samedi , 16 décembre 2017
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RDC : Les Etats-Unis accusent «Joseph KABILA» de trahison !

Au cours d’une reunion lundi à 22 Heures, l’envoyé spécial d’Obama a craché des vérités à «Joseph Kabila». (…) les Etats-Unis le remercient pour les services rendus par le passé. « Mais les Etats-Unis regrettent le fait que vous ayez commis beaucoup de crimes dans ce pays : nous avons des preuves des dizaines des charniers des victimes que vos militaires ont massivement assassinés ». Joignant l’acte à la parole, le diplomate américain lui remit, séance tenante, des dizaines des clichés des photos prises par des satellites montrant des scènes macabres où l’on voit des militaires en train d’enterrer des nombreux corps à Maluku, Kimwenza, N’Sele, Kimbembe…etc. D’autres photos montrent des militaires en train de déverser des corps dans le fleuve Congo. «Kabila» prit toutes ces photos et les remit à son Conseiller spécial. Perriello insista pour confirmer que toutes ces photos sont authentiques et les Etats-Unis en possèdent encore des centaines d’autres plus graves. L’envoyé d’Obama attaqua ensuite, toujours à charge de «Kabila», le dossier de ses ventes d’uranium aux «pays de l’axe du mal» : l’Iran et la Corée du Nord.

Les Etats-Unis considèrent ce geste comme une trahison, a-t-il insisté. En guise de conclusion, il exprima la position finale de Washington : « Kabila » doit organiser les élections auxquelles il ne pourra plus prendre part. Il lui est avantageux de quitter le pouvoir avant la fin de cette année 2016. « Même si vous n’organisez pas les élections avant fin 2016, cela importe peu. L’essentiel est que vous devez quitter le pouvoir avant la fin de cette année et laisser la RDC dans la paix. Car le Etats-Unis ont intérêt que la RDC soit stabilisée. » Après ce message musclé, « Kanambe » s’apprêtait à fournir des explications et à donner son point de vue à son interlocuteur, mais ce dernier ne lui en donna pas l’occasion. Perriello interrompit son interlocuteur : « J’étais venu pour vous donner le message et non pour entendre vos explications ! ». Après 45 minutes d’entretien, le diplomate américain a sèchement refusé de partager le repas prévu par «Kabila» et le laissa avec ses collaborateurs ahuris. Aussitôt dit, il se leva, suivi du 1er Conseiller d’ambassade chargé de la sécurité qui l’accompagnait.

La visite de Monsieur Perriello, envoyé spécial du président Obama qui est arrivé à Kinshasa ce week-end pour délivrer un puissant message des Etats-Unis à «Kabila», cette visite disions-nous, a tourné à une véritable épreuve de force entre les deux hommes. Devant être reçu lundi dans la matinée par le «raïs», l’envoyé spécial d’Obama a broyé du noir toute la journée parce que le fils d’Adrien Kanambe avait décidé de ne plus le recevoir. Mais à 17 heures, l’ambassadeur de Russie fit venir d’urgence le général Olenga et lui dit sèchement, au bord de l’énervement : « Si vous tenez encore à rester au pouvoir dans les 48 heures, allez donc dire à votre chef de recevoir aujourd’hui même l’envoyé spécial américain, monsieur Perriello. C’est pour votre intérêt à vous tous.» Olenga se précipita et transmit à qui de droit le message pressant des Russes. Pris de panique, «Kabila» envoya son Conseiller spécial Mbuyu chercher Perriello pour l’amener à l’audience à 20 heures. Mbuyu se hâta d’appeler Perriello pour lui fixer le rendez-vous pour l’audience. Mais le diplomate américain répondit qu’il ne rencontrera plus «Kabila». « Dites à votre chef que le temps des jeux est fini!», trancha Perriello avant de raccrocher. Ayant perçu la gravité du danger, le conseiller spécial Mbuyu demanda au général Olenga de l’accompagner à l’ambassade des Etats-Unis pour qu’ensemble, ils essayent de convaincre l’envoyé spécial de revenir sur sa décision.

Après une longue discussion, c’est Perriello qui fixa l’heure de l’audience à « Kabila » : « Dites à votre chef que la rencontre aura lieu à 22heures. A lui de choisir le lieu qu’il veut. Mais je n’accepterai pas qu’il me fasse attendre une minute de plus ! » Le message fut bien capté par «Kabila», car il descendit au Palais de la Nation, le lieu du rendez-vous, 30 minutes avant l’heure convenue, soit 21h30’. La voiture de l’ambassade américain se pointa au Palais de la Nation à 21h55’. « Kabila » reçu son visiteur à 22Heures tapantes comme exigé. Après les civilités de présentation, « Kabila » demanda à tous ses collaborateurs de sortir, mais Perriello intervint d’autorité pour exiger que Mbuyu et Olenga assistent à cet entretien. Le Directeur de Cabinet de « Kabila », Muilenya se joignit aussi aux deux autres collaborateurs.

Perriello prit immédiatement la parole pour lui dire que les Etats-Unis le remercient pour les services rendus par le passé. « Mais les Etats-Unis regrettent le fait que vous ayez commis beaucoup de crimes dans ce pays : nous avons des preuves des dizaines des charniers des victimes que vos militaires ont massivement assassinés ». Joignant l’acte à la parole, le diplomate américain lui remit, séance tenante, des dizaines des clichés des photos prises par des satellites montrant des scènes macabres où l’on voit des militaires en train d’enterrer des nombreux corps à Maluku, Kimwenza, N’Sele, Kimbembe…etc. D’autres photos montrent des militaires en train de déverser des corps dans le fleuve Congo. «Kabila» prit toutes ces photos et les remit à son Conseiller spécial. Perriello insista pour confirmer que toutes ces photos sont authentiques et les Etats-Unis en possèdent encore des centaines d’autres plus graves. L’envoyé d’Obama attaqua ensuite, toujours à charge de «Kabila», le dossier de ses ventes d’uranium aux «pays de l’axe du mal» : l’Iran et la Corée du Nord. Les Etats-Unis considèrent ce geste comme une trahison, a-t-il insisté. En guise de conclusion, il exprima la position finale de Washington : « Kabila » doit organiser les élections auxquelles il ne pourra plus prendre part. Il lui est avantageux de quitter le pouvoir avant la fin de cette année 2016. « Même si vous n’organisez pas les élections avant fin 2016, cela importe peu. L’essentiel est que vous devez quitter le pouvoir avant la fin de cette année et laisser la RDC dans la paix. Car le Etats-Unis ont intérêt que la RDC soit stabilisée. »

Après ce message musclé, « Kanambe » s’apprêtait à fournir des explications et à donner son point de vue à son interlocuteur, mais ce dernier ne lui en donna pas l’occasion. Perriello interrompit son interlocuteur : « J’étais venu pour vous donner le message et non pour entendre vos explications ! ». Après 45 minutes d’entretien, le diplomate américain a sèchement refusé de partager le repas prévu par «Kabila» et le laissa avec ses collaborateurs ahuris. Aussitôt dit, il se leva, suivi du 1erConseiller d’ambassade chargé de la sécurité qui l’accompagnait.

Après le départ de la délégation américaine, pour se remonter le moral, «Kabila» commanda trois verres de vodka qu’il engloutit l’un après l’autre. Ensuite, il rejoignit le salon et pouffa de rire tout seul comme un fou au milieu de ses collaborateurs encore assommés par la scène qu’ils venaient de vivre. Puis il cria à l’adresse du conseiller Mbuyu : «Brûlez-moi toutes ces photos tout de suite, et que cette histoire ne sorte pas d’ici! ». Se tournant vers le général Olenga il lui lança : « Maintenant les Américains vont connaitre ma folie. Courage ! Il n’y aura rien ! Prépare-toi plutôt à aller en Chine pour récupérer le reste des armes et des jeeps déjà payés. La guerre vient d’être déclarée maintenant ! »

Cette épreuve de force qui vire au bras de fer entre Obama et « Kabila » nous confirme ce que le leader de l’APARECO, monsieur Honoré Ngbanda a toujours répété au peuple congolais : il existe une certaine complicité des puissances occidentales dans les crimes qui se commettent en RDC. Au moment où l’APARECO s’époumone pour dénoncer les crimes du génocide congolais par les Tutsi-rwandais, les Etats-Unis (et d’autres puissances occidentales) gardent silencieusement des preuves irréfragables de ces crimes ! Ils ne s’en serviront que pour faire du chantage ou pour envoyer à la CPI leurs complices africains, quand ils n’en auront plus besoin ou quand ils deviendront gênants pour eux. Comme c’est le cas pour « Joseph Kabila » aujourd’hui. Les propos tenus par Perriello à « Joseph Kabila » ressemblent mot à mot aux propos tenus par l’ambassadeur Bill Richardson à Mobutu au camp Tshatshi à la fin de son règne, quand il lui donnait l’ultimatum de Bill Clinton. Que ceux qui ont des doutes lisent ces propos et la description de la scène dans le livre d’Honoré Ngbanda «Ainsi sonne le glas. Les derniers jours du Maréchal Mobutu » (pp 299-300). Ils comprendront que ce sont-là des signes de temps !

Voilà pourquoi nous appelons la jeunesse et le peuple congolais à s’assumer eux-mêmes pleinement ! En laissant aux puissances extérieures la direction de notre libération, nous hypothéquons notre souveraineté et notre avenir !

Paris, le 23 Février 2016

Candide OKEKE
L’ŒIL DU PATRIOTE

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