samedi , 16 décembre 2017
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Katumbi et "Kabila", le 30 Juin 2011, Lubumbashi, Katanga.

RDC : La comédie «Kabila»- Katumbi

Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir ! C’est le cas de beaucoup de Congolais aujourd’hui qui, pour les quelques billets de dollars qu’on leur jette sous la table, refusent de voir et d’entendre la vérité. Bien avant que les événements ne se produisent, le leader de la résistance congolaise avait alerté les Congolais de la conception d’un plan que « Kabila » lui-même avait baptisé de «Plan Mokolo» qui consistait pour lui à choisir dans le plus grand secret un homme de confiance qui ne trahirait pas les intérêts du Tutsi-power ni ses intérêts personnels. Cet homme devrait faire semblant de le quitter et de le combattre publiquement. Lui-même (« Kabila ») devait aussi jouer le jeu pour le combattre et le harceler publiquement. Le but final consiste à entuber les Congolais, à les distraire et les dribler au dernier moment pour garder le pouvoir. Quelques jours seulement après cette révélation, la saga « Kabila »-Katumbi démarra sous les yeux des Congolais, faisant tomber plusieurs d’entre eux dans ce piège comme des pigeons ! Aujourd’hui, des signes qui ne trompent pas sont pourtant là sous leurs yeux. Katumbi convoqué devant la justice se trouve à l’hôpital avec un masque à gaz et demande son transfert à l’étranger. «Kabila» donne cette autorisation mais conditionne son exécution au silence du « malade » ! Aucun politicien congolais à Kinshasa ne se pose la question de savoir comment pour une bombe lacrymogène, Kanambe donne l’autorisation de transférer Katumbi en Afrique du Sud alors qu’aucun des nombreux enfants qui entouraient Katumbi lors de cette marche n’a été hospitalisé ! Comment d’autres hommes politiques avant Katumbi, souffrant en prison depuis des années de problèmes de santé bien plus graves ont toujours vu leur demande de transfert à l’étranger pour des soins systématiquement refusés? Pourquoi Katumbi pourtant accusé dernièrement « d‘atteinte à la sureté de l’état » est-il une exception dans le système et bénéficie paradoxalement d’autant de traitement de faveur ? Poser cette question c’est y répondre.

Zoé chassé et Olive Lembe tabassée par «Kabila» !

Malgré les gesticulations idiotes et ridicules des collabos patentés du genre Mova qui veulent conjurer la peur de la chute vertigineuse et très prochaine du pouvoir d’occupation tutsie en RDC, les vrais détenteurs du pouvoir, eux, sont réellement dans la tourmente du Titanic qui coule irrémédiablement. Ainsi, comme l’a annoncé un média congolais de la diaspora (pro-Katumbi) basé au Canada, Olive Lembe, la première dame traitresse de la nation, vient de faire les frais de l’état de délire inquiétant dans lequel se trouve Kanambe et qui effraie de plus en plus ses proches.

Le tout a commencé par son entretien avec son beau-frère Zoé «Kabila» qui l’a abordée à Kingakati en ces termes : «Va voir ton pote et demande-lui d’arrêter son rêve de rester au pouvoir. Nous avons gagné assez d’argent que nous risquons de perdre. Nous n’avons qu’à nous retirer pour couler des jours heureux à Cuba. Nous sommes encore jeunes, nous avons la vie devant nous.» Mais Olive Lembe lui a répondu qu’il existe un plan B qu’il ne connait pas : «C’est moi qui serai candidate et Minaku sera mon Directeur de Campagne. Ce plan reste une surprise qui ne sera annoncée que trois mois seulement avant Décembre prochain pour prendre tout le monde de vitesse. » Zoé a réagi violemment traitant ce plan de pure folie. « Les Congolais ne vous accepteront pas», a-t-il vociféré. Et suppliant du coup sa belle-sœur, il l’a convaincu d’aller voir son mari, « pour notre bien à nous tous», afin de tenter de le persuader d’abandonner l’épreuve de force engagée contre la communauté internationale avec les Etats-Unis en tête.« Nous risquons tous de laisser nos peaux ici en RDC s’il n’abandonne pas ». Zoé a confié à sa belle-sœur qu’il a été chassé comme un chien par son frère lorsqu’il a tenté de lui donner ces conseils. Ouvrons ici une petite parenthèse pour signaler que les «diplomates» américains ont entrepris depuis quelques temps, un travail de fond pour ébranler et saper le moral de Jaynet et Zoé «Kabila» à travers des émissaires étrangers qui leur amènent chaque jour tantôt des messages de menace, tantôt des conseils amicaux pour les inciter à jeter l’éponge et à quitter la RDC avant décembre 2016. Ce travail de sape semble commencer à porter ses fruits.

Convaincue par l’argumentaire de Zoé, Olive est donc allée voir son rwandais de mari ce vendredi 20 mai aux environs de 20heures pour lui transmettre le message de son frère. Mal lui en prit ! Hyppolite Kanambe qui s’apprêtait à monter sur sa moto pour aller s’amuser sur les pistes de Kingakati fonça comme un buffle sur la pauvre dame et se mit à la ruer des coups. Les deux garde du corps atterrés qui ont eu le malheur de se précipiter pour tenter d’arrêter le supplice de la pauvre Jézabel de la RDC ont été froidement abattus à bout portant par un « Kabila » complètement en délire ! Olive Lembe a eu la vie sauve grâce à sa fille ainée (née de sa liaison avec Eric Lenge) qui, alertée par les bruit et les cris de sa mère, est sortie en courant, suppliant son père de ne pas tuer sa mère ! Elle réussit à la récupérer et à l’amener à l’hôpital CMK pour les soins d’urgence. Pendant ce temps, Hyppolite Kanambe s’est retiré avec une bande de garde du corps tanzaniens qui assure sa première ceinture de sécurité. Ces gardes du corps sont devenus ses vrais potes, ceux avec qui il se drogue souvent le soir. On se croirait dans une scène surréaliste d’un film d’horreur. Mais non, vous êtes bien en République Démocratique du Congo. Les congolais ne doivent pas donc pas se fier aux images d’Olive Lembe qui passent en boucle sur la RTNC la montrant en train d’inaugurer un hôpital, elle a bel et bien failli à nouveau laisser sa vie à Kingakati victime du psychopathe rwandais qu’elle a épousé.

La saga «Kabila»- Katumbi : Kagame hausse le ton et met « Kabila » en garde!

Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir ! C’est le cas de beaucoup de Congolais aujourd’hui qui, pour les quelques billets de dollars qu’on leur jette sous la table, refusent de voir et d’entendre la vérité. Bien avant que les événements ne se produisent, le leader de la résistance congolaise avait alerté les Congolais de la conception d’un plan que « Kabila » lui-même avait baptisé de «Plan Mokolo» qui consistait pour lui à choisir dans le plus grand secret un homme de confiance qui ne trahirait pas les intérêts du Tutsi-power ni ses intérêts personnels. Cet homme devrait faire semblant de le quitter et de le combattre publiquement. Lui-même (« Kabila ») devait aussi jouer le jeu pour le combattre et le harceler publiquement. Le but final consiste à entuber les Congolais, à les distraire et les dribler au dernier moment pour garder le pouvoir.

Quelques jours seulement après cette révélation, la saga « Kabila »-Katumbi démarra sous les yeux des Congolais, faisant tomber plusieurs d’entre eux dans ce piège comme des pigeons malgré l’alerte de l’APARECO ! Aujourd’hui, des signes qui ne trompent pas sont pourtant là sous leurs yeux. Katumbi convoqué devant la justice se trouve à l’hôpital avec un masque à gaz et demande son transfert à l’étranger. «Kabila» donne cette autorisation mais conditionne son exécution au silence du « malade » ! Aucun politicien congolais à Kinshasa ne se pose la question de savoir comment pour une bombe lacrymogène, Kanambe donne l’autorisation de transférer Katumbi en Afrique du Sud alors qu’aucun des nombreux enfants qui entouraient Katumbi lors de cette marche n’a été hospitalisé ! Comment d’autres hommes politiques avant Katumbi, souffrant en prison depuis des années de problèmes de santé bien plus graves ont toujours vu leur demande de transfert à l’étranger pour des soins systématiquement refusés? Pourquoi Katumbi pourtant accusé dernièrement « d‘atteinte à la sureté de l’état » est-il une exception dans le système et bénéficie paradoxalement d’autant de traitement de faveur ? Poser cette question c’est y répondre.

Nous avons relevé dernièrement les quelques couacs intervenus dans ce «plan Mokolo» et qui ont mis à mal ce projet machiavélique à savoir: les ambitions personnelles et les conseils des proches de Katumbi lui suggérant de ne pas « couler avec Kabila » mais de se tailler plutôt sa part du lion. Mais nous avons aussi signalé l’implication immédiate de James Kabarebe qui, à cause de la gravité de la situation, a fait ses valises pour s’installer en RDC où il a régulièrement entrepris des navettes entre Lubumbashi et Kinshasa pour colmater les brèches entre leurs deux poulains. Car il s’agit d’abord de l’intérêt supérieur du Tusti-power. Et pour cela, les Tutsis, contrairement aux Congolais, sont capables de transcender leurs divergences et leurs intérêts égoïstes.

C’est ainsi que jeudi 19 mai de cette semaine écoulée, Paul Kagamé a personnellement appelé « Joseph Kabila » à 8 heures du matin et l’a proprement grondé. Il lui a demandé de ne jamais oublier que c’est lui (Kagamé) qui l’a placé au pouvoir en RDC et qu’il n’entend pas perdre le contrôle de ce pays conquis au prix du sang des siens à cause de l’entêtement ou de l’aveuglement d’un homme. Pour terminer, il a sommé «Kabila» d’arrêter tout harcèlement sur Katumbi. Après cette injonction du « patron Kagamé » jeudi matin, Katumbi a été immédiatement autorisé de quitter le pays pour l’Afrique du Sud ! Il n’y a que des Congolais aveugles, pardon, des «bien-voyants» qui refusent de voir ce qui se passent dans leurs pays, sous leurs yeux !

L’ambassade des USA à Kinshasa passe des «consignes» à la classe politique congolaise tandis que l’ambassadeur de Belgique met en garde les collabos mobutistes

La décolonisation mentale est une condition sine qua non de la réussite de l’élite congolaise dans la lutte pour l’affranchissement du peuple congolais de l’emprise du néocolonialisme. Le leader de l’APARECO a maintes fois dénoncé le syndrome du Larbin dont souffre particulièrement l’élite politique congolaise, incapable de s’orienter et de s’assumer sans les directives des chancelleries occidentales à Kinshasa.

Aujourd’hui encore, dans la crise politique que traverse notre pays, la classe politique congolaise, toutes tendances politiques confondues, reçoit les ordres et les directives politiques des ambassades occidentales installées à Kinshasa. Ces ambassadeurs disent aux leaders des partis politiques congolais ce qu’ils doivent dire et faire pour sauvegarder, non les intérêts du peuple congolais, mais ceux des gouvernements occidentaux qu’ils représentent chez nous !

Pour preuve, depuis mardi 17 mai de cette semaine qui s’achève, l’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique a transmis à toute la classe politique congolaise, de la majorité comme de l’opposition, des injonctions pour qu’ils commencent à désavouer publiquement « Joseph Kabila », et que ceux qui sont avec lui au pouvoir prennent sans tarder leur distance avant qu’il ne soit trop tard. Car ceux qui resteront avec lui subiront les conséquences de leur choix !

Dans le même ordre d’idée, l’ambassadeur de Belgique a reçu à dîner le jeudi 19 mai les collabos mobutistes conduits par André Atundu et Félix Vunduawe. Car les occidentaux savent que c’est eux qui constituent aujourd’hui le pré-carré protecteur de «Kabila». Le diplomate belge leur a fait comprendre qu’il était temps pour eux de quitter le navire «Kabila» avant qu’il ne soit trop tard car les jours du régime de ce dernier sont désormais comptés.

Les chancelleries occidentales à Kinshasa se sont partagé la tâche pour lancer cette campagne de mobilisation de la classe politique congolaise. Un jour avant la rencontre des mobutistes chez les Belges, l’ambassadeur des Etats-Unis à Kinshasa a organisé un «dîner de travail» le mercredi 18 mai. Les premiers invités étaient Aubin Minaku et Léon Kengo wa Dongo qui ont longuement conféré avec le diplomate américain avant d’être rejoints par les hauts membres du Tutsi-power, Moïse Nyarugabo et Azarias Ruberwa. Et contrairement à l’équipe des mobutistes reçue à l’ambassade de Belgique, la délégation du Tutsi-power a discuté des détails stratégiques de l’après « Kabila » avec le diplomate américain.

Des esprits faibles ou mal intentionnés vont certainement trouver notre dénonciation comme une «trahison» qui sert la cause de «Kabila». Nous tenons d’abord à préciser que « Kabila » est déjà au courant de cette démarche américaine car certains collabos congolais contactés par les Américains, se sont déjà précipités chez lui pour monnayer l’information. Le plan américain n’est donc plus un secret pour « Kabila ». Les Américains eux-mêmes ne semblent pas vouloir non plus jouer à cache-cache avec lui. Ils savent que les Congolais informeront aussitôt leur «boss» de leur démarche politique. Mais si nous tenons à dévoiler et à dénoncer cette démarche américaine ici, c’est pour protéger le peuple congolais de la mascarade et de la comédie des hommes politiques congolais qui risquent demain de crier qu’ils ont changé de bord pour rejoindre le peuple alors qu’ils obéissent plutôt aux injonctions des puissances extérieures, pour sauvegarder leurs intérêts égoïstes. Il suffit de voir combien de Congolais sont tombés dans le piège des Kamerhe et Katumbi pour comprendre le bien fondé de notre démarche. Et comme par hasard, ce seront également les mêmes collabos qui vont continuer à militer pour l’organisation des élections comme si de rien n’était alors que la RDC est un pays occupé, dont la seule voie de salut réside dans le soulèvement populaire.


Nous ne le dirons jamais assez, les origines premières de la misère du peuple congolais est son élite politique. Certes ce sont des multinationales et lobbies politico-mafieux du monde qui sont les initiateurs des actes de déstabilisation et de pillage de notre pays. Mais ils n’auraient jamais eu autant de facilité et de succès sans la complicité active de la classe politique congolaise. La mainmise sur notre pays et notre peuple passe par cette élite compradore. Notre rôle est de crier fort à cette jeunesse congolaise qui reste encore un maigre espoir pour notre peuple, afin qu’elle ne tombe pas dans le piège.

En 1990, après le discours de la démocratisation de Mobutu, les occidentaux avaient fait la même opération de charme en invitant la même classe politique de quitter Mobutu parce qu’ils avaient décidé sa fin. Du coup, on a vu des mobutistes purs et durs quitter le bateau. Mais l’opération ne visait pas à libérer les Congolais de la dictature de Mobutu. Car, lorsque la chute de Mobutu était là, on a vu ces mêmes occidentaux aller chercher un maquisard sans expérience et lui donner la direction du pays à la place des opposants historiques et « démocrates » qu’ils avaient soutenus contre Mobutu. L’histoire se répète, dit-on.

Paris, le 23 Mai 2016
Candide OKEKE
L’ŒIL DU PATRIOTE

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