège au sein de l’ex OUA.

A l’écoute des préceptes reçus de Diallo Telli, Gérard Kamanda ne cesse de passer la flamme olympique et de répéter que ’’ le chef, c’est celui qui trouve et apporte la clé des solutions au sein du groupe, face aux multiples problèmes », a révélé le secrétaire politique particulier du leader du Front commun des nationalistes (FCN, opposition), Adolphe Muntumosi.

En 1972, le mandat de Telli prend fin. Celui-ci est candidat à sa propre succession. Par contre, le Zaïre brigue et obtient le poste de secrétaire général adjoint. Le séjour africain, à Addis-Abeba (Ethiopie), de Kamanda aura duré une dizaine d’année en qualité de numéro deux de l’organisation continentale. Une page se ferme, une autre, nationale celle-là, s’ouvre pour Kamanda.

En 1979, il est nommé représentant permanent du Zaïre près les Nations-Unies à Genève avec extension de juridiction sur New-York. Une première. Il gardera cette double casquette jusqu’en 1981 l’année au cours de laquelle le Zaïre a présidé le Conseil de sécurité. Pour un diplomate, c’est la consécration internationale. Inutile de dire que l’homme s’acquitta de cette mission avec brio.

Le président Mobutu avait cette manière de savoir gré à ceux qui font l’honneur du Zaïre. Il rappelle Kamanda au pays et le nomme, en 1982, commissaire d’Etat (ministre) aux Affaires étrangères. Fonction qu’il occupera à trois reprises.

En 1983, à la faveur d’un remaniement ministériel, Gérard Kamanda devient ministre de la Justice, Garde des Sceaux et, par la même occasion, fait son entrée dans le «saint des saints», le Comité central du Mouvement populaire de la révolution (MPR), dont il sera porte-parole et secrétaire général adjoint à la fin des années 80.

L’on peut retenir de ce chevronné de la diplomatie de Kinshasa qu’il a également assumé le rôle du Président du Conseil de Sécurité des Nations Unies en 1981 dans le dossier de la guerre des Malouines ou la guerre de l’Atlantique du Sud, alors que l’humanité semblait frôler une troisième guerre mondiale.

Tandis que Jacques Gérard Kamanda est sollicité par l’ancien secrétaire général des Nations Unies de l’époque, Javier Perez de Cuellar lors de sa visite officielle au Zaïre pour pouvoir occuper le poste de secrétaire général adjoint de l’ONU, c’est le président Mobutu qui lui réserva une fin de non-recevoir, selon des sources crédibles.

La RD Congo aura commis une grosse erreur fatale sous l’actuel régime en place pour avoir manqué à faire recours à ce trésor de génie, qui quitte la terre des êtres humains à l’âge de 76 ans sans pourtant tirer bénéfices inouïs de ce brillant avocat du droit public congolais, au regard de ses précieuses expériences sur la scène africaine et internationale et surtout de son expertise avérée au service de l’Etat congolais.

Les valeurs immobilisées de Me Kamanda wa Kamanda demeurent encore vives dans la mémoire collective des Concertatations Nationales, lorsqu’il présente son artillerie juridique sous forme d’un postulat, selon lequel il plaida pour « le respect absolu de la Constitution comme fondement de la cohésion nationale », en présence des acteurs de la majorité et de l’opposition dans l’hémicycle du Sénat.

C’est, du reste, en cette qualité, qu’il conduit, en 1988, la délégation de haut niveau venu débattre, à Bruxelles, face aux journalistes belges dans le cadre de ce qu’on a appelé le «débat de la clarification». Le régime Mobutu est accusé par les médias du royaume de « détourner » l’aide belge. Kamanda va conduire la délégation zaïroise lors des négociations de nouvel accord-cadre régissant les relations entre les deux pays.

Mobutu et Kamanda entretenaient des relations du style «d’attirance-répulsion». Autant, le chef de l’Etat recourait à ses services chaque fois que de besoin, autant une fois sa tâche accomplie, il s’en détournait. Gérard le savait et s’en accommodait. C’est ainsi que quatre années durant, il fut écarté du gouvernement pour ne garder que ses fonctions au sein du Parti-Etat.

En 1990, le président Mobutu Sese Seko décrète le multipartisme, Kamanda y voit l’occasion de rebondir sur la scène politique. Il fonde, avec un cercle d’amis, comme Tony Mandungu Bula Nyati, le «Front commun des nationalistes» (FCN). Ce parti rejoint l’Union sacrée de l’Opposition radicale et alliés (USORAL), avant qu’il envisage de créer en février 1994, avec le vrai appui de ses partenaires politique, le cartel «URD» (Union pour la République et la Démocratie).

En juin 1994, Léon Kengo wa Dondo est élu Premier ministre par le Haut Conseil e la République-Parlement de transition. Gérard Kamanda est nommé vice-Premier ministre en charge de la Justice avant de retrouver moins d’une année plus tard le portefeuille des Affaires étrangères.

Il sera, à ce titre, aux côtés du président Mobutu lorsque Bill Richardson, l’envoyé spécial du président Bill Clinton, lui demande, « au nom de tous les anciens présidents américains encore en vie », de quitter le pouvoir.

Kamanda sera également aux côtés du président zaïrois à bord de l’Outenika, le navire de guerre sud-africain, au moment des négociations avec Laurent-Désiré Kabila. Réputé bosseur acharné, Gérard va sillonner les capitales africaines et européennes pour dénoncer l’agression du territoire zaïrois par les armées régulières de l’Ouganda et du Rwanda. Malgré tous les talents qu’il déploie, cette fois, la cause est entendue : Mobutu Sese Seko quitte le pouvoir. Kamanda, lui, trouve refuge en France.

Le 14 mai 2002, il retourne au pays pour participer aux travaux du Dialogue inter congolais à Sun City, en Afrique du Sud. Lors de la formation du gouvernement de transition en 2003, il est désigné ministre de la Recherche scientifique. Candidat malheureux aux élections présidentielles de 2006, Kamanda promet d’être présent lors du scrutin présidentiel de 2011…

Il a eu à assumer les fonctions du ministre de la Recherche scientifique de juillet 2003 à février 2007dans le gouvernement 1+4, sous le régime du président Joseph Kabila.

BIOGRAPHIE

I. IDENTITE

Date de naissance : 10 décembre 1942

Lieu : Kikwit, République Démocratique du Congo

Parents : Raphaël KAMANDA et Germaine KUKI KIDIKA

Nationalité : Congolaise

Etat-Civil : Marié à Elodie KAMANDA, née IBALASWA OBEISEYEN.

II. PROFESSION

– Avocat à la Cour d’Appel de Kinshasa (ex-Léopoldville) Membre de l’Ordre National des Avocats – 1965

– Avocat à la Cour Suprême de Justice (Membre du Barreau près la Cour Suprême de Justice; Ancien Doyen du Conseil National de l’Ordre) – 1987

III. EXPERIENCE PROFESSIONNELLE

A. FONCTIONS PUBLIQUES

Ministre de la Recherche Scientifique et Technologique (2003-2007)

Vice-Premier Ministre, Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale (1996-1997)

Quand la guerre éclate à l’Est du Zaïre et que le Rwanda et l’Ouganda déclenchent la « rébellion » de l’AFDL, il se voit confier la charge de conduire la délégation officielle aux négociations avec les dirigeants de cette « Alliance », sur la base de la Résolution 1097 (1997) du Conseil de Sécurité de l’ONU, sous la co-présidence du Président Nelson MANDELA et de M. Mohamed SAHNOUN, Envoyé Spécial Conjoint des Secrétaires Généraux de l’ONU et de l’OUA.

Vice-Premier Ministre, Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopéra­tion Internationale (août1995 – février 1996).

A la suite d’un désaccord avec le Président MOBUTU sur la gestion de l’affaire des réfugiés rwandais », il quitte les Affaires Etrangères pour le Ministère de l’Intérieur.

Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur. (février 1995- décembre 1996)

Vice-Premier Ministre, Ministre de la Justice, Garde des Sceaux (juillet 1994- juillet 1995).

Quand intervient l’exode massif des réfugiés rwandais au Zaïre, le Gouvernement lui confie la gestion du dossier.

De 1994 à 1995, il négocie avec le Rwanda, sous les auspices du Haut-Commissaire des Nations Unies pour les Réfugiés, Madame SADAKO OGATA.

Président de la Commission des Affaires Etrangères du Parlement et Membre du Haut Conseil de la République, Parlement de Transition (1992-1994).

Porte-parole et Membre du Bureau Exécutif de l’Union Sacrée de l’Opposition (1991-1992), dans le contexte de la lutte pour la démocratisation et la tenue de la Conférence Nationale Souveraine (C.N.S).

Vice-président et, ensuite, Président de la Commission Constitutionnelle de la Conférence Nationale Souveraine.

Président du Conseil Judiciaire (Attorney Général), 1990.

1er Secrétaire Général du Parti Unique (1986-1989)

Ministre de la Justice, Garde des Sceaux (1984-1985).

Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale (1983-1984).

Secrétaire Général à la Présidence de la République (1966).

Conseiller Principal chargé de Questions Juridiques, Politiques et Diplomatiques au Cabinet du Chef de l’Etat.

Conseiller Juridique et Diplomatique au Cabinet du Chef de l’Etat.

B. FONCTION PUBLIQUE INTERNATIONALE ET DIPLOMATIQUE

B.1. Directeur de Cabinet du Secrétaire Général de l’Organisation de l’Unité Africaine (O.U.A.), DIALLO TELLI, à Addis-Abeba (Nov. 1967- Juin 1972)

B.2. Secrétaire Général Adjoint élu de l’OUA (Juillet 1972-Juillet 1978)

1. En charge des Affaires Economiques et sociales (1972-1974)

a. Organise, en coopération avec la Banque Africaine de Développement (Abdelawad Labidi) et la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (Robert GARDNER), la 1ère Conférence Ministérielle Africaine sur le Commerce, le Développement et l’Indépendance Economique. (Mars 1973 à Abidjan).

b. Jette les bases de la Charte Economique de l’OUA qui préconise l’Intégration Economique progressive de l’Afrique (intégration nationale – intégration sous régionale -intégration sectorielle – Communauté économique africaine).

c. Fait procéder à la réunification du Groupe francophone (Groupe de Yaoundé) et du Groupe anglophone (Groupe d’Arusha), sous la bannière de l’OUA, pour négocier ensemble avec la C.E.E.

Ce qui conduira à la mise en place des ACP-CEE, les pays des Caraïbes et du Pacifique s’étant joints à la démarche africaine.

d. Contribue à la création de l’Organisation de l’Unité Syndicale africaine…et du Comité antiapartheid de l’OUA, chargé de mobiliser les travailleurs africains à la lutte contre l’apartheid.

2. En charge (ad intérim) des Affaires Scientifiques et Culturelles (1974).
Adoption de la Charte culturelle de l’Afrique à Port-Louis, Ile Maurice.

3. En charge des Affaires administratives et financières (1974-1978),
Fait doubler, à partir de l’exercice 1975-1976, le budget de l’Organisation continentale africaine.

4. En charge des questions politiques spéciales (ponctuelles) :
Exclusion de l’Afrique du Sud (sous le régime d’apartheid) des Jeux Olympiques de Munich.

Participe aux efforts de Réunification des Mouvements de Libération de ‘Angola (MPLA et FNLA), notamment pour faciliter l’accession à l’indépendance de ce pays dans l’unité. Hélas, l’Accord de Kinshasa restera éphémère,

Participation aux efforts de Règlement e différents conflits interafricains, etc.

B.3. Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Démocratique du Congo, auprès de ‘Office Européen, des Nations Unies et des Institutions Spécialisées à Genève (août 1978-août 1979):

Représentant au Comité du Désarmement.

Vice-Président de la CNUCED VI à Manille.

Coopération avec l’UICN sur le projet de Charte Mondiale de la Nature.

B.4. Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Démocratique du Congo (ex-Zaïre),

Représentant Permanent auprès des Nations Unies à New York. (Sept, 1979-Jan.l983)

Fait adopter par l’Assemblée Générale de l’ONU, à une très forte majorité, la charte Mondiale de la Nature, premier Code de conduite à l’échelle planétaire, pour la protection de la nature et la sauvegarde des écosystèmes, afin de prévenir les atteintes graves à la qualité de vie sur terre

Fait entrer, pour la première fois, son pays (ex-Zaïre, aujourd’hui RDC) au Conseil de Sécurité de l’ONU dont il assure la présidence, notamment, pendant la guerre des Malouines entre l’Argentine et la Grande-Bretagne, en 1981.

Est élu Vice-président du Conseil Economique et Social de l’ONU.

Fait partie du Comité de négociation du G.77 Cfr. Dialogue Nord-Sud organisé dans le cadre de l’ONU.

Assure la Présidence du Groupe des Etats ayant le français en partage à l’ONU.

Est élu membre du Groupe d’Experts de l’ONU chargés d’élaborer les mesures propres à bâtir la confiance dans les relations internationales (Confidence Building Measures), Etc.

IV. PERIODE D’EXIL

Devant les attaques et les menaces des nouveaux maîtres du pays, en 1997, Me, Gérard KAMANDA wa KAMANDA s’installe en France, où il obtient le Statut d’exilé politique (de 1997 à 2003), jusqu’aux Négociations Politiques Inter-Congolaises de Sun City et Pretoria, en Afrique du Sud, II y participe en qualité de Chef de Délégation de l’Opposition extérieure (France), au titre de Président du FCN et de la Coalition de l’Alterna­tive Démocratique (CAD)

V. FORMATION – ETUDES

BAC : Jury Central à l’Athénée Royal de Léopoldville (1959), au terme de ses études secondaires gréco-latines, chez les Pères Jésuites, au collège St. Ignace de KINIATI, d’abord, et au Collège Notre Dame de MBANZA-BOMA, ensuite.

Diplôme de Philosophie & Lettres (Candidature) : Université LOVANIUM,

Licence en Droit : Faculté de Droit et de Philosophie & Lettres de l’Université LOVANIUM 1964,

Stage de formation auprès de « Brookings Institute », Washington D.C., en « Public Administration & Public Law », sous l’égide de l’USAID.

N.B. : II est Docteur Honoris Causa de l’Université d’Etat de Port au Prince, Haïti (1990).

VI. PUBLICATIONS

1. «Le Défi Africain », sous-titré « Une Puissance Economique qui s’ignore », Ed, ABC, Paris, 1976,

2. « L’enracinement », sous-titré « Culture et Progrès », Ed. Marrler d’Unienville, Ile Maurice, Océan indien. Sous le patronage de l’Institut Mahatma Gandhi.

3. Communications, Etudes et Articles divers sur des thèmes variés.

VII. DISTINCTIONS-DECORATIONS

* Ordre du Mérite civique (Médaille d’argent)

* Commandeur de l’Ordre national du Léopard

* Commandeur de l’Ordre de la Pléiade, Ordre de la Francophonie/ AIPLF. 1981

* Chevalier de la Légion d’Honneur France – 1990

VIII. AUTRES ACTIVITES

* Président de l’Institut des peuples Noirs, Ouagadougou – 1985,

* Membre de l’Association Mondiale des Juristes, WJA.

* « PAX ORBIS EX JURE » et de l’Association Mondiale des Avocats, WAL.

* Vice-Président de la Section Congolaise de la Société Africaine de Culture, SAC.

IX. LANGUES PARLEES

Langues nationales : Kikongo, Lingala

Langues internationales : Français, Anglais

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