jeudi , 23 février 2017
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Luanda : Les faux calculs de DOS SANTOS

En soutenant « Joseph Kabila », le président éternel José Eduardo dos Santos – santoméen (originaire de São Tomé-et-Príncipe) au pouvoir en Angola depuis plus de 37 ans –, risque de couler avec cet Extrémiste génocidaire Tutsi-Rwandais au pouvoir depuis 15 ans. En gommant la voix du peuple – donc la voix de Dieu –, Dos Santos, l’ingrat, est contre le peuple congolais et subira la colère divine. Quels sont les intérêts cachés pour que Dos Santos accepte de défendre becs et ongles Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila, un partant au 19 décembre 2016 ? Nombreux faux Chefs d’États, Dictateurs, Marionnettes sans idéal, méritent vraiment la pendaison en public.

José Eduardo dos Santos et « Joseph Kabila », qui sont-ils vraiment ?

Né le 28 août 1942 à Sambizanga, une des 9 municipalités de la ville-province de  Luanda,  Dos Santos est un homme politique santoméen (de São Tomé-et-Príncipe). Bénéficiant du « Droit du sol » conformément à la constitution angolaise calquée sur celle de l’ancienne puissance portugaise, Dos Santos  est devenu président de la République d’Angola depuis le 10 septembre 1979, et président du MPLA (Mouvement populaire de libération de l’Angola).

Fils d’Avelino dos Santos, un tailleur de pierres, originaire de São Tomé-et-Príncipe, et de Jacinta José Paulino, une employée de maison, originaire également de São Tomé-et-Príncipe. Tous ses deux parents ont été inhumés dans leur pays (São Tomé-et-Príncipe). Il grandît dans un quartier pauvre (Sambizanga), quartier qui jouera un certain rôle dans la lutte anti-colonialiste. Il fut inscrit à l’école primaire de son quartier avant de rejoindre le Lycée Salvador Correia de Luanda. José Eduardo dos Santos travailla clandestinement parmi les étudiants pour le renversement de la domination coloniale portugaise.

En 1961, à l’âge de 19 ans, José Eduardo dos Santos a rejoint le MPLA, l’une des organisations nationalistes clandestines de son pays. En novembre de cette même année, il s’est enfuit en exil à Léopoldville (actuellement Kinshasa), capitale du Congo belge (aujourd’hui République Démocratique du Congo), où le MPLA avait une antenne importante. Son passage dans les communes où il a vécu, notamment à Ndjili et à Ngiri-Ngiri, fut remarquable au niveau de refugiés angolais. José Eduardo dos Santos a aussi étudié à la « Colonie Scolaire de Boma » (aujourd’hui Institut Boma Mungu), une prestigieuse école du Bas-Congo où ont étudié, avant lui, nombre de congolais et étrangers dont Charles Daniel Kisolokele Lukelo (Fils  aîné de Simon Kimbangu), Joseph Diangienda Kuntima (3ème et dernier Fils de Simon Kimbangu), « Léon Kengo » (immigré de père polonais et de mère Tutsi-Rwandaise).

En effet, ses compétences sont rapidement reconnues et il est nommé vice-président de l’organisation de la jeunesse du parti MPLA. En 1962, il a rejoint les FAPLA (Forces Armées Populaires de Libération de l’Angola), avant d’être rattaché au bureau du MPLA qui se trouvait à Brazzaville, capitale du Congo français (aujourd’hui République du Congo). En 1963, il est envoyé étudier en Union soviétique où il obtient en 1969, à Bakou – capitale de l’Azerbaïdjan faisant partie intégrante de l’URSS à l’époque –, un diplôme d’ingénieur du pétrole et de télécommunications… ( Source : archives du MPLA).

[Nota : pour les enfants nés en Angola de parents étrangers, c’est le «droit du sol» qui s’applique. L’enfant obtiendra donc la citoyenneté angolaise sous certaines conditions. Et, on peut devenir angolais par naturalisation. En revanche, au Congo-Kinshasa le « droit du sang » n’est pas autorisé, au contraire c’est le « droit du sang » qui s’applique. On peut aussi devenir congolais par naturalisation. Enfin, selon toutes les constitutions connues au Congo-Kinshasa depuis le 30 juin 1960, il faut être Congolais d’origine, c.à.d., être Congolais de père et de mère, afin de devenir président de la République ; mais hélas ! ].

Contrairement à Dos Santos qui n’a pas voulu escamoter ses origines étrangères en jouant la carte de la transparence,  « Joseph Kabila », lui, par contre a opté pour l’opacité totale sur ce qu’il est. « Joseph Kabila », véritable « ovni » (objet volant non identifié), continue à dissimuler ses origines tutsi-rwandaises. Pire encore, en complicité avec le néocolonialiste belge Louis Michel et quelques Congolais cupides, ce génocidaire Tutsi-Rwandais a abandonné toute son identité rwandaise pour prendre l’identité congolaise afin de mieux se faire accepter par les Congolais naïfs. Du coup, il a pris un nom congolais : Joseph Kabila Kabange à la place d’Hyppolite Kanambe Mtwale ; il a pris un faux père congolais : Laurent-Désiré Kabila à la place de Christopher Adrien Kanambe, et une fausse mère : Sifa Mahanya à la place de Marcelline Mukambukuje.

Soutien ostentatoire de José Eduardo dos Santos à « Joseph Kabila »

Après ce bref aperçu biographique de Dos Santos, revenons alors à l’essentiel. Après avoir passé 37 ans à la tête de la République d’Angola , après avoir ravi à « Joseph Kabila » les zones diamantifères de Kahemba (dans le Bandundu) et les zones pétrolifères de Muanda (Bas-Congo) où il pompe gracieusement le pétrole congolais aux environs de la frontière congolaise avec l’enclave de Cabinda et la ville de Soyo (Angola), cet éternel président continue à soutenir un régime d’occupation au Congo-Kinshasa. Vraiment c’est le monde à l’envers que nous sommes en train de vivre en Afrique centrale ! Soi-disant progressiste mais défendant des intérêts rétrogrades, égoïstes et néocolonialistes, Dos Santos bouleverse les donnes stratégiques de la région des Grands Lacs.

Selon Angop (Agência Angola Press), à l’initiative de la Conférence internationale sur la Région des Grands lacs (CIRGL), Luanda a accueilli, le mercredi 26 octobre 2016, la 7ème réunion de haut niveau du mécanisme Réunion de supervision régionale de l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération en RDC et dans la région des Grands Lacs. Ce sommet était axé principalement sur la situation de crise politico-sécuritaire au Burundi, au Soudan du Sud, en RCA, mais aussi et surtout en République « Démocratique » du Congo.

À l’ouverture du sommet ce 26 octobre, étaient présents 5 chefs d’États. Il s’agit de : José Eduardo dos Santos de l’Angola, « Joseph Kabila » de la RDC, Denis Sassou Nguesso de la République du Congo, Edgar Lungu de la Zambie, Idriss Deby du Tchad, en tant que président de l’Union africaine.

Les autres chefs d’États conviés à cette réunion, étaient représentés à cette réunion de haut niveau, notamment les chefs d’Etat du Kenya, du Burundi, du Swaziland, de Rwanda, de l’Afrique du Sud, du Soudan, de la Tanzanie et de l’Ouganda. Nous précisons que le Rwanda était représenté par son ambassadeur à Luanda. Le président de la Commission de l’Union Africaine, Nkosazana Zuma, l’envoyé du Secrétaire général de l’ONU pour la région des Grands Lacs, Said Djinnit, ainsi que les représentants des pays membres du Conseil de sécurité des Nations Unies ont aussi participé à la réunion.

Conformément aux déclarations tenues avant le sommet de Luanda par le ministre angolais des affaires étrangères, George Chikoti, lors de sa visite à Kinshasa, ce sommet a réellement entériné les conclusions du soi-disant dialogue piloté par le Togolais Edem Kodjo à Kinshasa. Si l’on observe bien les profils des Chefs d’États africains qui soutiennent chaleureusement le prétendu Accord politique du Camp Tshatshi (ou l’Accord Kamhere-Kodjo), l’on se rend exactement compte qu’il s’agit, pour la plupart, des présidents exerçant des mandats à vie. En conséquence, le peuple congolais ne peut rien attendre d’un syndicat des Chefs d’Etats particulièrement préoccupés à élargir le cercle de leurs pairs engagés dans la bataille de la conservation du pouvoir, au mépris des textes constitutionnels qui régissent le jeu démocratique dans leurs pays.

Deux absences très remarquées lors de cette « Messe noire » à Luanda

L’absence du président Rwandais Paul Kagame (l’Hitler d’Afrique) et du président l’Ougandais Yoweri Kaguta Museveni à ce sommet – que nous qualifions de véritable « Messe noire » – a étonné tout le monde. En matière diplomatique, c’est un message fort de leur part. Alors, pourquoi ces deux parrains de « Joseph Kabila » ont-ils évité d’effectuer le déplacement de Luanda ? Que cache leur attitude ?

Certainement, ils n’ont pas voulu cautionner l’Accord Kamerhe-Kodjo, pour ne pas fâcher leurs « maîtres occidentaux », notamment les États-Unis, le Canada et la Grande-Bretagne. Kagame et Museveni ne veulent plus à être associés à ce qui peut arriver au Congo-Kinshasa, étant donné le souvenir pénible qu’ils ont laissé au peuple congolais.  Convaincus de l’irréversibilité de la dynamique qui s’est installée à Kinshasa, Kampala et Kigali tendent désormais de soigner leur image dans l’imaginaire populaire congolais, mais peine perdue ; car ils sont tous comptables du deuxième génocide congolais.

Réunion tripartite Angola, RDC et Congo (Les 3 francs-maçons)

Selon toujours Angop, José Eduardo dos Santos, « Joseph Kabila » et Denis Sassou Nguesso se sont entretenus après avoir participé à la 7ème réunion de haut niveau du mécanisme Réunion de supervision régionale de l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération en RDC et dans la région des Grands Lacs, qui s’est tenue à Luanda. Les questions liées à la défense, la paix et la sécurité en RDC, ont été au cœur d’une rencontre tripartite entre le Président angolais et ses homologues des deux Congo, mercredi 26 octobre 2016, à Luanda. La presse n’a pas eu accès à d’autres informations sur cette réunion. Mais l’on voit très mal comment de tels chefs d’États (cf. Supra) pourraient convaincre le criminel « Joseph Kabila » de quitter le pouvoir après 15 ans de règne.

Dos Santos risque de couler avec « Joseph Kabila »

En soutenant ostentatoirement « Joseph Kabila », Dos Santos a défié les Américains (l’Administration Obama) et ses alliés. Or celle-ci a mis « Joseph Kabila » en garde contre le prolongement de son soi-disant 2ème mandat. Par ce geste, Dos Santos s’est moqué du peuple congolais et il doit en assumer les conséquences. Sans vous mentir, le président angolais risque non seulement de perdre le « pouvoir » en Angola mais aussi ses intérêts à Kahemba et à Muanda. D’ailleurs, même un des plus proches de João Lourenço (vice-président du MPLA) que nous avons contacté dernièrement, mécontent du soutien ostentatoire que Dos Santos a apporté au Rwandais « Joseph Kabila » (un partant) lors du sommet de Luanda, est de notre avis. En fustigeant cette position prise par Dos Santos sur le dossier du Congo-Kinshasa, notre interlocuteur a lâché quelques phrases très édifiantes : « 37 ans au pouvoir, c’est quand même trop. Ce pays nous appartient, cette fois-ci on ne se laissera plus faire. Il faut qu’il parte, et il doit partir… » (Fin de citation). Qui vivra verra !

En effet, nous devons commencer à compter les minutes, les heures, les jours, les mois et les années qui lui restent encore, lui qui venait de toucher du doigt les intérêts du peuple congolais, un peuple sacré. Le peuple congolais a décidé, et ordonne encore aujourd’hui, le départ immédiat d’Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila. De quel droit, Dos Santos se mêle-t-il des affaires congolaises ? Qu’a-t-il fait pour secourir ce peuple meurtri, humilié et mis à genou par la seule volonté de l’Impérialisme mondial ? Le Congo avait supporté le poids des réfugiés angolais sur son sol depuis l’époque coloniale jusqu’à ce jour. Plus de 2 ou 5 millions de réfugiés angolais au Congo.

Les dossiers Kahemba et Muanda ne se trouvent-ils pas déjà dans le dossier de la balkanisation du Congo pour ce doit revenir à l’Angola ? Sinon, cet acharnement nous étonne ! De plus, ce harcèlement de Dos Santos sur nos terres nous échappe ! La situation au Congo va éclaircir l’avenir politique de Dos Santos en Angola. L’esprit d’Holden Roberto, l’esprit de Savimbi, les esprits de tous les anciens réfugiés angolais au Zaïre et les esprits de tous les autres combattants angolais ou étrangers qui sont morts pour la cause angolaise, ne reviendront-ils pas donner la leçon de la lutte et du partage équilibré et équitable entre les Angolais vivants et ceux décédés ? L’avenir nous le dira !

Dos Santos et « Joseph Kabila », en tant que francs-maçons et sorciers, sont d’ores et déjà condamnés à la peine capitale et en public par les peuples congolais et angolais. Leur  syndicat des chefs d’États malades qui nous dirigent en dépit de tous nos droits. Les cris du peuple congolais sont déjà parvenus jusqu’au Conseil de sécurité de l’ONU. Des envoyés spéciaux seront déjà à Kinshasa dans quelques jours pour examiner la situation et la probable sortie définitive de « Joseph Kabila », (nom d’emprunt). Ce dernier a le choix pour  sa propre ruine physique et totale : soit être assassiné comme François Tombalbaye, dit Ngarta Tombalbaye est du Tchad, soit être fusillé avec sa femme tout en étant filmé comme Nicolae Ceaușescu de la Roumanie et sa femme Elena Petrescu, soit être découpé en morceaux pendant qu’il est encore vivant comme Samuel Doe de Liberia, soit être lapidé à mort comme Kadhafi de Lybie, soit être pendu comme Saddam Hussein d’Irak, soit être étouffé sous son oreiller comme Haïlé Sélassié 1er d’Éthiopie, soit être baladé tout nu et fusillé dans le même costume comme Foday Sankoh de Sierra Leone, (…), tous avaient fini de cette façon à cause de leur ENTÊTEMENT. Alors, ne sachant pas comment s’en sortir, il semble qu’Hyppolite Kanambe a choisi de mourir pour rien au lieu d’aller tout seul, à La Haye, rejoindre ses coreligionnaires de l’International Tutsi Power (I.T.P.) dont le crédo de leur religion au Congo est : piller les ressources naturelles, violer même des bébés ou des vieillards, puis massacrer avec cruauté les autochtones congolais afin d’avoir la facilité de s’accaparer du  territoire congolais avec la complicité de la MONUSCO (ce bras armé du grand capital).

Pour ce faire, nous lançons un appel ultime aux combattants et résistants congolais de ne pas céder aux pressions de ces malades qui nous dirigent mais serrer les coudes pour accélérer  notre lutte au tournant de la dernière bataille, celle de la victoire !

L’HISTOIRE nous apprend que notre lutte est sûrement et finalement arrivée au bout. DÉBOUT, COMBATTANTS, RÉSISTANTS ! ALLONS S’EMPARER DE NOTRE VICTOIRE FINALE ! ÉCHEC À DOS SANTOS ! ÉCHEC AU CRIMINEL « JOSEPH KABILA » !

BREF, NOUS RAPPELONS QUE LE PEUPLE CONGOLAIS VAINCRA. NOTRE VICTOIRE EST SÛRE ET CERTAINE, CAR NOUS DÉFENDONS UNE CAUSE LÉGITIME, NOBLE ET JUSTE ! ATTENTION, LES AMÉRICAINS RISQUENT DE VOLER NOTRE VICTOIRE ! CAR ILS ONT DÉJÀ VOLÉ NOTRE INDÉPENDANCE ET NOTRE DÉMOCRATIE EN ASSASSINANT PATRICE ÉMERY LUMUMBA. ENSUITE, ILS NOUS ONT FAIT RATER LE DÉCOLLAGE DÉMOCRATIQUE DANS NOTRE PAYS EN NOUS AMENANT LES ENVAHISSEURS TUTSI. SOYONS DONC VIGILANTS ! INGETA !

Vive le CRAGI :

« Comité Révolutionnaire d’Avant-Garde Indépendant » !

Vive le Congo libre, indépendant et prospère !

Vive la lutte pour notre liberté !

FAIT À HUAMBO (ANGOLA), LE MARDI 01 NOVEMBRE 2016

« Sé/Cellule Polytechnicien Mfulumpinga Landu Victor, dit Sitting »

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