lundi , 18 décembre 2017
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Barack OBAMA, White house

RDC : Les USA accordent 3 ans à leur sous-traitant «Joseph KABILA» !

Quand les collabos «kabilistes» ont quitté le bateau PPRD pour rejoindre la prétendue opposition dans un regroupement appelé «G7», L’œil du Patriote avait bien précisé à l’opinion que cette décision leur avait été dictée par les «décideurs» à partir de l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique à Kinshasa. Et quand les prétendus opposants politiques congolais se sont retrouvé à Genval en Belgique pour dénoncer le dialogue, nous avions de nouveau prévenu les patriotes congolais que cette action avait été aussi initiée et téléguidée par les «décideurs» belges et américains dont les représentants étaient physiquement présents dans la salle des travaux. Et on a vu les délégués congolais de «l’opposition» aller en rang remettre les conclusions de leurs travaux, comme des élèves, à leurs maîtres Belges après les travaux. Le larbinisme ! Pour jouir d’une certaine notoriété en RDC, l’homme politique congolais se sent obligé se faire adoubé par un lobby occidental. Américain de préférence ! Ainsi, l’ambassade américaine à Kinshasa est devenu le sésame pour accéder à un quelconque poste de pouvoir à Kinshasa ou pour le conserver. L’avis ou l’intérêt du peuple congolais ne compte plus ! Seules comptent les consignes émises de Washington. Mais, contrairement à la position tranchante du début contre toute tentative de « KABILA » de prolonger son mandat au-delà du délai constitutionnel du 20 décembre 2016, les mêmes Etats-Unis viennent de fléchir leur position et demander en coulisse aux mêmes «opposants» congolais d’aller au dialogue pour constituer une transition de 3 ans avec … «Joseph KABILA». Le prétexte qu’ils ont trouvé : il faut éviter le scénario de bain de sang que « KABILA » a mis au point! Et pour justifier leur volte-face, ils estiment brusquement que 3 ans ce n’est pas beaucoup! Exit alors le respect de la constitution tant brandi par ces braves défenseurs de la …. «démocratie»!

Il y a quelques semaines, la rédaction de L’œil du Patriote avait relayé les révélations faites par le président de l’APARECO au sujet d’une rencontre secrète des Tutsis rwandais autour de Paul Kagame et «Joseph Kabila» à Gisenyi au Rwanda. Cette rencontre n’avait qu’un seul point à l’ordre du jour : passer à la vitesse supérieure pour parachever le processus de balkanisation de la RDC. Par conséquent, des actions de violence avaient été programmées pour permettre aux troupes rwandaises massées à la frontière d’entrer en RDC pour créer le chaos et favoriser l’invasion. Quelques jours seulement après ces révélations, les massacres ont débuté dans l’Ituri et à Beni, au moment où toute la classe politique congolaise, elle, était toute préoccupée à courir derrière le dialogue pour le partage du pouvoir à Kinshasa !

Maintenant que les conditions de l’opération proprement dite de la balkanisation sont réunies, «Kabila» a quitté Kinshasa pour se replier durant quelques jours à Goma où il a d’abord procédé à la mise en place de cinq commandants des régions militaires et des commandants des opérations, tous des tutsis ou des collabos patentés. Parmi eux on compte deux généraux qui se sont illustrés dans le passé par des «actes de haute trahison» en faveur de l’armée rwandaise. Il s’agit notamment des généraux TANGO FORT et MUNDOS. Cette fois, ils ont reçu mission de la part de «KABILA» de faciliter l’entrée massive des troupes rwandaises et ougandaises sur le territoire congolais.

A cet effet, une réunion secrète s’est tenue à Masisi dans la nuit de mercredi 07 au jeudi 8 septembre de 23h à 03heures du matin sous la présidence du président rwandais Paul KAGAME, assisté de son chef d’état-major particulier et du Conseiller spécial du président ougandais Yoweri MUSEVENI. De son côté, «Joseph Kabila» était accompagné des deux généraux précités, TANGO FORT et MUNDOS, du Gouverneur CISHAMBO, de sa sœur Janette «KABILA» et de l’AG/ANR KALEV MUTOND. Dès le début de la réunion, KAGAME a posé la question à Janette «KABILA» pour qu’elle confirme si les fonds nécessaires pour les opérations sont disponibles. Elle a présenté à KAGAME trois grosses malles de 250 Millions de dollars américains qui ont été immédiatement mises à sa disposition. A la vue des fonds, KAGAME ordonna illico aux généraux TANGO FORT et MUNDOS de dresser un état de besoin pour démarrer les opérations de bouclages des villes, des quartiers et des axes stratégiques pour faciliter l’accès et l’installation des troupes rwandaises essentiellement à BENI, BUTEMBO, WALIKALE et BUKAVU. De son côté, grâce aux mêmes fonds, le président tutsi  rwandais Paul KAGAME a rassuré ses frères qu’il a déjà pris toutes les dispositions, avec les autorités de l’UNHCR, pour présenter cette invasion à la presse internationale comme étant une opération humanitaire du retour des Congolais «Banyamulenge» refugiés au Rwanda !

Dès lors, on peut comprendre facilement la campagne déclenchée par la pasionaria belge et «porte-parole» des lobbies mafieux occidentaux qui sont à l’origine de l’agression et de l’occupation de la RDC. Collette BRAECKMAN, car c’est d’elle qu’il s’agit, vient de surprendre l’opinion nationale et internationale en annonçant avec fracas le retour imminent de 100.000 refugiés congolais «Banyamulenge» massés au Rwanda! D’où sortent-ils ? Quand sont-ils partis ? Où étaient-ils ? On se souviendra que c’est la même Collette BRAECKMAN qui, pour lancer l’opération de déstabilisation de MOBUTU en 1990, avait prétendu que le Maréchal avait personnellement survolé la ville de Lubumbashi à bord du DC10 d’Air Zaïre et largué les commandos de la DSP qui ont massacré des «centaines d’étudiants» du Campus de Lubumbashi. On se rappellera que c’est encore et toujours la même Collette BRAECKMAN qui avait annoncé l’agression du Zaïre en novembre 1996, comme étant la « révolte des 30.000 Banyamulenge », alors que la vérité était ailleurs. Pour tout bon observateur de la politique congolaise donc, Collette BRAECKMAN est un oiseau de mauvais augure! Un agent assermenté des médias-mensonges ! Sa récente annonce du retour de 100.000 congolais refugiés au Rwanda coïncide, comme par hasard, avec la grande opération en cours de l’invasion ougando-rwandaise qui se concocte à l’Est de la République. Voilà pourquoi la résistance  congolaise doit cibler ce porte-malheur et dénoncer son rôle dans l’extermination du peuple congolais au profit des expansionnistes et hégémonistes tutsis pour lesquels elle ne cache plus ses sentiments affectifs.

Dans la nuit du samedi 10 au dimanche 11 septembre, James Kabarebe a présidé une réunion au GLM et communiqué les conclusions élaborées d’avance pour ce «dialogue»

Le lobby tutsi-power se sentant menacé dans son plan d’occupation et de balkanisation de la RDC, est résolument décidé de passer à la vitesse supérieure. Il attaque sur tous les fronts. Alors qu’à l’Est du pays, il a déclenché le mécanisme militaire pour parachever le processus d’occupation, à Kinshasa, ses hommes ont déployé l’arsenal politique et diplomatique pour sauver le «soldat Kabila» en décrochant de gré ou de force, soit le «glissement» (lisez le maintien au pouvoir) par le dialogue, soit l’état d’urgence, par le bain de sang grâce au chaos volontairement provoqué.

C’est dans cette optique que le général tutsi rwandais James KABAREBE a co-présidé avec « Joseph KABILA » une importante réunion secrète dans la résidence de sa sœur Janette «KABILA» à GLM, la nuit de samedi 10 au dimanche 11 septembre 2016, de 23h à 0h30’. Avaient pris part à cette réunion, outre la maîtresse des séants, RUBERUA, NYARUGABO, général OLENGA, général BISENGIMANA, général YAV, SHE OKITUNDU, MOVA, ZOE, KALEV, RUGUIZA et 5 agents de sécurité rwandais.

L’objet de la réunion consistait à examiner les dispositifs pour imposer le «glissement», soit par le dialogue, soit par un bain de sang devant conduire à décréter l’état d’urgence. Envisageant la première alternative, James KABAREBE a dit à ses interlocuteurs chargés d’«orienter» les travaux du dialogue, qu’ils devaient à tout prix imposer le plan ATUNDU. Il consiste à imposer au dialogue «l’Acte de transition» préparé en son temps par le duo ATUNDU-MOKOLO, lequel Acte devait assurer le maintien de «KABILA» au pouvoir pour 3 nouvelles années de transition. «KABILA» maintiendrait donc ses fonctions de Président de la République et garderait en outre les domaines stratégiques de la Défense et de la Diplomatie sous son contrôle. Et sur suggestion de RUBERWA, la Primature devra revenir à son frère rwandais Vital KAMERHE, jugé très fidèle et efficace dans «sa mission» au sein de l’opposition, contrairement à Moïse KATUMBI qui a faussé compagnie au milieu du gué. Les participants à la réunion ont tous accepté que la présidence du Parlement de Transition (P.T.) revienne à BADIBANGA, MAVUNGU ou KENGO ; tandis que MINAKU et MOVA en assume la vice-présidence. Quant à l’équation «opposition radicale», James KABAREBE a insisté pour que TSHISEKEDI accepte l’entrée de son fils TSHILOMBO au gouvernement comme prévu dans les accords. Autrement, EDEM KODJO sera instruit pour divulguer tout le contenu de l’accord ! Et en cas de trouble, le plan B sera appliqué pour opérer des massacres à grande échelle et décréter l’état d’urgence. En guise de conclusion, Azarias RUBERWA est intervenu pour rassurer tous les participants qu’il contrôlait bien EDEM KODJO, et que ce dernier faisait bien son «job»!

Le président Sassou met Félix Tshilombo en garde : «respecte les accords signés et ne ridiculise pas ton père!»

Convoqué d’urgence à Brazzaville par le président congolais Denis SASSOU, Félix Tshilombo s’est fait tirer les oreilles par le «Grand-frère» qui l’a mis en garde contre la «politique  spectacle» et de mensonge auquel il se livre ! Il lui a dit que s’il ne voulait pas ridiculiser son père ni son parti l’UDPS, il n’avait qu’accepter le principe du «glissement» pour lequel ils ont reçu tout l’argent qu’ils avaient exigé de «Kabila» en échange des postes promis.

En guise de réponse, TSHILOMBO a demandé au président congolais d’insister auprès de « KABILA » pour qu’il pose quelques gestes qui leur serviraient de prétexte pour rejoindre le dialogue et remplir les promesses qu’il lui ont faites. Ils demandent donc à KANAMBE de libérer quelques prisonniers représentatifs, d’ouvrir la Télévision de LUMBALA et d’autoriser Moïse KATUMBI  à rentrer en RDC. Reste à savoir si «KABILA» se pliera à ces dernières conditions pour obtenir l’adhésion de l’UDPS familiale au dialogue.

Les Etats-Unis ordonnent à la prétendue opposition congolaise dite radicale d’accepter le schéma du «glissement» de 3 ans en faveur de «Kabila»!

Quand les collabos «kabilistes» ont quitté le bateau PPRD pour rejoindre la prétendue opposition dans un regroupement appelé «G7», L’œil du Patriote avait bien précisé à l’opinion que cette décision leur avait été dictée par les «décideurs» à partir de l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique à Kinshasa. Et quand les prétendus opposants politiques congolais se sont retrouvé à Genval en Belgique pour dénoncer le dialogue, nous avions de nouveau prévenu les patriotes congolais que cette action avait été aussi initiée et téléguidée par les «décideurs» belges et américains dont les représentants étaient physiquement présents dans la salle des travaux. Et on a vu les délégués congolais de «l’opposition» aller en rang remettre les conclusions de leurs travaux, comme des élèves, à leurs maîtres Belges après les travaux. Le larbinisme !

Pour jouir d’une certaine notoriété en RDC, l’homme politique congolais se sent obligé se faire adoubé par un lobby occidental. Américain de préférence ! Ainsi, l’ambassade américaine à Kinshasa est devenu le sésame pour accéder à un quelconque poste de pouvoir à Kinshasa ou pour le conserver. L’avis ou l’intérêt du peuple congolais ne compte plus ! Seules comptent les consignes émises de Washington. Mais, contrairement à la position tranchante du début contre toute tentative de « KABILA » de prolonger son mandat au-delà du délai constitutionnel du 20 décembre 2016, les mêmes Etats-Unis viennent de fléchir leur position et demander en coulisse aux mêmes «opposants» congolais d’aller au dialogue pour constituer une transition de 3 ans avec … «Joseph KABILA». Le prétexte qu’ils ont trouvé : il faut éviter le scénario de bain de sang que « KABILA » a mis au point! Et pour justifier leur volte-face, ils estiment brusquement que 3 ans ce n’est pas beaucoup! Exit alors le respect de la constitution tant brandi par ces braves défenseurs de la …. «démocratie»!

Et à l’allure où vont les choses, que les Congolais naïfs qui croient encore à la classe politique congolaise, ne s’étonnent donc pas de voir demain tous leurs leaders «opposants» qui ont vitupéré contre le dialogue, se bousculer aux portillons de la cité de l’OUA pour avoir les macarons et les per diem pour participer au dialogue qui, d’un côté donnera  3 ans de pouvoir à «KABILA» et de l’autre, leur ouvrira la porte d’accès à la mangeoire nationale pendant 3 ans. Car tous les « dialoguistes » seront fourrés au Parlement de Transition (PT) comme des «Honorables députés». Pitoyable !

Un officier patriote congolais proche du général Yav disparait  après l’avoir menacé dans son bureau de la DEMIAP !

Pendant que des politiciens congolais se livrent à leur fameuse danse des canards autour de la mangeoire nationale, le message du combat de libération appuyé par les dénonciations du leader de l’APARECO ne cessent de faire son chemin au sein de la conscience individuelle et collective du peuple et de sa jeunesse. La révolte commence à gagner les cœurs des différentes couches sociales, toutes catégories confondues. Des nombreux jeunes révoltés par les révélations sur les atrocités de l’occupation commencent à ronger leurs freins pour attendre le moment opportun du soulèvement populaire. D’autres qui n’en peuvent plus craquent et laissent exploser leur colère qu’ils ne contrôlent plus! Tel est  le cas de cet officier patriote , Capitaine béret rouge de CETA dont nous taisons le nom, proche collaborateur du général YAV.  Ce mardi 06 septembre 2016, cet officier patriote a fait irruption dans le bureau de son patron, le général YAV, au sein même de la DEMIAP, et l’a proprement menacé en ces termes: « Mon général, nous sommes au courant de tout le complot que vous et les Rwandais préparez contre notre pays et notre peuple.

Mais à partir de ce jour, je vous demande de commencer à compter vos jours ! Car quoi que vous fassiez, nous allons libérer notre pays bientôt ! » Après avoir quitté le bureau de YAV, le Capitaine s’est rendu immédiatement dans son propre bureau, il y a récupéré son ordinateur et a quitté les lieux. Dans l’entretemps, le général YAV qui venait de reprendre ses esprits après avoir été tétanisé un moment par la menace inattendue du Capitaine, l’a suivi dans son bureau, et ne l’y ayant pas trouvé, il téléphona immédiatement au poste de garde à la guérite, pour ordonner aux gardes d’empêcher le Capitaine de  sortir des installations des services. Douze militaires de gardes se ruèrent donc sur lui pour le neutraliser. Mais le Capitaine parachutiste a réussi à désarmer ses agresseurs, à s’engouffrer dans son véhicule et à quitter les bureaux en trombe, vers une destination inconnue. Depuis ce jour, il s’est évanoui dans la nature avec son ordinateur plein des données secrètes des services. Et toutes les recherches entreprises par les unités de la DEMIAP sont demeurées vaines jusqu’à ce jour. Cet incident a donné de l’insomnie à «KABILA» et au Tutsi-power, car ce cas n’est pas le premier. Et il n’est certes pas le dernier! Le Tutsi-power sait, et doit savoir que le processus du soulèvement populaire est irréversiblement en marche en RDC, et rien ne saura l’arrêter !

Constitution d’une commission tripartite des services ougandais, rwandais et congolais pour en finir avec Honoré Ngbanda et l’APARECO : Le président Museveni lance l’offensive !

La tension au sein du Tutsi-power est telle que les services de renseignement de l’OUGANDA, RWANDA et RD CONGO ont décidé de constituer une commission tripartite dont l’objectif est de trouver rapidement des voies et moyens de «neutraliser» Honoré NGBANDA et ses proches collaborateurs dont principalement LUFUNGULO, OKEKE, ILUNGA, LUKIKA, NDALA, MULOPO et EBAMA.

Dans leur partage des taches, le président ougandais a promis de se pencher personnellement sur le dossier d’Honoré NGBANDA. Il a promis à ses paires rwandais et congolais d’utiliser toutes les méthodes possibles : le bâton et la carotte autrement dit, la violence ou la corruption.  Effectivement, vers la fin du mois d’août dernier, après une longue séparation de plus de 20 ans, le général ougandais, KAHINDA OTAFIIRE, ancien Directeur des Services de Renseignement extérieur ougandais, actuellement Député et Ministre des Affaires constitutionnelles, a surpris par un appel téléphonique Christian LUFUNGULO, Secrétaire National Exécutif de l’APARECO chargé de l’Analyse et stratégie, très proche du leader de l’APARECO depuis plusieurs dizaines d’années. Après avoir pris la précaution de vérifier qu’il était toujours aux côtés de son chef, monsieur Honoré NGBANDA, le général ougandais, sans fioriture, lui a directement adressé l’invitation de son boss, le président MUSEVENI, à passer, avec toute sa famille, les quelques jours de vacances qui restent à Kampala en Ouganda, aux frais de la princesse ! Le SNE de l’APARECO qui avait déjà été prévenu par son chef de la probabilité de cette offensive lui répondit du tic au tac: « Non merci, je compte plutôt passer mes prochaines vacances à Kinshasa  après sa libération!» Le général raccrocha sans façon. Le message a été bien reçu et décrypté 5 sur 5 ! Le SNE Christian LUFUNGOLO en informa immédiatement son président. Les deux «flics» procédèrent sur le champ à la vérification du numéro d’appel du général OTAFIIRE KAHINDA. Et sans surprise aucune, le téléphone dont il s’est servi pour appeler n’était pas celui de son cabinet ministériel, mais plutôt celui de la Présidence de la République en Ouganda. Le général était donc chez le président Museveni lors de son appel ! Il faut préciser pour nos lecteurs que monsieur Christian LUFUNGULO est bien connu personnellement du président MUSEVENI et du général KAHINDA OTAFIIRE car il fut durant plusieurs années le représentant de monsieur Honoré NGBANDA auprès du président ougandais et de ses services de renseignement extérieur à Kampala. MUSEVENI vient donc d’échouer avec la tentative de l’utilisation de la carotte (lisez : la corruption), il lui reste donc certainement l’utilisation du bâton (la violence) pour en finir avec le pire ennemi du moment qui donne de l’insomnie au tutsi-power!

A Kinshasa, les services congolais, civils et militaires, sont persuadés qu’Honoré NGBANDA est bel et bien à l’intérieur de la ville de Kinshasa. Toutes leurs recherches indiquent que c’est le général KAPEND qui organise ses cachettes à  Joli Site sur la route de Matadi et ses environs. Chaque jour, des bouclages sont organisés entre Joli Site et le camp de BADIADINGI où le leader de la résistance est sensé se refugier, selon leurs informateurs. Par ailleurs, nos antennes au sein des services spéciaux nous confirment que le général KAPEND est dans les collimateurs de tous les services congolais civils et militaires parce qu’il est considéré comme le complice principal du leader de l’APARECO.

Le gouverneur Julien Paluku Kahongya porté disparu  ?

Quelques jours après l’installation de «Kabila» à Goma où il a établi son QG dans la perspective d’une balkanisation imminente de l’Est de la RDC, le collabo et gouverneur du Nord Kivu, Julien PALUKU a disparu de la circulation. Et depuis lors, des rumeurs les plus folles circulent à son sujet. Certaines rumeurs l’ont signalé soit en fuite et en exil, soit en séjour pour soins médicaux en Europe, particulièrement en Suisse. Les réseaux de L’œil du Patriote ont été alertés pour tenter d’éclairer cette énigme. Ainsi, nos antennes au sein de l’ANR viennent de nous signaler la présence du gouverneur PALUKU  dans l’une des geôles de «Kabila» à Kinshasa où il a été transféré. L’homme serait complètement méconnaissable à cause des coups reçus de «KABILA» qui l’a sérieusement tabassé à Goma et a ordonné ensuite qu’on lui administre une «piqure spéciale» avant son transfert dans la capitale. La santé de PALUKU, selon notre source, serait inquiétante !

La pomme de discorde entre «KABILA» et son ancien et fidèle gouverneur  collabo serait monsieur KASEREKA, le gérant des magasins du gouverneur PALUKU. Ce gérant aurait catégoriquement refusé d’obtempérer aux ordres venant de la «Hiérarchie» de commander une grande quantité d’armes blanches ! Ayant trouvé cette commande suspecte, le brave gérant s’est renseigné auprès de ses compatriotes congolais de l’entourage proche de «KABILA». Certains lui auraient confirmé l’usage criminel de ces armes contre les populations congolaises. Devant sa conscience de patriote, le gérant KASAREKA a préféré filer à l’anglaise. Il a quitté le pays. Cette fuite a mis « KABILA » hors de lui, au point qu’il a ordonné illico l’arrestation de plusieurs agents de l’ANR dont certains sont incarcérés dans la prison de Munzenze à Goma. D’après certains témoins, leurs vies seraient en danger si rien n’est fait pour alerter à temps l’opinion internationale. PALUKU a été jugé complice et responsable du comportement de son gérant KASEREKA.

Pour l’instant, c’est la confusion totale et l’omerta qui règnent dans le Nord-Kivu où le grand collabo CISHAMBO, gouverneur du Sud-Kivu, a été chargé d’assurer l’intérim de son collègue du Nord Kivu «disparu de la circulation», en attendant, selon les rumeurs, la désignation d’un autre Hutu rwandais pour remplacer PALUKU.

Nous lançons donc un appel aux ONG de Droit l’Homme basée à Goma pour leur demander de procéder rapidement à la vérification de ces informations fournies par des sources locales très crédibles, dans le but de sauver la vie des hommes en danger, et stopper ce projet diabolique de commande des armes blanches pour massacrer les populations congolaises dont la vie n’a plus de valeur aux yeux de la Communauté internationale !

Nous invitons les populations congolaises de l’Est de la République, celles qui constituent la cible principale des envahisseurs rwandais et ougandais, à suivre l’exemple du courage du patriote KASEREKA et à résister contre le plan diabolique de l’ennemi visant à nous arracher nos terres afin de s’y installer pour toujours avec leurs enfants! Militaires, policiers et agents de l’ANR et de la DEMIAP doivent tous marquer leur solidarité patriotique et composer avec la jeunesse congolaise à tous les niveaux et dans tous les domaines, pour dresser une barrière morale, psychologique et matérielle solide, capable de faire échouer le plan diabolique de nos ennemis !

Paris le 12 Septembre 2016

Candide OKEKE

L’OEIL DU PATRIOTE

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