jeudi , 23 février 2017
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RDC : Origines Tutsi-Rwandaises de NE MUANDA NSEMI !

Escroquerie, infiltration et occupation du Congo-Kinshasa par les Tutsi depuis l’époque coloniale jusqu’à ce jour.

Le présent communiqué vous permettra de comprendre pourquoi l’infiltré « Ne Muanda Nsemi » continue-t-il à pousser les Bakôngo – les ressortissants du Kongo-Central – à accepter la folle idée qui consiste à exiger l’indépendance du Kongo-Central : ce qui serait automatiquement une balkanisation effective du Congo-Kinshasa.

Monsieur Zacarias Badiangela de son vrai nom, mais connu sous les faux noms de « Ne Muanda Nsemi » et « François Muanda Nsemi », est le chef spirituel du mouvement « mystico-spirituel-sorcier » dénommé Bundu dia Kongo (BDK), rebaptisé Bundu dia Mayala (BDM). L’infiltré Tutsi-Rwandais «François Muanda Nsemi » – utilisant le faux pour chercher à dire ou à justifier le vrai – est un escroc, un faussaire, un véritable imposteur hors pair.

Comme promis dans notre communiqué N° 0017/16/03 du 23 mars 2016 (voir l’annexe, immédiatement après le présent communiqué), nous vous révélons aujourd’hui les origines cachées et la vraie identité de monsieur alias Ne Muanda Nsemi.

François Muanda Nsemi, né Zacarias Badiangela
L’infiltré Tutsi-Rwandais alias François Muanda Nsemi, né Zacarias Badiangela, est un escroc, faussaire et gourou de Bundu Dia Mayala.

À la demande de plusieurs ressortissants du Kongo-Central (Bas-Congo), et des Congolais intéressés par ce dossier, nous avons fait des recherches beaucoup plus poussées à propos de cet imposteur hors pair, et cela nous a permis de découvrir d’autres secrets que nous gardons encore pour le moment avant de les divulguer au grand public. En effet, ce sorcier et imposteur attitré, Monsieur Zacarias Badiangela alias François Muanda Nsemi ou alias Ne Muanda Nsemi, est né en Angola (d’où son prénom portugais : Zacarias, en français : Zacharie) d’un père Tutsi-Rwandais et d’une mère Maniânga du Kongo-Central.

En effet, Monsieur Zacarias Badiangela a reçu de la part de « l’International Tutsi-power » la mission de déstabiliser le Kongo-Central. Combien de fois cet infiltré Tutsi-Rwandais a envoyé ses Makesa (adeptes ou militaires sans armes) pour s’opposer et faire front face à l’armée Tutsi au Congo sous les ordres du général Zambien « Raüs » ! Pendant les carnages au Kongo-Central, ce gourou avait gardé un silence de marbre. Incroyable mais vrai ! Combien de fois il est allé au Rwanda en vue d’y recevoir des directives et des fonds, au vu et au su de tous ses fanatiques de Bundu dia Kongo, pardon Bundu dia Mayala !

Entre 2004 et 2007, les policiers Rwandais commandés par le Zambien, le général « Raüs », envahissent le Bas-Congo en y massacrant, sans pitié, des pauvres congolais autochtones habillés en « Makesa de Bundu dia Kongo ». Mais le Tutsi-Rwandais Zacarias Badiangela, alias Muana Nsemi, avait disparu de la scène pendant plusieurs jours au moment où ses soi-disant adeptes – malgré les nombreuses fétiches reçues de leur grand maître – souffraient, pleuraient, et enterraient leurs morts, victimes d’un complot ourdi par leur propre gourou Zacarias  Badiangela alias Muanda Nsemi, un infiltré Tutsi-Rwandais camouflé en « Ne Kongo ». Aucun communiqué de sa part,  et sans aucun remords, étant donné que sa mission était remplie et bien accomplie ! Pire encore, cet infiltré n’a même pas osé intenter une action en justice, voire lever son petit doigt pour réclamer ne fût-ce qu’une commission d’enquête internationale indépendante afin d’établir les responsabilités de chacun dans ces carnages. Rien du tout !  Par contre, en 2015, après avoir rempli ses poches avec des milliers de dollars reçus de la part de son frère Tutsi-Rwandais, l’homme de Kingakati, « Joseph Kabila », ce dernier a tenté de se rendre dans le Bas-Congo, notamment à Matadi, pour y faire des meetings propagandistes financés par le pouvoir d’occupation, il s’était fait corriger publiquement en risquant même perdre sa vie. Humilié, ridiculisé, l’infiltré Zacarias  Badiangela avait hypocritement démissionné de ses fonctions folkloriques pour essayer de sauver la face. Mais ses frères du Tutsi-power lui ont demandé de revenir sur sa décision pour continuer à rouler dans la farine les ressortissants (certains naïfs) du Kongo-Central afin de les convaincre d’avaler la pilule amère, c’est-à-dire faire accepter aux Bakôngo l’idée séparatiste qui consiste à balkaniser le Congo-Kinshasa en plusieurs petits États indépendants. Qui dit mieux ? Nous attendons vos éventuelles réactions en vue d’étaler encore certains autres détails ou précisions.

Pour ce qui nous concerne, nous disons que tous les Collabos, Traîtres, Occupants et Infiltrés seront découverts. Et ils répondront de leurs actes respectifs devant la justice populaire. Une fois anéantis, les Traîtres ne mériteront même pas d’être enterrés (inhumés) dans un quelconque cimetière du Congo, parce que – en la vendant aux prédateurs-étrangers – ces « ennemis intérieurs » n’aiment pas cette terre congolaise. Tous les Collabos ou les Traîtres qui auront ou qui ont la chance de mourir avant la libération – tels que les Malumalu, Papa Wemba, et les autres – seront exhumés (déterrés) pour qu’ils ne puissent bénéficier d’aucun sépulture identifiable au Congo, et les restes de leurs corps seront brulés afin de servir de leçon pour les générations futures. VIVE LA PATRIE CONGOLAISE !  INGETA !

FAIT  À  VALLORBE (SUISSE), LE  JEUDI  04  AOÛT  2016

« Sé/Cellule  Kota Kombe »

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE N° 0017/16/03

NOUVELLE  PROVOCATION  DU GOUROU ET FAUSSAIRE  ALIAS  « NE MUANDA  NSEMI » !

Encore ? Oui, encore une nouvelle provocation de la part d’un certain « François MUANDA NSEMI » qui a adopté ce nom d’emprunt – et le « NE » qu’il place devant ledit nom n’est qu’un prédicat honorifique pour marquer la politesse et le respect à son égard – dans l’intention de dissimuler ses vraies origines (vous les connaîtrez dans les jours à venir). Comme vous le savez, Monsieur alias François MUANDA NSEMI appartient ou dirige le mouvement « mystico-spirituel-sorcier » dénommé Bundu dia Kongo (BDK), pardon, Bundu dia Mayala (BDM). Sieur alias François MUANDA NSEMI – utilisant le faux pour chercher à dire ou à justifier le vrai – n’est qu’un faussaire, un véritable imposteur.

Une simple question à lui poser : en quelle qualité, lui (simple individu), s’autorise-t-il à pardonner aux criminels tels que « Raüs », mercenaire Zambien au service du mal (l’occupation Américano-Tutsi au Congo) ; « Hyppolite Kanambe » ; « Vital Kamerhe » ; « Moïse Katumbi » ; Etienne Tshisekedi ; Léon Lobitch alias Kengo wa Dondo ; etc. ? On le sait que les « Collabos » se permettent de justifier l’injustifiable ! Ce gourou dudit mouvement « mystico-spirituel-sorcier » : de qui a-t-il reçu mandat pour pardonner à ces criminels déjà épinglés par l’ONU ?

Nos aînés luttant pour qu’il y ait une nette séparation entre les églises (les  Binzambi-nzambi) et l’État (congolais) – comme cela se passe en Europe – ont parfaitement raison. Rappelons que dans nos relations avec le Tout-Puissant, un code de bonne conduite existe. C’est le décalogue (les 10 commandements) que Dieu a donné à Moïse pour lui (Moïse) et ses semblables (Hommes). De ce fait, il n’y a que LUI  seul (Dieu) qui peut pardonner. Dans certains cas, Dieu avait délégué ses pouvoirs à son fils, Emmanuel alias Jésus-Christ. Quiconque, sans droit, abuse de ce droit, ne fait que « blasphémer »Dieu, le Tout-Puissant. En conséquence, cet individu, pratiquant la mystico-sorcellerie, ne peut en aucune manière usurper ce pouvoir divin. Cet infiltré n’est qu’un blasphémateur, un criminel, un usurpateur, un imposteur, un agent nuisible à la solde de ses chefs, les Extrémistes et Tueurs Tutsi.  Ce faussaire oublie même que ses chefs Tutsi ont commencé à massacrer les vaillants « Makesa Ma Kongo » dans le Bas-Congo depuis 2004. Et cet imposteur de François Muanda Nsemi n’a même pas osé intenter une action en justice, voire lever son petit doigt. Rien du tout ! Après avoir été nourri des mamelles « tutsi » pendant plusieurs années ; après avoir été corrigé publiquement par le peuple Kongo, en 2015, lors de ses meetings propagandistes financés par le pouvoir d’occupation ; le voilà qui revient – sur la pointe de ses pattes enveloppées par on ne sait le dire – pardonner à ces criminels !

Voilà pourquoi nos aînés exigent – une condition ipso facto – la séparation de l’État et des églises, comme dans toute l’Europe ou tout l’Occident. La convention entre le Vatican (l’Église catholique) et le Congo colonial, date de 1906. Nous exigerons  à l’Église catholique de Son Éminence Cardinal Monsengwo de publier et diffuser cette vieille convention coloniale pour que tous les fidèles concernés puissent non seulement en prendre connaissance mais aussi, en connaissance de cause, savoir renégocier une nouvelle Convention entre l’Église du Congo et le Vatican. Sinon, c’est une véritable escroquerie, une usurpation des fonctions publiques (…)!

FAIT À KINSHASA, LE MERCREDI 23 MARS 2016

« Sé/Cellule  Révérend Frère joséphiste, LAURENTIN »

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