samedi , 16 décembre 2017
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Laurent Nkundabatware
Laurent Nkundabatware

Retour de Nkundabatware : «KABILA» se prepare à la guerre contre la communauté internationale

Devant la distraction et l’indifférence du peuple congolais entraîné par sa classe politique dans les débats utopiques sur le dialogue, la transition et les élections pour se disputer une illusion du pouvoir, le Tutsi-power, plus pragmatique  et stratégique, fonce déjà droit vers l’essentiel de son objectif en RDC : la balkanisation et l’annexion du Grand Kivu au Rwanda. Par conséquent, à l’issue de la réunion secrète que ses membres ont tenu à Gisenyi les 25 et 26 juin dernier, le staff du commandement du Tutsi-power a décidé de « relâcher » immédiatement leur homme de main, le général Laurent Kundabatware. Quelques jours seulement après la réunion de Gisenyi, « Joseph Kabila » a rencontré secrètement Laurent Nkundabatware, en marge des festivités du 30 juin, dans la résidence du gouverneur  Marcellin Cishambo. Les deux anciens compagnons d’armes du l’FPR (Front Patriotique Rwandais), «Kabila» et Nkundabatware, ont discuté le schéma militaire du déclenchement des hostilités par Laurent Nkunda à Goma, Butembo et Beni, dès l’instant que la situation politique et militaire à Kinshasa deviendrait brusquement incontrôlable. C’est après cette rencontre que Laurent Nkundabatware fut conduit dans la plus stricte discrétion dans la ferme privée de « Joseph Kabila » dans le Masisi où il s’attèle à la mise sur pied de son prochain Etat-major.

Dans sa dernière adresse au peuple congolais, particulièrement à la classe politique et la jeunesse, Monsieur Honoré Ngbanda-Nzambo avait dit que l’heure de la vérité a sonné parce que le lobby politico-militaire et maffieux du Tutsi-power avait décidé de passer à la vitesse supérieure pour parachever le plan de la Balkanisation de la République Démocratique du Congo. Effectivement, devant la distraction et l’indifférence du peuple congolais entraîné par sa classe politique dans les débats utopiques sur le dialogue, la transition et les élections pour se disputer une illusion du pouvoir, le Tutsi-power, plus pragmatique  et stratégique, fonce déjà droit vers l’essentiel de son objectif en RDC : la balkanisation et l’annexion du Grand Kivu au Rwanda. Par conséquent, à l’issue de la réunion secrète que ses membres ont tenu à Gisenyi les 25 et 26 juin dernier, le staff du commandement du Tutsi-power a décidé de « relâcher » immédiatement leur homme de main, le général Laurent Kundabatware, qui était jusqu’ici gardé au frais au Rwanda chez Paul Kagamé pour attendre la poursuite de sa mission au meilleur moment.

Nkundabatware logé dans la ferme de «Kabila» à Masisi !

Quelques jours seulement après la réunion de Gisenyi, « Joseph Kabila » a rencontré secrètement Laurent Nkundabatware, en marge des festivités du 30 juin, dans la résidence du gouverneur  Marcellin Cishambo. Les deux anciens compagnons d’armes du l’FPR (Front Patriotique Rwandais), «Kabila» et Nkundabatware, ont discuté le schéma militaire du déclenchement des hostilités par Laurent Nkunda à Goma, Butembo et Beni, dès l’instant que la situation politique et militaire à Kinshasa deviendrait brusquement incontrôlable. C’est après cette rencontre que Laurent Nkundabatware fut conduit dans la plus stricte discrétion dans la ferme privée de « Joseph Kabila » dans le Masisi où il s’attèle à la mise sur pied de son prochain Etat-major.

Pour mettre le Rwanda à l’abri des accusations de la communauté internationale concernant son implication dans l’agression en cours de préparation, Paul Kagamé et James Kabarebe ont déjà pris la précaution, depuis trois mois, de faire acheminer une impressionnante quantité d’armes de guerre très sophistiquées et des munitions. Ils les ont placé dans une cachette au sommet du mont Gisenyi situé à cheval sur la frontière du Rwanda et de la RDC. La cachette d’arme se situe sur le flanc rwandais pour éviter toute attaque des milices congolaises. Mais pour faire passer ces armes et munitions de l’autre côté de la frontière jusqu’à Etat-major de Nkundabatware dès le déclenchement des hostilités, la durée de l’opération, selon l’estimation des experts en logistique tutsis rwandais,  n’excèdera pas 60 minutes. Par ailleurs, les armes et munitions envoyées par « KABILA » pour la même opération sont stockées dans les nombreuses annexes du gouvernorat tenu par Marcellin Cishambo. D’autres armes sont déposées dans le nouveau guesthouse de « Joseph Kabila » qu’il vient de construire dans l’île Idjwi.

Les Milices Hutus manipulés par Kagame lancent l’opération des massacres pour le contrôle d’Oïcha chef- lieu du territoire de Beni

C’est dans ce guesthouse de «Kabila» que vient d’avoir lieu la dernière réunion des milices hutus rwandais instrumentalisés par Paul Kagamé. Le 2 juillet, ces milices ont lancé l’opération des massacres et de terreurs dans le Masisi, à Lukweti, Luebo et Kinyumba, ainsi qu’à Wangatchu dans le territoire de Beni. Trois jours plus tard, soit le 5 Juillet, ces milices hutus rwandaises, ont coupé la Route Nationale numéro 4 et procédé au massacre des paisibles citoyens congolais du quartier Mahembe-Tenambo dans cité Oïcha dans le territoire de Beni. Les rescapés ont vidé le quartier, suivis dans un mouvement de panique par ceux des quartiers Mabapula, Mamiki et Mababeka. L’objectif final de l’opération vise à provoquer le chaos dans toute cette région pour en chasser les Congolais et y faciliter  l’installation des Rwandais venus de la Tanzanie.

Ces milices hutus rwandaises sont habillées en tenue des FARDC leur fournies par « Kabila ». Cependant, la population locale les entend toutes parler le kinyarwanda ! Malgré la flagrance, le pouvoir d’occupation en RDC dans sa campagne de mensonge, tente vainement de faire passer ces rwandais pour des milices Mayi-Mayi! Peut-on imaginer, pour ceux qui connaissent la région, des Mayi-Mayi (donc des congolais) opérant à Beni et parlant le kinyarwanda ? Décidément, «Kabila» et Kagamé veulent prendre les Congolais pour des demeurés !

«Kabila» est en train de s’attribuer une nouvelle spécialité, celle de multiplier des nouvelles milices à travers la RDC. Il y a quelques mois, il vient de  procéder à la création d’une nouvelle milice appelée « Maï-Maï MAZEMBE» dans le Nord-Kivu et d’en confier la gestion à son valet Kalev Mutond, l’AG de l’A.N.R. Cette nouvelle milice a pour mission de supplanter une autre milice « Maï-Maï Bakata Katanga» qui fut l’œuvre conjointe de «Kabila» et de son complice et allié Moïse Katumbi ! Quand on voit donc les choses de plus près, les Congolais sont instrumentalisés, manipulés et chosifiés à tous les niveaux : au niveau politique, au niveau de l’armée ainsi qu’au niveau de la sécurité, les Rwandais et leurs alliés se servent d’eux comme des vils strapontins pour détruire leur propre pays. Misérables!

Evariste Boshab reconnait officiellement les nouvelles frontières fixées par Paul Kagamé

Ainsi, Evariste Boshab, vice-premier ministre et ministre de l’intérieur de la RDC, professeur d’université de son état, vient de nous offrir à Goma, la preuve de cette médiocrité de l’élite congolaise. Il y a invité le peuple congolais, particulièrement les populations dépouillées du Kivu, à accepter, sans rechigner, les nouvelles frontières fixées d’autorité par Paul Kagame qui arrache au peuple congolais des pans entiers de son territoire national. Et pour tout argument, Boshab dit, pince sans rire, au peuple congolais médusé : « c’est pour éviter des malentendus et des conflits inutiles qu’il faut qu’on rentre au sein de notre propre maison… » ! Pour ce collabo, de surcroit professeur de droit, le respect de l’intégrité du territoire national et l’intangibilité des frontières héritées de la colonisation prônée par l’Union Africaine relèvent du domaine «des conflits inutiles» ! Et lorsqu’il est interpelé en privé par un ami qui lui demande pourquoi il a menti au peuple congolais, ce ministre collabo lui répond sans sourciller : « olingi baboma ngai ? » (traduction: vous voulez qu’ils me tuent ?) Et pourtant, Boshab sait que de son côté, Paul Kagame a déjà signé des accords avec des Multinationales en Europe, aux Etats-Unis et au Canada pour l’exploitation de l’or et du coltan dans l’espace du territoire arraché au peuple congolais ! Ce brillant (?) professeur d’Université ignore-t-il que même si le Grand Congo est faible devant le petit Rwanda, il existe au moins une Cour internationale à la Haye qui est habilitée à trancher les conflits du genre ? N’est ce pas là une preuve qu’il sait qu’il vit sous l’occupation et qu’il ne peut rien faire contre l’occupant ?

Le médecin traitant congolais de Nkundabatware enlevé sur ordre de «Kabila» pour protéger le secret de l’opération

Le Tutsi-power voulait une étanchéité totale autour du retour de Laurent Nkundabatware et de sa prochaine mission en RDC, afin de créer un effet de surprise et surtout, échapper aux critiques et pressions de l’opinion internationale. A cet effet, son médecin traitant qui l’accompagnait partout au Rwanda comme en RDC, a apparu subitement comme un danger. Il s’agit du Docteur Alexis Kahindo Kasanzu (voir photo), originaire du Nord-Kivu et de la tribu Nande, comme Mbusa Nyamwisi. Ce médecin collabo est connu comme politiquement très influent auprès de Nkundabatware et des milieux politiques rwandais. A titre d’exemple, les gomatraciens avertis savent que le gouverneur collabo Julien Paluku lui doit sa nomination à son poste. Il fut pour lui un piston puissant et une garantie. Malheureusement pour lui comme pour tous les collabos congolais, l’heure a sonné où leurs maîtres tutsis rwandais n’ont plus besoin d’eux ! Bien au contraire, au fil du temps ils deviennent encombrant aux yeux du Rwanda, voire même dangereux pour l’accomplissement de la phase finale de leur plan d’annexion d’une partie du territoire de la RDC.

Dr Alexis Kahindo Kasanzu vient donc d’en faire les frais. Sa présence auprès du général Nkunda a été jugée néfaste pour les intérêts du Rwanda. Du coup, «Joseph Kabila» a donné ordre à son valet Kalev Mutond d’éloigner sans attendre ce médecin congolais encombrant de la scène des opérations. Le Redoc/ANR à Goma a reçu des instructions  et procédé illico presto à l’arrestation et au transfert du DR Kahindo à Kinshasa où il est actuellement incarcéré dans l’une des nombreuses geôles privées de  Kabila». La résistance ne versera pas une larme  pour ces larbins qui paient ainsi le juste  prix de leurs propres turpitudes et trahisons!

L’ONU tient un discours alambiqué

Quelles que soient les précautions prises par les membres du staff dirigeant du Tutsi-power pour  assurer le secret de leur opération, ils ne peuvent pas échapper aux filets des services de l’ONU sur le terrain en RDC et au Rwanda, appuyés par la C.I.A. et D.I.A américains omniprésents à travers les ONG et autres structures opérant dans la région. Rien de ce qui se trame et se passe sur ce terrain conquis de l’Eldorado des Multinationales américaines et européennes n’échappent aux « experts de l’ONU. Mais comme d’habitude, la complicité d’intérêts avec les hégémonistes tutsis du Rwanda et de l’Ouganda fait que les rapports des experts de l’ONU sont souvent édulcorés par un langage politique alambiqué qui cache mal l’embarra des autorités de cette institution supranationale.

C’est ainsi que le dernier rapport s’est contenté de mettre en garde contre «un risque de recrudescence des violences en République Démocratique du Congo» du fait de l’incertitude politique quant à la tenue de l’élection présidentielle dans le pays, en novembre prochain ! Une manière de se dédouaner anticipativement des graves troubles que le Rwanda projette de créer à l’Est de notre pays pour passer à la phase finale de sa balkanisation. Le Secrétaire Général de l’ONU se dit «préoccupé» par l’absence d’un dialogue politique constructif entre les différents acteurs du processus électoral ! Monsieur Ban-Ki Moon dit s’inquiéter aussi du nombre croissant des cas de violations des droits humains ! Nous avons l’impression qu’il vient de se réveiller d’une longue période d’hibernation politique. Et pour faire bonne figure, il conclut que les casques bleus sont en train de concevoir un plan d’urgence en cas de violence généralisée !

Est-ce un langage codé pour montrer à leur proxis rwandais la ligne rouge à ne pas franchir  ou une simple manière d’entuber les Congolais? L’expérience nous en donne la réponse. Mais nous devons plutôt agir. Autrement dit, anticiper pour orienter notre propre histoire. Nous devons construire et non subir. Un homme averti en vaut deux !

Qui a invité Moïse Katumbi à Washington et pourquoi faire ? Quand la politique-business prend le dessus !

Le président de l’APARECO, monsieur Honoré Ngbanda l’a dit maintes fois et l’a même longuement expliqué dans son dernier livre « Stratégie du chaos et du mensonge, pour comprendre la problématique des crises cycliques de la RDC, il faut remonter aux origines premières de la naissance même de l’Etat du Congo en 1885. C’est alors que vous comprendrez que pour les puissances occidentales qui ont occupé nos terres par la force, le Congo est et demeure leur propriété économique jusqu’à ce jour. Et ces puissances se sont arrogé le droit de choisir les hommes qui doivent, non pas diriger le peuple congolais, mais assurer la garde et la protection de leurs intérêts que constituent les richesses de notre sol et sous-sol. Tel fut l’origine de l’assassinat de Lumumba et du choix de Mobutu ; tel fut aussi la décision de la chute de Mobutu et le choix de Laurent-Désiré Kabila ; et tel fut enfin la décision de l’assassinat de LD Kabila pour le remplacer carrément par un imposteur rwandais, Hyppolite Kanambe. Ce dernier a été soutenu et adulé par ces puissances jusqu’au jour où il commit, lui aussi, le péché mortel de vouloir détourner les richesses de ces puissances occidentales au profit des Russes, des Chinois, des Iraniens  et de Coréens du Nord. Voilà pourquoi le verdict qui est tombé de Washington contre lui est sans appel !

Mais chaque fois que ces puissances éliminent leur marionnette à la tête du pays, elles en choisissent une autre plus piètre, et donc plus malléable, pour renforcer sa dépendance et sa soumission vis-à-vis d’elles. C’est ainsi qu’après avoir décidé la fin de leur marionnette Kanambe, ils sont en train de chercher une autre marionnette qui serait plus médiocre et plus soumise. C’est dans cette logique qu’il faut placer l’invitation de Moïse Katumbi, sensé être malade d’empoisonnement, à se rendre à Washington.

Qui a invité Moïse Katumbi à Washington ? Officiellement, c’est le fameux think tank américain dénommé « Atlantic Council » qui tient une table ronde aux Etats-Unis ce 13 juillet. Mais en réalité il faut remonter plus loin, à une branche de ce think tank appelé «Africa Center» qui est dirigé par un illustre homme de science, D. Peter Pham, qui a organisé cette table ronde autour de James Logan Jones, général en retraite et ancien Conseiller à la Sécurité du président Obama, et qui est à son tour le patron de la Société d’Intelligence et de Sécurité appelée «Jones Group International ». C’est ce dernier qui a invité le président du Tout puissant Mazembe. Parce que c’est sa Société, «Jones Group International » qui fournit à Katumbi des hommes et du matériel pour protéger les minerais américains que Katumbi exploitait dans le Katanga. C’est cette Société qui a fourni à Moïse Katumbi les six consultants parmi lesquels le désormais célèbre ex-marine Darryl Lewis qui fut dernièrement arrêté par «Kabila» et puis relâché. Et pour tout comprendre, c’est ce puissant réseau américain qui fait pression pour briser le mariage secret entre «Kabila» et Katumbi en promettant à ce dernier une sorte d’amnistie pour les «crimes» commis avec son associé, et cela s’il accepte de le quitter et de livrer tous les secrets de leur deal passé avec la Chine, la Russie, l’Iran, la Corée du Nord et d’autres partenaires «indésirables». Tel est le test que le think tank américain entend faire passer à Katumbi s’il se rendait à Washington.

Comme nous l’avons toujours dit, la démarche américaine ne prend nullement en compte les intérêts ou l’opinion du peuple congolais. Loin s’en faut ! Le statut juridique, le niveau intellectuel ou moral des hommes ou des femmes qu’ils veulent imposer en RDC ne comptent pas. Seuls leurs préoccupations à contrôler et à exploiter nos richesses comptent à leurs yeux. Et notre pays, la RDC, est réduit à un simple terrain d’affrontement des puissances du Nord pour sauvegarder leurs intérêts économiques.

Un «diner de travail» a réuni les ambassadeurs de Russie, Chine, Corée du Nord et Cuba autour de «Kabila» à Kingakati

Si le leader de l’APARECO en appelle au patriotisme de la classe politique et de tout le peuple congolais, c’est parce que la logique de l’affrontement des puissances qui veulent dominer et exploiter éternellement la RDC est arrivée à sa phase finale. Face à la détermination des puissances occidentales, avec les Etats-Unis en tête, de mettre fin au pouvoir de « Kabila » en RDC pour sa « trahison » vis-à-vis de leur intérêts, l’autre bloc a réagi en montrant des griffes.  Ce samedi soir, « Kabila » entouré de son pré-carré, JC YAV (Patron de la Demiap), Kalev (Patron de l’A.N.R.), BEYA SIKU (Patron de la DGM), OLENGA (Chef d’état-major privé) a reçu autour d’un « diner de travail » à Kingakati les ambassadeurs de Chine et Russie, et les Consul de Cuba et de la Corée du Nord. Six membres du staff du Tutsi-power avaient aussi pris part au diner. Il s’agit de RUBERWA, NYARUGABO, Didier KAZADI, Jaynet «KABILA », James KABAREBE et RUGWIZA. Ce diner qui a débuté à 21h 45’ jusqu’à 1h20’ n’a eu qu’un seul point à l’ordre du jour : comment maintenir « Kabila » au pouvoir en RDC au-delà du mandat actuel.

C’est le Consul nord coréen qui a ouvert les «hostilités» avec un discours tranchant à l’adresse des ces homologues diplomates autour de la table. Il leur a fait comprendre qu’ils avaient tous intérêts à soutenir et à protéger leur «allié Kabila» contre les capitalistes et impérialistes occidentaux qui veulent le punir pour son « ouverture » vis-à-vis de leurs pays respectifs. Les autres diplomates ont appuyé le discours du diplomate nord coréen. Mais ils ont vivement conseillé à « Kabila » de bien gérer les nombreuses manifestations qui se produiront à Kinshasa et dans le reste du pays. Il ne faudra surtout pas verser le sang des Congolais car ce sera le piège des Occidentaux. Il faudra neutraliser les opposants congolais à travers des procès judiciaires en fabriquant des dossiers contre eux. La seule voie que les Occidentaux prendront c’est celle des résolutions au Conseil de sécurité de l’ONU. A ce niveau, ils seront en mesure de bloquer toutes résolutions contre «Kabila» et son pouvoir.

«Kabila» a chaleureusement remercié ses «alliés» et il a décidé illico d’offrir aux dirigeants de leurs pays des minerais spéciaux (diamant, or, et cassitérite) d’une valeur de 2 milliards de dollars pour couvrir tous les «services» qui seront rendus.

Paris, le 13 Juillet 2016

Candide OKEKE

L’ŒIL DU PATRIOTE

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